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Argentine/USA/Chine PROTECTIONS DOUANIERE et non TVA ANTIsociale / Didier Giraud (agriculteur / RMC) Options
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cabernet
Envoyé le: Saturday, February 04, 2012 9:24:26 AM

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Un exemple à suivre pour la Grèce ...l'ARGENTINE,qui avait été essoré ,ne vendant + RIEN et avec 40% de chomage en rentrant  dans la Zone §

Une récente dépêche AFP qui est passée relativement inaperçu montre les changements qui commencent à s'opérer un peu partout sur la planète. Les effets de la crise commencée en 2008 semble être de pousser les nations à s'affranchir, chaque jour un peu plus,  du marché mondiale et cela dans le but d'éviter d'importer ses effets de plus en plus nombreux et délétères. Petit à petit certains pays redécouvrent l'intérêt d'être relativement auto-suffisant en matière de politique intérieur. Être plus auto-suffisant permet d'avoir une bonne politique de l'emploi, bien adaptée aux besoins démographiques de la population, d'indépendance économique permet aussi une plus grande liberté dans les relations internationales. En effet pas besoin de faire des génuflexions à des dictateurs lorsque votre nation peut se nourrir toute seule. Certaines nations redécouvre que le but d'une politique économique n'est pas d'avoir la croissance la plus forte ou l'inflation la plus faible, mais de garantir la pérennité du pays ainsi que la paix sociale chose que l'on a complètement oublié en Europe.  La dépêche en question nous relate en faite les décisions prises par le gouvernement argentin qui veux réduire d'au moins 45% les importations en y substituant des productions locales. Pour y parvenir ce gouvernement utilise d'une part une politique industrielle, ensuite une mise en place d'une politique de protection douanière. C'est ainsi que l'on apprend que pour l'Argentine s'en est fini des poupées Barbie, symbole de la domination américaine sur nos chères têtes blondes depuis la fin de la seconde guerre mondiale.  Le motif de l'interdiction de cette poupée, et des jouets produits par des fabriquants américains, provient de leur incapacité à fournir des preuves sur la provenance  de fabrication de ces jouets. Car l'industrie des jouets est maintenant protégée en Argentine et leur but est l'autosuffisance. Grâce aux politiques protectionnistes la production locale est ainsi passée de 5% de la consommation nationale en 2003 à près de 30% aujourd'hui.

 

    Le secteur du jouet n'est bien entendu pas le seul concerné, on peut citer le secteur textile ou la production d'électroménager. Ce protectionnisme ne plaît pas à Pékin qui montre ici son véritable visage en taxant par exemple les huiles de soja produit par l'argentine. La Chine n'aime pas que l'on mette des bâtons dans les roues de sa stratégie de commerce impériale. Il faut dire que cette nation fait largement sa prospérité sur le dos des pays importateurs. Cette affaire montre ensuite que la mondialisation du commerce n'est pas qu'un problème de pays riches, en réalité la problématique est universelle. Partout la mondialisation entraîne inégalité et impossibilité de régulation macro-économique de la part des états qui respectent le laissez-faire. L'Argentine est une nation qui  été meurtrie par les délires néolibéraux, et il est quelque part normale qu'elle soit l'un des points de départ de la fin de la domination de cette idéologie destructrice. Le protectionnisme argentin vis à vis de la Chine n'est que le début, des pays comme l'Inde seront bientôt obligé de faire pareil tant leur déficit commerciaux se creuse avec l'Empire du milieu. Pour paraphraser Malraux le 21ème siècle sera protectionniste ou ne sera pas. Nous allons assister à un éclatement du commerce planétaire puis à une régionalisation des relations économiques. Le commerce à l'échelle mondiale que nous avons pu connaître touche probablement à sa fin essentiellement à cause des déséquilibres commerciaux qu'il provoquait.

