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2012 ce sera l'écu ,alors que je TRAVAILLE pour ma BANQUE qui place ses liquidités auprés de la BANQUE CENTRALE ! Options
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cabernet
Envoyé le: Friday, December 30, 2011 8:59:55 PM

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 2012.....Je TRAVAILLE POUR MA BANQUE ....qui ne me prete PLUS ,mais qui m'autorise des découverts , alors qu'elle place TOUTES ses LIQUIDITES auprès de la banque centrale
 RMC l'économiste Elie Cohen & Paul Jorion - Austérité & Rigueur décidé par MERKOZY 2012/2018 ,serait INSUPPORTABLE pour les PEUPLES qui ne l'accepterons PAS avec une sous activité ,du chomage et de la décroissance ,ce qui rendrait + difficile l'atteinte des objectifs de réduction des déficits de stabilisation de la dette .Il faudra le + tot POSSIBLE ,la Rigueur , l'Impératif de Croissance et la Justice Fiscale .ON SUPPRIME LA DEMOCRATIE AVEC DES SOLUTIONS PUREMENT BUREAUCRATIQUES AVEC UN PROGRAMME IDEOLOGIQUE "IL FAUT CONTINUER LES PRIVATISATIONS PARCEQUE C'EST COMME CELA ! (et on se retrouve dans 10 ans comme la Grèce ,alors que l'Italie a voté à 99% contre la PRIVATISATION DE L'EAU et que F. Bayrou été CONTRE la privatisation des AUTOROUTES) ,non le démentie est dans les faits et la MACHINE complètement cassée  . Si  le  discours de Toulon-2008, avait été appliqué il aurait "sauvé" la zone Euro ..... Dans son dernier texte « Est-il trop tard pour sauver l’Euro ? » Jacques Sapir semble pencher en faveur de cette solution qu’il assimile à une « solution intermédiaire » entre l’explosion pure et simple de l’Euro et son maintien dans le cadre d’une UEM réformée. Cette solution intermédiaire consisterait en « l’établissement d’une monnaie commune avec certains pays dans le cadre d’un système de changes fixes mais révisables et un contrôle des capitaux » Il considère d’ailleurs que « les solutions intermédiaires sont en réalité très favorables à la France »
La solution de l’UEM latine ou de l’Ecu aurait l’avantage de permettre de contrôler le niveau des dévaluations des monnaies espagnoles et italiennes par rapport au Franc, voire de l’empêcher afin d’éviter un choc concurrentiel pour l’industrie et l’agriculture française, en conservant dans un premier temps une monnaie unique dévaluée par rapport à l’Euro entre ces 5 pays. Elle présenterait également l’intérêt de rendre plus aisée l’opération de réindustrialisation par relocalisation autoritaire des productions de moyenne intensité technologique délocalisées en Asie. Afin que le schisme européen s’effectue dans des conditions apaisées, il apparaît en effet essentiel que la réindustralisation de la zone latine ne se fasse pas au détriment de la zone germanique, mais bien vis-à-vis de l’Asie où ces pays sont peu présents. Aucun industriel ne pourra en effet snober une telle zone de 200 millions d’habitants. S’il devient impératif d’y localiser l’outil de production pour accéder à son marché, les groupes mondialisés consentiront aux investissements productifs nécessaires.


Complété le 30/12/2011 à 21:03 :

Le discours de Nicolas Sarkozy à Toulon en live

179 commentaires
Publié le 25 septembre 2008.
Nicolas Sarkozy à l'ONU, le 23 septembre 2008

Nicolas Sarkozy à l'ONU, le 23 septembre 2008 Jeff Zelevansky AFP/Getty Images

POLITIQUE - Le Président défend ce jeudi soir la politique économique du gouvernement

Nicolas Sarkozy a défendu ce jeudi soir la politique économique du gouvernement lors d'

un grand discours

au Zénith de Toulon.

Le contexte est pesant

: la tempête financière continue à balayer la planète et la croissance française pique du nez.



Revivez ce discours dans les conditions du direct sur 20minutes.fr.

19h13: Après le déluge, Sarkozy promet des LENDEMAIN PROSPERES

«J’ai confiance dans notre capacité à refonder le capitalisme. Quand la situation économique mondiale redeviendra meilleure — et elle redeviendra meilleure ! — nous en verrons tous les fruits sur l’équilibre de nos finances, sur l’emploi, sur le pouvoir d’achat et sur le bien-être de chacun.» Et c'est fini. La Marseillaise retentit.



