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Comme pour les Semanciers avec TOTAL c'est la totale...... Options
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cabernet
Envoyé le: Wednesday, January 18, 2012 1:29:53 PM

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Grand Sud Gaz de schiste : Total a déposé un recours contre l'abrogation de son permis

AFP
17/01/2012, 19 h 52
Panneau des opposants à l'exploitation du gaz de schiste.
Panneau des opposants à l'exploitation du gaz de schiste. (SYLVIE CAMBON)

Le géant pétrolier Total a déposé un recours administratif contre l'abrogation de son permis d'exploration des gaz de schiste dans le sud de la France, qui a été décidée par le gouvernement en octobre suite à la loi interdisant l'usage de la fracturation hydraulique.

"Total respecte la loi. Notre position, c'est que la loi ne justifiait pas l'abrogation de ce permis", et "nous avons déposé un dossier devant le tribunal administratif de Paris" contre cette décision, a déclaré Bruno Courme, qui dirige les activités de Total dans les gaz de schiste en Europe, lors d'une conférence organisée à Paris par le club Energie et développement.

Le gouvernement avait annoncé le 3 octobre l'abrogation des trois permis d'exploration d'hydrocarbures visant la recherche de gaz de schiste, à la suite de la loi adoptée en juillet interdisant en France la technique controversée de la fracturation hydraulique, accusée de polluer les sous-sols.

Total avait fait part de sa "surprise" suite à cette décision, le groupe s'étant explicitement engagé à ne pas utiliser la fracturation hydraulique dans son dossier remis au gouvernement, contrairement à l'autre entreprise sanctionnée, l'américain Schuepbach. Mais le gouvernement avait reproché au groupe pétrolier de ne pas avoir "suffisamment explicité" les techniques de substitution auxquelles il comptait avoir recours. Et son PDG Christophe de Margerie avait annoncé fin novembre qu'un recours contre cette abrogation était à l'étude.

"Nous avons respecté la loi et nous ne comprenons pas que la loi soit invoquée pour abroger notre permis", a-t-il affirmé lors d'un forum organisé par le journal Libération à Lyon, auquel participait l'écologiste José Bové, chef de file des anti-gaz de schiste en France.

Le permis accordé à Total, dit "de Montélimar", couvrait une vaste zone de 4.327 km2 du nord de Montélimar jusqu'à Montpellier, sur plusieurs départements dont l'Ardèche, la Drôme et le Gard, centres de la contestation contre le gaz de schiste en France. Les deux autres permis, également situés dans le Midi de la France, étaient détenus par le groupe américain Schuepbach.

cabernet
Envoyé le: Wednesday, January 18, 2012 1:32:24 PM

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OGM | le 21 décembre 2010

Wikileaks : les OGM au menu des diplomates américains en Europe

Il fallait s’y attendre, la fuite des quelques 250 000 documents diplomatiques sur le site Wikileaks révèle certains aspects de la politique environnementale américaine … et européenne !

La France, une épine dans le pied des pays pro-OGM

Le télégramme 07PARIS4723 date du 14 décembre 2007, mais il n’a rien perdu de sa fraîcheur et de son intérêt. Dans cet opus, Craig Stapleton, ambassadeur américain à Paris, aborde le savoureux sujet de la France, de l’OMC et des “biotech”, déplorant de voir l’Europe “reculer” sur le dossier des OGM et la France jouer un rôle majeur dans ce mouvement…

 

Des agriculteurs français prêts à jouer contre leur camp pour ouvrir la porte aux OGM ?

L’ambassadeur américain à Paris conclut ainsi le résumé de ce télégramme : selon les “pro-biotechs” français, et notamment dans le syndicat agricole, des mesures de « rétorsion » envers la France seraient le seul moyen de faire bouger le pays.

Un syndicat agricole français conseillant aux États-Unis de prendre des sanctions à l’égard de la France pour l’obliger à accepter les OGM ? Un comble ! Voilà qui reviendrait à jouer contre son camp, alors que certains produits français sont régulièrement la cible de boycotts aux États-Unis. Par exemple, début 2009, le Roquefort, quasi emblème national, a vu ses droits de douane tripler en réponse à l’interdiction du bœuf américain aux hormones sur le marché européen. Autre coup dur encaissé par des producteurs français : dès 2003, suite à la position française contre la guerre en Irak, ce sont les vins qui ont été victimes d’une intense campagne médiatique anti-française…

Qui pourrait ainsi suggérer aux États-Unis de ressortir l’arme du boycott pour forcer l’UE et la France à accepter les OGM ? Quel syndicat agricole français serait assez pro-OGM pour aller jusque-là ? La question est à poser à Xavier Beulin, fraîchement élu président de la FNSEA et qui ne fait pas mystère de ses positions extrêmement favorables aux cultures transgéniques. Il le clamait déjà en 2007, année d’écriture du télégramme mis en ligne par Wikileaks, “la FNSEA a une position d’ouverture sur la question des OGM. (…) S’il y avait des risques avérés, l’État aurait déjà pris certaines mesures.