 

Le redressement argentin après 2001

 

    L'économie argentine n'a fait que préfigurer ce qui allait se passer chez les PIGS une décennie plus tard, mêmes causes mêmes effets. Les causes de la crise de 2001 nous les connaissons bien, libéralisation totale des capitaux et des marchandises, monnaie indexée sur une monnaie étrangère et surévaluée pour l'industrie locale, bulle immobilière, croissance bidon nourrie par l'hypertrophie du secteur tertiaire et l'endettement public comme privé etc...  En 2001 les capitaux sont sortie en grande quantité du pays pour fuir l'inévitable, à savoir l'effondrement des expérimentations hasardeuses des économistes néolibéraux, le résultat fut l'effondrement de la monnaie du pays. Un effondrement brutal après plusieurs années d'une surévaluation totalement asphyxiantes pour les industriels du pays. L'Argentine était en quelque sorte un coup de semonce de la grave crise que nous allions connaître en occident près d'une décennie plus tard.

 

PIB.png

 

Nous voyons bien sur le graphique ci-dessus représentant l'évolution du PIB depuis 1993 que la croissance a bien rebondis après l'effondrement de 2001. Elle se situe à des niveaux supérieures à celle d'avant la crise, preuve qu'il y a bien eu un changement de modèle économique. Un changement qui peut d'ailleurs s'observer que ce soit au niveau de l'inflation ou au niveau de la balance commerciale. L'Argentine est passée d'une situation de pays importateur à celui de pays producteur. Son régime de croissance est maintenant plus soutenue mais aussi plus inflationniste.

 

ProductionIndustrielle.png

 

   Le graphique représentant la production industrielle est beaucoup plus parlant que l'évolution du PIB. Depuis la crise de 2001 et la dévaluation de la monnaie argentine celle-ci à vue son potentiel industriel fortement augmenter. La courbe rouge représente les variations annuelles de la production industrielle. La courbe marron, la plus importante, représente l'indice de production industrielle. On voit qu'avant 2001 la production est relativement stagnante, elle est même cyclique variant d'une année sur l'autre autour d'une moyenne stable. Après la crise on constate une croissance beaucoup plus stable et forte. Alors que l'Argentine connaissait régulièrement une croissance cyclique en stop and go, chaque cyclique durant environs trois années, la croissance argentine dura de 2002 à 2008. Et la crise de 2008 fut évidement une importation et non le fruit d'une évolution propre du pays, sans cette accident il est probable que la croissance argentine aurait continué comme si de rien n'était. Et l'on constate d'ailleurs que ce pays s'est vite repris puisque la croissance en 2010 est déjà repartie sur les rythme d'avant crise. 

 

Balance-commerciale.png

 

Si l'on regarde la balance commerciale on comprend mieux la réalité de la croissance de l'Argentine. Pour éviter une nouvelle crise, comme celle qu'elle avait connu, ce pays a décidé d'une stratégie à l'asiatique, une accumulation de devises étrangères comme coussin de secours.   C'est une stratégie de type mercantiliste qui est compréhensible, même si l'on comprendra aisément qu'elle a des limites puisque les excédents des uns sont forcement les déficits des autres. L'Argentine en ayant des excédents commerciaux pousse d'autres pays à être en déficit provoquant des crise ailleurs que chez elle. Quoiqu'il en soit la politique protectionniste du gouvernement Kichner semble bien porter ses fruits, elle est en plus  accompagnée d'une politique monétaire raisonnable. Les autorités argentines semblent vouloir tenir le peso à une valeur stable, mais non pénalisante pour les industriels locaux. En utilisant une politique monétaire et protectionniste, ils usent des deux outils les plus efficaces en matière de politique économique. La croissance de ce pays est fondée sur quelque chose de solide, pas comme celle des années 90.  L'Argentine est probablement un modèle pour les pays latins dont la mentalité est proche. Avec une politique industrielle forte, et une monnaie relativement fondante sont les mamelles de la croissance pour les pays latins à l'image de la France et de l'Italie pendant les trente glorieuses. L'inflation est en effet relativement élevé en  Argentine encore aujourd'hui comme le montre ce graphique, mais elle est nécessaire pour la dynamique locale.