19h11: Laurent Wauquiez pressé d'accélérer le rythme

le ministre de l'Emploi va devoir faire vite sur le front de la formation pro: «Cette réforme de la formation professionnelle qui fait l’objet d’une négociation entre les partenaires sociaux, je veux qu’elle soit ambitieuse et surtout qu’elle soit rapidement mise en œuvre. Le diagnostic est connu de tous. Je veux que des décisions soient prises avant la fin de l’année.»



19h08: La CROISSANCE VERTE

«Je crois à la croissance durable», explique Sarkozy qui explique ce que ça veut dire: «la multiplication par 4 de nos capacités de transports en commun en sites propres, la construction de 2000 kilomètres de lignes à grande vitesse supplémentaires, les autoroutes ferroviaires, les autoroutes maritimes, un milliard d’euros dans la recherche en matière de développement durable à l’horizon 2012, la rénovation de tout le parc des logements sociaux et des bâtiments publics pour les adapter aux exigences d’économie d’énergie».



19h07: Le bonus-malus étendu à d'autres produits

C'est gagné pour Borloo, son bonus-malus sera étendu: «Je crois que le système du bonus-malus est un bon système. Ce système extrêmement incitatif du bonus-malus qui permet de gagner des années dans le changement des modes de consommation sera étendu à d’autres produits. Cette extension se fera dans la concertation. Elle se fera progressivement. Mais elle se fera.»



19h05: Le principe «pollueur-payeur»

Sarkozy fait plaisir à Borloo: «S’il faut moins taxer l’investissement, moins taxer le travail, moins pénaliser l’effort et la réussite, moins taxer les produits propres, il faut en revanche davantage taxer la pollution.»



19h04: Petite leçon de sarkozysme en milieu économique

«Opposer l’effort du travailleur à l’argent facile de la spéculation, opposer l’engagement de l’entrepreneur qui risque tout dans son entreprise à l’anonymat des marchés financiers, opposer un capitalisme de production à un capitalisme de court terme, accorder une priorité à l’industrie au moment où l’étau de la finance se desserre».



19h02: RSA, service après-vente

Sarkozy défend son choix de taxer «légèrement» le capital pour financer le RSA: «C’est une décision juste et raisonnable. Elle ne remet pas en cause l’objectif de baisse globale des prélèvements, puisque les diminutions d’impôts et de charges décidées depuis 15 mois l’emportent de plus de 10 milliards sur les hausses.»



19h01: Des collectivités locales en moins?

«Le moment est venu de poser la question des échelons de collectivités locales dont le nombre et l’enchevêtrement des compétences est une source d’inefficacité et de dépenses supplémentaires»



18h57: 30.600 fonctionnaires en moins

«L’année prochaine c’est un total sans précédent de 30 600 emplois qui seront supprimés dans la fonction publique. La révision générale des politiques publiques continuera à produire ses effets. La réforme de l’hôpital permettra d’améliorer l’accès aux soins et leur qualité tout en supprimant des dépenses inutiles».



18h56: Une série de mesures économiques

La crise doit accélérer les réformes: «C’est la raison pour laquelle, j’ai pris la décision de créer le RSA, d’augmenter le minimum vieillesse, les pensions de réversion les plus modestes et pour les titulaires de minima sociaux, dont le pouvoir d’achat n’est pas garanti contrairement aux allocations familiales et aux retraites, d’accorder une prime exceptionnelle pour compenser le retard sur l’évolution réelle des prix.»



18h55: Les réformes, toujours

«La crise appelle à accélérer le rythme des réformes non à le ralentir». Du Sarkozy pur jus.



18h54: Un plan Paulson made in France?

Sarkozy est prêt à prendre des mesures comme celles qu'ont prises le gouvernement américain: «Si les difficultés actuelles devaient entraîner une restriction du crédit qui priverait les Français et les entreprises, l’Etat interviendrait pour que ces financements puissent être assurés. Il le ferait par des cautions, par des garanties, par des apports en capital ou par une modification de la réglementation bancaire».



18h51: Les épargnants français ne perdront pas un euro

Les banques françaises paraissent en mesure de surmonter les difficultés actuelles, mais si elles devaient êtres mises en difficulté par la spéculation, je n’accepterais pas qu’un seul déposant perde un seul euro parce qu’un établissement financier se révèlerait dans l’incapacité de faire face à ses engagements.



