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1/02 Abrogation de la loi "à la con" sur les Certificats d'obtention végétale Options
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cabernet
Envoyé le: Tuesday, January 17, 2012 7:51:33 PM

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Alimentons 2012 Commençons localement dès maintenant

www.alimentons2012.fr/

 

Actualités

Exigeons l'abrogation de la loi sur les Certificats d'obtention végétale du 8 décembre 2011

Notre nourriture menacée par la confiscation des semences...

...LIBERONS les semences paysannes

et fermieres!

Exigeons

l'abrogation de la loi

sur les Certificats d'obtention végétale du 8 décembre 2011

 

1) à l'occasion du colloque organisé à l'occasion du 50° anniversaire de l'UPOV par le Ministère de

l'Agriculture, l'Inra et le Gnis, le Mercredi 1er février 2012 Amphithéâtre de la Société Nationale d’Horticulture de France, 84 rue de Grenelle, Paris 7°, de 9 h 30 à 17 h

Autant la convention Upov d'il y a cinquante an (1961) qui se contentait de protéger la production et la commercialisation des semences industrielles pouvait se comprendre, autant la convention de 1991 et la loi française de 2011 qui s'attaquent aussi à la reproduction des semences par les paysans sont iniques et inacceptables. L'engagement d'un institut de recherche public et du gouvernement aux côtés du Gnis pour interdire ou entraver le principe fondateur de l'agriculture qui consiste à ressemer librement le grain récolté n'est pas acceptable !

Les inscriptions sont obligatoires.

Nous vous appelons à vous inscrire massivement :

https://colloque.inra.fr/cinquantenaire_cov

et à nous faire savoir si votre inscription est confirmée ou si elle ne l'est pas en envoyant un

mail aux adresses suivantes :

anne-charlotte@semencespaysannes.org

michel.metz5@gmail.com

En fonction du nombre d'inscription acceptées et/ou refusées, nous indiquerons dans un prochain

message comment manifester notre opposition

2) nous appelons à faire voter par vos chambre d'agriculture, conseil municipaux, généraux

ou régionaux, des motions ou des vœux demandant l'abrogation de la loi sur les obtentions

végétales et à demander à vos élus nationaux de s'engager à abroger cette loi dès que possible,

voir modèles sur le lien suivant :

http://www.semonslabiodiversite.com/?cat=13

et à envoyer une copie des motions, vœux ou engagements signés aux adresses suivantes :

anne-charlotte@semencespaysannes.org

michel.metz5@gmail.com

Que l'année 2012 soit celle de la reconnaissances des droits des paysans, des jardiniers et des artisans semenciers par la libération des semences paysannes et fermières !

Campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs sur les semences

Cette campagne est menée à l'initiative de : Agir pour l'environnement, les Amis de la Terre, Artisan du Monde, ASPRO PNPP, ATTAC,, Chrétiens dans le Monde Rural, Confédération paysanne, Coordination Nationale de Défense des Semences Fermières, Croqueurs de carottes, Demeter France, Fédération Nationale des Agriculteurs Biologiques, Fondation Sciences citoyennes, Générations Futures, Minga, Mouvement d'Agriculture Biodynamique, Nature & Progrès, OGM Dangers, Réseau Semences Paysannes .

Pour plus d'informations, consultez le site www.semonslabiodiversite.com

 

Mis à jour (Mardi, 17 Janvier 2012 15:38)

Lettre ouverte aux partis politiques

lettre en format pdf

Madame, Monsieur,

Les prochaines échéances électorales se préparent dans un contexte de crise dangereuse pour la démocratie comme pour l'économie. Plus que jamais les citoyens attendent des responsables politiques des engagements clairs, crédibles et tangibles sur les fondamentaux de la vie humaine que sont l'éducation, la santé, l'énergie, l'habitat et naturellement l'alimentation.

Quelque soit le devenir de la zone euro, le débat public et l'investissement productif autour de ces fondamentaux vitaux sont des urgences de salut public, y compris pour redresser les comptes de la nation. Ces investissements prioritaires ne sont pas que monétaires ; ils sont aussi professionnels et citoyens, traduisant la participation de chacun à l'action collective locale au service du bien commun.

C'est dans cette réalité que s'inscrit la campagne « alimentons 2012 » (http://www.alimentons2012.fr/) qui rassemble un large éventail d'organisations paysannes, associatives et syndicales et de nombreuses personnalités pour faire de l'alimentation saine et diversifiée pour tous une priorité politique.

Faire de l'alimentation saine une priorité politique, c'est réinvestir dans un modèle productif capable de générer des emplois utiles dans la production, la transformation, l'artisanat, le commerce, l'industrie et la recherche; et ce faisant établir une nouvelle relation entre l'urbain et le rural, c'est ouvrir la perspective réaliste d'un développement local durable à l'échelle nationale, européenne et internationale.

L'heure n'est plus aux calculs mais aux engagements. La gravité de la situation nous impose à tous de retrouver le goût de l'engagement politique dans ce qu'il a de plus noble et de plus efficace : la mise en débat des idées et des faits au service de l’intérêt général.

Nous vous interpellons en tant que responsables de partis politiques en vous demandant d'étayer vos propositions sur la base des actions concrètes et des initiatives que vos élus ont conduites dans les territoires en matière de foncier agricole, d'installation paysanne et de développement des filières locales d’alimentation saine.