 

inflation.png

 

L'Argentine est d'ailleurs un cas d'école si l'on compare l'évoluton de l'inflation et du chômage en parallèle. On constate en effet que la période 1993-2001 est une période de faible inflation, c'est lié à l'accrochage du peso au dollars. Cette surévaluation va permettre d'importer des marchandises bon marché de l'étranger, et de faire grimper le chômage et les inégalités locales. Durant cette période l'Argentine est devenue en quelque sorte une société de rentiers, à l'image de la France actuelle. Un pays qui ne produit que des emplois de services et où le capital rapporte beaucoup plus que le travail, quand il y en a.

 

BMHistoComplexe.jpeg

 

    Il ne surprendra personne de voir que la faible inflation des années 90 a été accompagné d'un fort taux de chômage et d'une stagnation de la production industrielle comme on la vue précédemment. Et c'est normal puisque l'on préfère importer des produits plutôt que de donner du travail aux industries locales. Le prix à payer d'un tel modèle est bien sûr l'explosion des inégalités sociale et une stagnation économique à long terme. Par contre les couches aisées de la population voient sûrement leurs revenues croître beaucoup plus rapidement. Lorsque le Peso a  craqué en 2001 ce fût un retour brutal à la réalité, et oui, il faut produire pour consommer, et un pays doit toujours à peu près équilibrer sa balance des paiements. A partir de ce moment on assiste, comme dans le cas de l'Islande dont nous avions parlé récemment, à un transfère des revenues du capital vers le travail à travers une forte inflation. Celle-ci est d'ailleurs d'autant plus forte que l'inflation avait été trop basse dans la période précédente, c'est une sorte de retour de balancier. Le pic inflationniste a atteint 45% en 2002-03 en Argentine, ce fut terrible, mais ensuite la sphère productive du pays a redémarré et l'inflation est maintenant aux alentours de 8%. Il faut croire que pour ce pays cette inflation est une nécessité fonctionnelle puisque par ailleurs le taux de chômage a fortement baissé. Encore une fois le fait qu'il y est une forte inflation n'est pas un drame en soit tout dépend de l'évolution globale des salaires et du chômage. Si l'on regarde l'évolution du niveau de vie il y a un plus indéniable depuis 2002 le niveau de vie ayant presque doublé en  six ans, seul les rentiers doivent y avoir perdu.

 

niveau-de-vie.jpeg

 

La France un futur à l'argentine?

 

  La similitude des situations entre la France ou même les pays latins de l'Europe avec l'Argentine de 2002 est tout à fait flagrante.  Notre destin sera probablement une évolution similaire avec je l'espère moins de brutalité car l'effondrement en 2002 fut très difficile pour la population. On peut imaginer qu'une fois que la monnaie unique aura éclaté les pays latins seront traversés d'une forte dévaluation, ce qui produira dans un premier temps une forte inflation sur les produits importés et d'une contraction des importations. Par la suite la production locale prendra le relais et ces pays connaîtrons enfin une hausse plus rapide de leur production industrielle accompagné d'une forte baisse du chômage et des inégalités. Le régime de croissance de cette nouvelle économie sera forcement plus forte, mais aussi plus inflationniste au grand damne des rentiers qui ne jurent que par l'enrichissement sans efforts et sans investissement productif.  Nos pays étant latin il connaîtrons une dynamiques assez similaire à celle de nos cousins sud américains. Mais c'est une situation que nous avions déjà connu pendant les trente glorieuse la France avait souvent une inflation à 4 ou 5% sans que cela n'eut empêché la hausse du niveau de vie global, au contraire même.

 

 

http://lebondosage.over-blog.fr/article-la-fin-de-la-mondialisation-commence-par-l-argentine-69039223.html

cabernet
Envoyé le: Saturday, February 04, 2012 9:27:02 AM

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Grèce ;Des parents abandonnent leurs enfants à l’orphelinat avant de se suicider, la faim est partout, le chômage approche les 20 % et la pauvreté s’étend de façon considérable

 


Complété le 04/02/2012 à 09:27 :

La Grèce se relèvera avec les Grecs pas en baissant leurs salaires

Philippe Murer - Professeur d'économie | Vendredi 3 Février 2012 à 12:00 | Lu 2828 fois

Philippe Murer, professeur de finance vacataire à la Sorbonne, revient sur la crise grecque. Quelles sont les solutions envisageables, au-delà de celles annoncées par le FMI et la troïka ?