18h50: Sarkozy veut un nouveau Bretton-Woods

«Il me paraît nécessaire que les chefs d’Etat et de gouvernement des principaux pays concernés se réunissent avant la fin de l’année pour tirer les leçons de la crise financière et coordonner leurs efforts pour rétablir la confiance [...] Il faut remettre à plat tout le système financier et monétaire mondial, comme on le fit à Bretton-Woods après la Seconde Guerre Mondiale». Un nouveau Bretton-Woods, rien que ça!



18h48: Le problème monétaire

«La remise en ordre du système financier ne serait pas complète si en même temps on ne cherchait pas à mettre un terme au désordre des monnaies. Le producteur français peut faire tous les gains de productivité qu’il veut, il peut à la rigueur concurrencer les bas salaires des ouvriers chinois, mais il ne peut pas compenser la sous-évaluation de la monnaie chinoise»



18h47: Sarkozy le keynésien

«La crise devrait amener à une restructuration de grande ampleur de tout le secteur bancaire mondial. Compte tenu de ce qui vient de se passer et de l’importance de l’enjeu pour l’avenir de notre économie, il va de soi qu’en France l’Etat y jouera un rôle actif.» L'Etat, plutôt que le marché. C'est maintenant clair: notre président est keynésien.



18h45: DEBUSQUER LES RESPONSABLES

Et on revient à la crise financière: «Les responsabilités doivent être recherchées et les responsables de ce naufrage au moins sanctionnés financièrement. L’impunité serait immorale. On ne peut pas se contenter de faire payer les actionnaires, les clients et les salariés les plus modestes en exonérant les principaux responsables.» Mais il ne dit toujours pas qui...



18h43: Développer l'intéressement

Suite logique de sa critique des hauts salaires: «si les dirigeants sont intéressés au résultat, les autres salariés doivent l’être aussi. S’ils ont des stocks options, les autres salariés doivent en avoir aussi ou à défaut bénéficier d’un système d’intéressement.» Applaudissements dans la salle encore.



18h42: Encadrer les salaires des dirigeants

Une première mesure d'annoncée: «Je n’hésite pas à dire que les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs doivent être encadrés. Il y a eu trop d’abus, trop de scandales.» Première mesure... et premiers applaudissements dans la salle.



18h40: Petite leçon de sarkozysme

Voilà la pensée économique de Nicolas Sarkozy résumée en une phrase: «La crise actuelle doit nous inciter à refonder le capitalisme sur une éthique de l’effort et du travail, à retrouver un équilibre entre la liberté et la règle, entre la responsabilité collective et la responsabilité individuelle.»



18h38: La TRAHISON DU CAPITALISME

Le Président en rajoute sur la critique du système financier actuel: «ce système, il faut le dire parce que c’est la vérité, ce n’est pas l’économie de marché, ce n’est pas le capitalisme. L’économie de marché c’est le marché régulé, le marché mis au service du développement, au service de la société, au service de tous [...] La crise financière n’est pas la crise du capitalisme. C’est la crise d’un système qui s’est éloigné des valeurs les plus fondamentales du capitalisme, qui a trahi l’esprit du capitalisme.»



18h36: Sarkozy, l'anti-libéral

C'en est fini du Sarkozy libéral de la campagne. Le discours est très méfiant par rapport au libéralisme: «L’idée que les marchés ont toujours raison était une idée folle. [...] On a financé le spéculateur plutôt que l’entrepreneur.»



18h33: Ça sent mauvais en France...

Sarkozy poursuit son discours sur un ton grave: «Dire la vérité aux Français, c’est leur dire que la crise n’est pas finie, que ses conséquences seront durables. Dire la vérité aux Français, c’est leur dire que la crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d’achat.»