Nous vous demandons de faire parler les actes parce que l'on ne peut plus dissocier une parole nationale d'un engagement local, parce que faire parler les actes, dès maintenant, est une exigence de haute «nécessité» démocratique.

Pour notre part, nous nous engageons à publier la réponse de votre organisation sur le site «alimentons2012».
Dans l'attente de votre réponse, veuillez recevoir, Madame, Monsieur, nos sincères salutations.

Alimentons2012

le 1 décembre 2011

Mis à jour (Lundi, 05 Décembre 2011 09:47)

Le Conseil d’État et le Parlement remettent les clefs de notre alimentation aux marchés financiers

Communiqué de presse, 29 novembre 2011

Document en PDF

Le 28 novembre 2011 restera un jour noir pour la souveraineté alimentaire.

Dès 14 h, le Conseil d’État a annulé le moratoire français sur l'OGM MON 810 de Monsanto. Le gouvernement a immédiatement annoncé son intention de reconduire ce moratoire, mais le pourra-t-il avant les semis du printemps 2012 ?


Le Haut Conseil des Biotechnologie a montré que Monsanto n'a fait aucune évaluation valable des risques sur la santé générés par ce maïs insecticide. Une récente décision de la Cour de Justice de l'Union Européenne interdit la vente de tout miel contenant son pollen que les abeilles récoltent abondamment. Le coût des analyses exigées par cette interdiction suffira à lui seul à ruiner définitivement de nombreux apiculteurs, sans compter la destruction obligatoire des miels contaminés. Tout cela ne suffit pas pour la réglementation européenne qui n'a que faire de l'absence d'évaluation des risques, ni des risques économiques évidents, mais exige la preuve de l'existence d'un risque élevé sur la santé ou l'environnement. Tous les travaux scientifiques recherchant cette preuve étant systématiquement empêchés ou déconsidérés par le lobby des biotechnologies, seule une décision politique peut interdire la culture du MON 810 en 2012 en France.

A 23 h , la majorité des 30 député(e)s présents à l'Assemblée Nationale a définitivement approuvé la loi sur les Certificats d'Obtention Végétale (COV). Cette loi permettra au Ministre de l'Agriculture d'organiser par décret :

- l'interdiction faite aux paysans d'utiliser leur propres semences issues de leur récolte pour la majorité des espèces cultivées, comme les légumes ou le soja,

- la taxation de tous les hectares cultivés en céréales et fourrages (il s'agit des 21 espèces pour lesquelles les semences de ferme sont autorisées) au bénéfice de l'industrie et des vendeurs de semences . Les agriculteurs n'ayant pas utilisé de variété protégée devront en amener eux-mêmes la preuve, impossible car non documentée. En inversant ainsi le droit général qui veut que ce soit le détenteur d'un titre de propriété industrielle qui amène la preuve d'une contrefaçon s'il veut faire valoir ses droits, les députés ont légalisé un racket généralisé.

- la fixation du montant de cette taxe par une inter profession dominée par l'industrie des semences qui a déjà réclamé un montant dépassant les 10 euros/ha.

- l'interdiction de la commercialisation de variétés traditionnelles dites « populations » qui ne correspondent pas à la définition des variétés protégées par COV, alors même que la récente loi Grenelle demandait au même Ministre de permettre leur commercialisation,

- le contrôle de tous les agriculteurs sélectionneurs en vue de leur interdire de continuer à échanger leurs semences

Ce sont ainsi plus de 100 millions d'euros qui seront pris dans la poche des paysans pour rémunérer les actionnaires des sociétés détentrices de COV. En quelques années, les paysans n'auront plus qu'un seul choix : acheter toutes leurs semences à l'industrie qui ne tardera pas à ne commercialiser que des OGM.

Les droits des paysans de ressemer et d'échanger leurs propres semences sont le dernier rempart contre la confiscation de toutes les semences et du droit à la souveraineté alimentaire par une poignée de multinationales de l'agrochimie. Un pays qui n'a pas gardé sa souveraineté alimentaire a perdu sa souveraineté politique. Les électeurs s'en souviendront !

En attendant, malgré le Conseil d’État et le Parlement, nous continuerons à pratiquer et à défendre ces droits fondateurs des agriculteurs.

Bagnolet, le 29 Novembre 2011

Signataires de la campagne www.semonslabiodiversite.com :

Agir pour l’environnement, Les Amis de la Terre, Artisans du monde, la Confédération Paysanne, la Coordination nationale pour la défense des semences fermières, la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique, Nature et Progrès, ATTAC, Sciences Citoyennes, Les Croqueurs de carotte, Demeter, Chrétien dans le Monde Rural, ASPRO PNPP, le Mouvement d’Agriculture Biodynamique, Générations Futures, OGM Dangers, Minga, le Réseau Semences Paysannes, l'Union Nationale de l'Apiculture Française

 

Assemblée nationale - XIIIe législature - Session ordinaire de 2011-2012 Compte rendu - intégral - Première séance du lundi 28 novembre 2011

Assemblée nationale -XIIIe législature -Session ordinaire de 2011-2012 - Compte rendu - intégral - Deuxième séance du lundi 28 novembre 2011

 

Mis à jour (Mardi, 29 Novembre 2011 18:07)

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