Dans ce magnifique pays, berceau de la civilisation européenne, le temps est à la tempête ou à l’ouragan pour les salariés.

  • Les salaires des fonctionnaires ont déjà été réduits de 15 % en 2 ans alors que le nombre était diminué de 20 %.
  • Les retraites ont déjà été réduites de 15 % et l’âge de la retraite repoussé de 60 ans à 65 ans.
  • La Troïka et le FMI demande maintenant que les salaires du privé soient réduits de 20 %, le SMIC en tête !
La main bien visible des grands fonctionnaires internationaux intervient là même ou elle n’a pas sa place dans leur doctrine ultralibérale : le secteur privé. L’ultralibéralisme rejoint ici le communisme par des méthodes de planifications douteuses.

La Grèce est pourtant d’ores et déjà en plein cauchemar :

  • côté économique : chute de 15 % du PIB, vente de détail et production industrielle en baisse de 30 %., rien ne va plus.
  • côté humain : des parents abandonnent leurs enfants à l’orphelinat avant de se suicider, la faim est partout, le chômage approche les 20 % et la pauvreté s’étend de façon considérable
  • côté démocratie : le referendum sur la sortie de l’euro est conspué par les gouvernements européens ; enfin, dimanche 29 janvier, l’Allemagne a fait circuler une proposition reprise par tous les journaux européens pour placer un « commissaire » étranger à la tête du budget grec ce qui revient à établir un protectorat.
Esclavage pour dette, voilà ce que l’Europe fait subir à ce pays. Il y a 2000 ans, les Romains s’étaient révoltées et avaient réussi à abolir cette pratique. L’Europe la remet malheureusement au goût du jour sous de nouveaux habits.

Le problème de l’économie grecque est réel et complexe

Le problème principal est aujourd’hui bien identifié par l’ensemble des économistes. La bénédiction de bas taux d’intérêts à la suite de l’introduction de l’euro a créé de la croissance par endettement privé et hausse de la consommation en Grèce. Les finances publiques étaient stables mais sur un étiage élevé. Malgré cette croissance forte, l’industrie qui était en perte de compétitivité forte n’avait aucune croissance.

La Grèce se relèvera avec les Grecs pas en baissant leurs salaires
 

Le régime d’inflation grecque dû à une culture économique différente a conduit mécaniquement les salaires dans une spirale haussière, juste pour rattraper l’inflation. Ainsi, les salaires grecs ont-ils divergés de 70 % par rapport au salaire allemand et de 30 % par rapport à l’Espagne et l’Italie.

La Grèce se relèvera avec les Grecs pas en baissant leurs salaires
 

Du coup, lorsque les dettes des ménages et de l’Etat grec ont commencé à baisser début 2008, le pays a déroulé le cycle inverse : l’endettement ne pouvait plus soutenir une économie dont la compétitivité était ruinée. Et le château de cartes s’est effondré. On remarquera que l’Espagne et l’Italie sont dans des situations similaires même si leur économie est plus solide et que les excès ont été moins forts.

Comment adresser ce problème ?

Le choix fait par l’Europe a été de réduire les dépenses publiques pour que le déficit public et la dette publique se réduisent. Malheureusement, on se retrouve forcément dans un schéma de dépression économique ou cercle vicieux.

La Grèce se relèvera avec les Grecs pas en baissant leurs salaires
Du coup, le plan n’a pas marché, la dette et le déficit public ont continué à se creuser pour atteindre respectivement 10 % et 160 % du PIB. La dette est hors de contrôle.

Les économistes veulent maintenant régler le problème connexe qui est celui de la compétitivité des salaires afin que de relancer l’économie grecque par la demande extérieure.

Et ils veulent pour cela comprimer les salaires privés de 20 % ce qui ne sera pas assez car les salaires doivent baisser de 20 à 30 % de plus pour que les produits grecs redeviennent compétitifs. Et n’oublions pas que l’industrie est en charpie avec un quart du tissu industriel détruit.