L’industrie pro-OGM verse dans la paranoïa

Dans un autre télégramme 09MADRID482, envoyé depuis l’ambassade américaine de Madrid, datant de mai 2009 cette fois, on apprend que les représentants de Monsanto sont persuadés que l’adoption par la France d’une clause de sauvegarde interdisant dans l’Hexagone la culture du maïs MON 810, est le fruit d’un marchandage entre écologistes et Nicolas Sarkozy, sur le thème : “je vous donne gain de cause sur les OGM et vous fermez les yeux sur ma politique nucléaire”.

Hilarant d’imaginer un tel deal ! Les pro-OGM, aveuglés par leur idéologie et paranoïaques, sont apparemment incapables de croire que les dirigeants d’un pays comme la France, dont l’opinion publique est opposée aux OGM de façon durable et massive, n’agissent pas en fonction des graves incertitudes des scientifiques sur les impacts des OGM et de la volonté des citoyens, mais pactisent avec quelques écolos…

Et comment imaginer que Greenpeace puisse consentir à un tel marché ! Pour mémoire, à la veille du Grenelle de l‘environnement, des militants Greenpeace pénétraient sur la centrale nucléaire de Dampierre pour réclamer l’arrêt du programme EPR et dénoncer le nucléaire comme une option dangereuse, inutile et beaucoup trop onéreuse.

Depuis, la campagne anti-nucléaire de Greenpeace n’a pas faibli, au contraire. Rien que cette année, Greenpeace a contraint Areva, le géant français du nucléaire, à interrompre ses scandaleuses exportations de déchets nucléaires français en Russie et dénoncé les financements radioactifs de la BNP au Brésil et en Inde.

L’Espagne appelle les États-Unis à la rescousse

Retour aux OGM… La stratégie conjointe pro OGM des gouvernements espagnol et américain a été mise à jour dimanche 19 décembre par le quotidien espagnol El Pais.

L’Espagne apparaît comme le principal allié des États-Unis dans leur lutte en faveur des OGM en Europe. Selon l’un des câbles publiés par Wikileaks, le secrétaire d’État espagnol à l’Environnement, Josep Puxeu, a demandé à l’ambassade américaine de “maintenir la pression” sur Bruxelles pour que les OGM soient favorisés, illustration pour le moins étonnante de la solidarité censée régner au sein de l’Union européenne ! L’affaire fait actuellement un véritable scandale en Espagne.

Il faut dire que même en Espagne, l’opinion publique bascule : selon l’eurobarometre, étude menée par la Commission en février 2010, 53% des espagnols sont opposés aux aliments OGM, et 70% d’entre aux les considérant comme “anti naturels” et 59% les considérant comme un risque pour la santé. Or, comme le soulignent apparemment les industriels supporters des biotechnologies agricoles eux mêmes : “si l’Espagne tombe, le reste de l’Europe suivra !”.

Plus que jamais, le moratoire doit s’imposer !

Le maïs transgénique MON 810, sous le coup d’une clause de sauvegarde française et dont le renouvellement de l’autorisation européenne pourrait être proposé en début d’année aux États membres, est vu comme un enjeu majeur par le gouvernement américain. S’il ne se dégage pas de majorité qualifiée entre les États européens pour l’interdire, la Commission risque de trancher et de délivrer cette autorisation au mépris de l’opinion publique et des positions défendues par une série d’États membres, comme elle l’a fait en mars 2010 pour la pomme de terre transgénique Amflora.

Alors que la Commission européenne continue de vouloir imposer de nouveaux OGM, la France doit maintenir son opposition à toute nouvelle demande d’autorisation. Elle doit réclamer des institutions européennes qu’elles écoutent la voix d’un million d’Européens réclamant un moratoire sur les OGM !

cabernet
Envoyé le: Wednesday, January 18, 2012 1:33:31 PM

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Superbe comm’ comme d’hab’ : pile je gagne, face tu perds.