18h30: Un début de discours anxiogène

Sarkozy commence son discours par des propos très anxiogènes sur la «peur»: «Une crise de confiance sans précédent ébranle l'économie mondiale. Comme partout dans le monde, les Français ont peur pour leurs économies, pour leur emploi, pour leur pouvoir d’achat. La peur est une souffrance. La peur empêche d’entreprendre, de s’engager.»

cabernet
Envoyé le: Friday, December 30, 2011 9:06:32 PM

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Le capitalisme à l'agonie Paul Jorion

  • Essai (broché). Paru en 03/2011
  • En Stock
  • Coup de cœur des vendeurs  Coup de cœur des vendeurs

Note des internautes:

Note moyenne des internautes :5/5

En résumé : Le Capitalisme à l'agonie

À la chute du mur de Berlin, le capitalisme triomphait : privé d?ennemis, il cessait d?être un système économique parmi d?autres pour devenir la manière unique dont un tel système pouvait exister. Vingt ans plus tard, il est à l?agonie. Que s'est-il passé ? Une explication possible est que le capitalisme a été atteint du même mal qui venait de terrasser son rival et la complexité devrait alors être incriminée : l?organisation des sociétés humaines atteindrait un seuil de complexité au-delà duquel l?instabilité prendrait le dessus et où, sa fragilité étant devenue excessive, le système courrait à sa perte. Une autre explication : il avait besoin de l?existence d?un ennemi pour se soutenir. En l?absence de cette alternative, ses bénéficiaires n?auraient pas hésité à pousser leur avantage, déséquilibrant le système entier. Autre explication encore : du fait du versement d?intérêts par ceux qui sont obligés de se tourner vers le capital, c?est-à-dire d?emprunter, le capitalisme engendrerait inéluctablement une concentration de la richesse telle que le système ne pourrait manquer de se gripper. Entre ces hypothèses, il n?est pas nécessaire de choisir : les trois sont vraies et ont conjugué leurs effets au début du XXIe siècle. C?est cette rencontre de facteurs mortifères qui explique pourquoi nous ne traversons pas l?une de ces crises du capitalisme qui lui sont habituelles depuis deux siècles, mais sa crise majeure, celle de son essoufflement final, et pour tout dire celle de sa chute.

Complété le 30/12/2011 à 21:07 :

Très éclairant
Explique en quelques lignes les interactions. En particulier comment un système devenant de plus en plus inégalitaire engendre un cercle vicieux dans son fonctionnement. Pour reprendre une remarque de Jared Diamond, une civilisation risque l'effondrement quand les buts à court terme de l'élite deviennent opposés à ceux à long terme de la société.
cabernet
Envoyé le: Friday, December 30, 2011 9:09:32 PM

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Revue de presse

Vittorio de Filippis - Libération du 14 mai 2011
Anthropologue, sociologue et spécialiste de la formation des prix, Paul Jorion pose depuis plusieurs années un regard critique sur l'économie. Il décortique dans son dernier ouvrage ce qu'il considère comme une série de facteurs mortifères qui expliquent pourquoi «nous ne traversons pas l'une des crises habituelles du capitalisme, mais sa crise majeure, celle de son essoufflement final, et pour tout dire, celle de sa chute»...
Alors que faire ? «D'abord, jeter un regard en arrière et remettre le processus à plat». Ensuite, tout faire pour mettre en pratique quatre principes : «Ne pas imposer le travail, qui constitue sans conteste l'activité humaine la plus utile et la plus digne d'être encouragée» ; «imposer substantiellement les revenus du capital (dont les stock-options)» ;«imposer de manière dissuasive les gains du jeu, y compris les opérations financières». Enfin «éliminer les rentes de situation». Si ce n'est pas une révolution, cela y ressemble.

Alain Faujas - Le Monde du 7 avril 2011
Voici un livre au titre sensationnel - Le Capitalisme à l'agonie - qui débute franchement "marxiste" et par la critique implacable de ce qui, selon Paul Jorion, sociologue, spécialiste de la formation des prix et chroniqueur au "Monde Economie", n'est pas "un système économique, mais une tare de notre système économique". Il déploie ensuite une analyse très fine des mécanismes historiques et psychologiques où s'affrontent notamment la liberté et l'égalité, l'éthique et la propriété. Mais l'auteur se sépare de Marx et de son spectre en ce qu'il ne distingue pas deux classes d'acteurs (capitaliste et prolétaire), mais quatre : le capitaliste, l'entrepreneur, le salarié et le marchand. Dans la lutte implacable pour la captation du surplus dégagé par leur activité conjointe, c'est le salarié qui perd à tout coup, car l'intérêt versé au capital et les positions de force des trois autres acteurs concentrent peu à peu la richesse et le patrimoine dans les mains d'un tout petit nombre.

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