Cette solution est non seulement une impasse mais elle est moralement inacceptable car les Grecs vont souffrir de manière intense et longtemps, encore 5 voire 10 ans, avant que la machine ne puisse se réenclencher. Les dégâts humains seraient alors immenses, peut-être irréparables dans un avenir proche.

Autre solution

La baisse de 30 % de tous les prix et salaires en un seul jour dans le pays. Hormis le fait qu’on ne peut faire baisser les marchandises importées du même niveau, ce genre de solution bureaucratique est forcément aventureuse voire dangereuse.  De plus, la dette grecque deviendrait 30 % plus lourde pour l’état grec et rien ne s’arrangerait. Laissons donc cette solution de côté.

Un constat d’échec dans le cadre actuel

On peut imaginer de réduire la dette des deux tiers afin de se retrouver à un niveau de 55 % du PIB. Il faudrait que le gouvernement grec recapitalise ses banques et assurances en faillite pour un montant de 5 % du PIB et trouve les moyens de relancer un peu la croissance et la confiance.
Cependant, les problèmes ne seront pas résolus car la divergence de l’inflation de la Grèce par rapport à l’Allemagne reprendra de plus belle. Dix ans plus tard, le problème grec réapparaîtra.
 
Dernière solution

La Grèce sort de l’euro. La drachme baisse alors de 60-70% par rapport à l’euro. La Grèce fait « défaut », restructure sa dette, la transforme en dette en drachme et n’en remboursera qu’une partie soutenable, équivalant à 60 % de son PIB mais en drachme. Elle prend le contrôle de sa Banque centrale, fait marcher sa planche à billet pour recapitaliser les banques et assurances du pays qui seront alors en faillite pour 5 % du PIB.

Les salaires grecs redeviennent compétitifs (baisse de 60 % suite à la dévaluation de la drachme) et le resteront car la drachme aura tendance naturellement à baisser par rapport à l’euro, monnaie plus forte.

Enfin, la Banque de Grèce finance des projets rentables à taux zéro pour un montant de 9 milliards d’euros soit 3 % du PIB chaque année et ce pendant au moins 5 ans : infrastructure ferroviaire de qualité construite en bonne partie en Grèce avec l’appui des Français et des Allemands, centrales solaires et éoliennes construites en bonne partie en Grèce avec l’appui des Français, Allemands et autres pays intéressés etc.

La croissance repartira, le chômage baissera, les cotisations sociales et les impôts rentreront mieux et le déficit public s’amoindrira. Certes il y aura de l’inflation importée au départ (15 à 20 % d’inflation à attendre) mais dès la deuxième année, cette inflation baissera et se normalisera par la suite.

Et ce sans sang et larmes, comme cela est le cas actuellement

Les Grecs devront évidemment s’attaquer à la question de l’économie au noir, c’est leur problème, à eux de trouver des solutions. Cela sera plus facile dans une période prospère que dépressive.

Si l’économie était une vraie science, la citation de Rabelais « La Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » s’appliquerait parfaitement aux programmes actuels pour la Grèce. Qu’est ce qui arrêtera la main bien visible de nos hauts fonctionnaires européens?

Les solutions économiques doivent toujours, dans la mesure du possible, rester au service de la démocratie et d’un projet de société, c’est le devoir moral de chaque économiste. La situation actuelle est inversée : la démocratie et le projet de société sont au service de l’économie.

Ce papier a l’air d’une grande violence, mais ce sont les faits qui sont violents, pas l’écriture.

Servir la communauté des citoyens, le peuple selon une expression démodée, est l’objectif légitime d’un haut-fonctionnaire. On a du mal à croire que ce soit le cas en Grèce. C’est à chaque habitant de redevenir citoyen pour que chaque pays d’Europe se relève. Sur ce point là, je pense qu’ « il n’y a pas d’alternative » comme disait Madame Thatcher!

Complété le 04/02/2012 à 09:30 :

 
www.youtube.com

La fin de l'euro et le retour au franc est le principal cheval de bataille de Nicolas Dupont-Aignan. Un vrai projet ou une provocation irréalisable ? (chat L...