GP dit : « …Selon les ‘pro-biotechs’ français, et notamment dans le syndicat agricole, des mesures de ‘rétorsion’ envers la France seraient le seul moyen de faire bouger le pays. »

Désolé, ce n’est pas « notamment », mais « y compris ». La nuance n’est pas subtile, n’en déplaise aux communicants falsificateurs de Greenpeace et à ses affidés qui ne manqueront pas de se défouler ici. Et ce n’est pas «  le seul moyen de faire bouger le pays » mais «  le seul moyen de commencer à faire bouger le pays » (le mot ayant « commencer » ayant été curieusement répété dans le cable).

GP dit : « Un syndicat agricole français conseillant aux États-Unis de prendre des sanctions à l’égard de la France pour l’obliger à accepter les OGM ? Un comble ! Voilà qui reviendrait à jouer contre son camp, alors que certains produits français sont régulièrement la cible de boycotts aux États-Unis. »

C’est effectivement un comble : le cable publié par Wikileaks ne permet pas cette extrapolation. Il ne fait que répéter un avis, une opinion.

Et ce sont plutôt les anti-OGM ignorants et dogmatiques qui jouent contre leur camp en France. Comme chacun devrait le savoir, Greenpeace ne fait pas campagne contre les OGM aux USA, OGM qui représentent un réel progrès technique et partant un avantage compétitif pour les farmers… Étrange, non ?

GP a omis de dire : « Le bras droit du ministre de l’environnement nous a dit que le peuple a le droit de ne pas acheter de viande produite à partir d’aliments biotechs, même si elle reconnaît qu’il n’y a absolument aucune base scientifique pour une disctinction sur la base des aliments. » C’est gênant pour les campagnes de GP… et Carrefour d’admettre qu’il n’y a pas de différence. Donc on ne dit pas.

GF dit que le «  marchandage entre écologistes et Nicolas Sarkozy, sur le thème : ‘je vous donne gain de cause sur les OGM et vous fermez les yeux sur ma politique nucléaire ‘ » est « hilarant » ? C’est de notoriété publique. Que GP n’ait pas consenti (ouvertement) à un tel marché n’empêche pas la galaxie technophobe de l’avoir fait.

cabernet
Envoyé le: Wednesday, January 18, 2012 1:35:29 PM

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Dans ses films "le Monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien", la journaliste Marie Monique Robin (Prix Albert-Londres) dénonçait déjà les Conflits d'intérets de l'Efsa et de sa présidente qui a du démissionner .Corinne Lepage "J'ai des doutes sur l'EFSA ,à cause des Conflits d'interets qui y sont permanent .Le médiateur Européen Nikiforos Diamandouros lui a donné raison en dénonçant les fonctionnaires de l'EFSA qui partent travailler pour les fabricants d'OGM et leur lobbys .Corinne Lepage "Je pense qu'un jour tous ces gens qui refusent de faire des études indépendantes sur la santé ,seront RESPONSABLES PERSONNELLEMENT des décisions qu'ils prennent aujourd'hui.Pr.Gil éric Séralini (CRIIGEN) "on a montré qu'il y avait des signes de toxicité sur les reins et le fois des rats sur le long terme ,alors que les études sur le mais 810 en Europe ne dure que 3 mois et sont faite par Monsanto !!! ou autres firmes ,comme si les gens ne devaient pas etre exposés à la vie entière à ce type de produit dans leur alimentation...... Nicolas Sarkozy "Le gouvernement maintiendra son opposition à la culture du mais Monsanto 810 .NK.Morizet "Nous interdiront les OGM.José Bové Ils sont entrain de BOOSTER le monde paysan en se disant on est enfin libérés ,on sent aujourd'hui une pression monté des gens qui ont un intéret à vendre des semences génétiquement modifiées . Marine Le Pen - J-L Mélanchon "L'Europe est profondément corrompue ,vendue aux Multinationales et aux semenciers ,et nous sacrifions les peuples dans tout les domaines de sécurité alimentaire ,d'indépendance et produits importés .
OGM : Corinne Lepage salue l’arrêt de la pomme de terre Armflora

Lundi 16 janvier 2012 à 18 h 03 min
Communiqué de presse de Corinne Lepage.

Corinne Lepage se félicite de l’annonce par BASF aujourd’hui de l’arrêt de la culture de la pomme de terre transgénique Armflora en Europe.

