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Blé : ne pas relâcher la vigilance sur les pucerons des épis

Echo des plaines Blé : ne pas relâcher la vigilance sur les pucerons des épis

En cette fin de cycle pour le blé, le risque fusariose des épis est maintenant dépassé quasi-partout, le risque des maladies foliaires s’estompe. Seuls les pucerons sur épis restent à surveiller de près. Même si la pression est restée dans l’ensemble assez faible cette année, ponctuellement le risque peut être élevé. Il ne faut pas relâcher la surveillance.
Surveiller pucerons des épis et cécidomyies

Echo des plaines Surveiller pucerons des épis et cécidomyies

Avec les températures très chaudes de la semaine dernière, le développement des blés a été très rapide. Le risque maladie s’estompe avec l’avancée des stades. La fusariose des épis reste à surveiller dans les parcelles qui n’ont pas dépassé franchement le stade floraison. Sur l’ensemble du territoire, ce sont les pucerons des épis et les cécidomyies orange qu’il faut avoir à l’œil. Sur colzas, le risque ravageurs s’éloigne. Les maladies de fin de cycle sont signalées dans certaines régions, mais dans l’ensemble les colzas sont souvent sains cette année.
Le sec et les fortes températures atténuent le risque fusariose

Echo des plaines Le sec et les fortes températures atténuent le risque fusariose

A l'approche de la floraison, c'est à la fusariose des épis que les blés deviennent très sensibles. Si le risque était avéré dans les parcelles les plus précoces depuis une dizaine de jours, ailleurs le retour du temps sec et des fortes températures fait disparaître la menace. Il renforce par contre les risques pucerons et cécidomyies.
Pleine période de risque septoriose

Echo des plaines Pleine période de risque septoriose

Les pluies qui sont intervenues la semaine dernière un peu partout en France ont favorisé la montée de la septoriose sur les étages supérieurs. Le risque est d’autant plus important que dans une grande majorité des régions, bon nombre de parcelles de blé sont au stade dernière feuille étalée. Dans les régions les plus avancées, c’est face au risque fusariose qu’il faut être vigilant et qu’il faut anticiper au cas par cas. En colza, la pression des charançons des siliques et des pucerons cendrés reste limitée.
La remontée des températures pourrait renforcer la présence des insectes

Echo des plaines La remontée des températures pourrait renforcer la présence des insectes

Sur colza, la pression des charançons des siliques et des pucerons cendrés est restée limitée cette année, mais les températures plus élevées observées à partir de cette semaine, pourraient leur être plus favorables. Il est donc important de continuer à surveiller les parcelles. En blé, les pluies observées de façon inégale sur l’ensemble de la France, sont très propices à la septoriose, surtout dans les parcelles où les cultures sont au stade dernière feuille étalée. Dans les régions les plus précoces, c’est la fusariose des épis qu’il faut anticiper.
Septoriose du blé : vigilance de mise

Echo des plaines Septoriose du blé : vigilance de mise

Avec le retour des pluies, les étages foliaires supérieurs du blé ont pu être contaminés par la septoriose. Le risque est d’autant plus grand que la céréale a atteint dans pratiquement toutes les régions, le stade 2 nœuds, à partir duquel elle est très sensible à la maladie. Rouille jaune et rouille brune sont aussi à surveiller. En colza, le risque sclérotinia dans les parcelles les moins avancées reste à contrôler. Avec la remontée des températures, il faudra également être vigilant vis-à-vis des charançons des siliques et des pucerons cendrés qui étaient restés assez discrets jusqu’à présent.
Augmentation de la pression maladies avec le retour de la pluie

Echo des plaines Augmentation de la pression maladies avec le retour de la pluie

Dans les parcelles de blé, la pression septoriose, discrète jusqu’à présent, va augmenter dans les régions où il a plu ou lorsque des pluies sont annoncées. L’oïdium reste également présent dans les parcelles où il a fait son apparition ces dernières semaines. Les conditions climatiques devraient être aussi plus favorables aux rouilles. En colza, le froid a écarté jusqu’à présent les charançons des siliques et les pucerons cendrés qui pourraient monter en puissance si les températures augmentent.
Des avortements massifs de boutons floraux en colza

Echo des plaines Des avortements massifs de boutons floraux en colza

Dans des parcelles de colza de Haute-Normandie, Picardie et Bourgogne-Franche-Comté, des avortements massifs de boutons floraux sont observés ces derniers jours. Ce phénomène inhabituel serait lié à une conjonction de plusieurs facteurs, sécheresse, fortes amplitudes thermiques entre la nuit et le jour, gel, mauvais enracinements, attaques de ravageurs … En blé, les stades avancent et avec eux, la surveillance des parcelles contre la septoriose et les rouilles.