Complété le 04/02/2012 à 09:42 :

Il y a 2 ans N. Dupont Aignan disait ce qui se produira d'ici fin 2012 pour la Grèce ."l'Argentine en est sortie ,par la Brutalité,aprés avoir été éssoré en rentrant dans la Zone Dollar ,en ne vendant PLUS rien ,avec un chomage de 40%".Une monnaie doit etre adoptée à un pays ,ou alors il faut que l'Allemagne sorte de l'euro ,en reprenant le mark réévalué.L'EURO c'est l'Allemagne qui en profite en faisant unbe déflation interne ,en baissant ses couts de production en profitant des marchés.

cabernet
Envoyé le: Saturday, February 04, 2012 10:10:36 AM

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La TVA sociale ne profitera qu'aux grosses entreprises ,contrairement à des Taxes douanières qu'il faudrait IMPOSER....Sans parler quen temps de CRISE ,nos Politiques ont la tentation de TOUT PRIVATISER (ce qu'à fait la Grèce ,sans parler des Armateurs qui ne payent AUCUN IMPOT ,et qui vivent dans des iles ,au large du Pays...eux pouvant se payer des médicaments anticancéreux aujourd'hui ,alors que les hopitaux n'en donnent PLUS ,car trop cher). LA PRIVATISATION pille nos Services Publiques (pour le bien etre des Actionnaires) avec - de fonctionnaires que NOUS classes moyennes ,PAYONS par l'impot .L'ULTRAlibéralisme Anglophone qui a commencé sous l'ère Thatcher/Reagan,profite au 1% de la Planète ,contre les 99% (les classes moyennes s'appauvrissent) .Nous sommes dans un système Anglophone ou la Finance devient un modèle pour les 1% des RICHES,alors que la rémunération par le travaille ne l'est plus .Goldman Sachs ou Monsanto font partis d'un système Anglophone insidieux Toxique&Systémique,qui contamine les Etats en appauvrissant les peuples et les classes moyennes en leur IMPOSANT "du Sang & des Larmes" .....et les restaurants du coeur pour TOUS.


Complété le 04/02/2012 à 10:13 :

Didier Giraud "cette TVA est antisociale puisqu'elle va toucher nos PRODUITS FRANCAIS"


Complété le 04/02/2012 à 10:22 :

Pour une fois j'approuve ce que dit J.Attali qui nous a  aussi dit l'an dernier ,que nous serons TOUS RUINES D'ICI 10 ANS (a-t-il des amis chez Goldman Sachs !!) « D’abord il faut bien comprendre que la gouvernance mondiale ou le gouvernement du monde, il est en marche, il y en aura un… Il ne sera pas démocratique, il sera progressivement entre les mains des mafias, et c’est ça qu’il faut éviter… »

« Donc il ne faut pas être sceptique sur le nouveau gouvernement du Monde, de toutes façons il y en aura un, la question est : lequel ? »


Complété le 04/02/2012 à 10:31 :

Aprés les 10 plaies d'Egypte ,nous allons connaitre celles de l'ULTRALIBERALISME via Wall Street.

 


Complété le 04/02/2012 à 10:46 :

OGM

  1. Pour Gilles-Éric Seralini, « les politiques se laissent manipuler ».
  2. "il y en a qui revent à ce que les agriculteurs disparaissent complètement ,et que ce soit les protéines et amidon de mais ,toutes brevetées (ce que dénonce aussi J.P.Berlan/inra) alors là LE POUVOIR sera concentré dans trés peu de mains ....

jersey49
Envoyé le: Saturday, February 04, 2012 12:31:58 PM
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Un blog pour suivre la crise grecque de l'intérieur : greekcrisisnow.blogspot.com/

L'article sur l'Argentine est intéressant et donnera une voie à suivre. Mais comme tout grand changement, il faut malheureusement passer par la case crise grave. L'Argentine a pris 10 ans d'avance et était seule à supporter la crise alors qu'aujourd'hui la crise est globale et accèlere fortement le basculement du monde entre "l'OTAN" et les BRICs. De plus, l'Argentine a le soja pour l'aider. Nul doute que les matières premières seront les actifs les plus précieux de demain. Quand un pion du jeu comme l'Argentine s'écroule, cela va, quand c'est le système, alors cela ne va plus. 

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