« Cette décision montre bien qu’il n’y a pas de marché pour les OGM en Europe, car les consommateurs n’en veulent pas et les agriculteurs sont réticents à les cultiver », a déclaré Mme Lepage. « Les OGM ne vont pas améliorer la compétitivité de l’agriculture européenne et ne sont certainement pas une réponse aux défis environnementaux et sociaux que celle-ci doit relever. »

« Je me félicite d’autant plus de l’arrêt de la culture de l’Armflora que cette plante transgénique contient un gène de résistance aux antibiotiques, et que ses risques n’ont pas été suffisamment évalués par l’EFSA (Agence européenne de sécurité sanitaire), dont on attend toujours qu’elle améliore l’évaluation des risques des OGM et sa gestion des conflits d’intérêts au sein de ses panels d’experts. »

« Cette décision montre aussi que la Commission européenne ne devrait pas gaspiller son capital politique à pousser l’autorisation de la culture de nouveaux OGM, et qu’elle devrait plutôt financer plus de recherche en agriculture biologique ».

La pomme de terre Armflora de la compagnie BASF, à teneur modifiée en amidon, avait été autorisée à la culture en 2010 par John Dalli, le commissaire européen à la protection des consommateurs. C’était le premier OGM autorisé à la culture en Europe depuis la fin des années 90. Des lots de cette pomme de terre avait été contaminés par une variété OGM non autorisée et avaient dû être retirés du marché

CRIIGEN - Accueil

www.criigen.org/
CRIIGEN, Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie GENétique: Corinne Lepage avocate ,députée Européen - Pr.Charles Sultan Endocrinologue ,Programme Européen REACH - Pr. Jean Marie Pelt ,pharmacien agrégé - Dr.H. Darmency (directeur de recherche INRA) - Pr.Ph Desbrosse ;expert agronomie durable - Denise Hemmerdiger; CNRS - Pr.Christian Vélot; génétique & microbiologie - Dr M.Antonio,Pr génétique moléculaire - Pr. Panoff, microbiologie alimentaire
Félicitations !                                    
Pour information, l'équipe du Pr Séralini est celle qui a le plus publié dans des journaux scientifiques internationaux à comité de lecture, loin devant l'EFSA, la FDA ou d'autres commissions, sur les effets sur la santé des OGM agricoles et des pesticides associés.
La filiale Springeropen du groupe d'édition Springer qui publie d'importants journaux scientifiques (+ de 50) indique que l'article "Séralini G-E, Mesnage R, Clair E, Gress S, Spiroux  de Vendômois J, Cellier D (2011) Genetically modified  crops safety assessments: present limits and possible  improvements. Environmental Sciences Europe 23: 10." est le plus consulté cette année sur Springeropen avec plus de 38 000 accès en 2011, loin devant le deuxième à environ 12 000 accès. A voir http://www.springeropen.com/mostviewed
 
Les scandales sanitaires remettent en cause l'indépendance de l'expertise - 15/11/2011                                    
 
Les scandales sanitaires de ces dernières années (sang contaminé, vache folle, distilbène, BPA, vaccin contre la grippe H1N1 porcine, évaluation laxiste des OGM) et plus récemment du Di Antalvic et du Médiator, montrent à quel point nous sommes aujourd'hui dans un contexte public de remise en cause de l'indépendance de l'expertise. Le CRIIGEN s'étonne donc que le Premier Ministre et ses représentants considèrent "qu'il n'y a pas d'obstacle à la nomination de candidats ayant des intérêts liés aux OGM au sein du comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB)", (réponse du Premier Ministre au recours du CRIIGEN au Conseil d'Etat contre le décret du 30 avril 2009 portant nomination du président du HCB et de ses membres). Ce comité français a pour vocation d'évaluer les OGM. Il suffit que les intérêts des membres soient déclarés et que ceux-ci ne participent pas à certains débats; cela est vérifié selon des critères ministériels, très subjectifs, qui ne sont pas clairs. La même absence d'indépendance a été relevée à l'EFSA (Agence européenne de sécurité alimentaire) pour laquelle il a été montré que de nombreux membres et dirigeants du panel OGM ont des liens directs avec l’industrie semencière. Cette situation ne peut qu'apporter à terme des dysfonctionnements de l'expertise et des crises sanitaires graves, ainsi qu’un manque de confiance caractérisé et justifié de la population vis-à-vis des autorités réglementaires.
 
 Nous proposons qu'une expertise contradictoire de chaque dossier, par des organismes indépendants des producteurs d'OGM tels que le CRIIGEN, soit systématiquement organisée en Europe et en France. Pour cela, une transparence des données brutes des études réglementaires des risques sur la santé, actuellement gardées confidentielles au nom de la protection industrielle, et des tests à long terme sur des animaux de laboratoire doivent être exigées par le gouvernement.

 Pour tout contact : Dr Joël Spiroux

Mail : jmspiroux@wanadoo.fr

Tél : 06 10 81 00 36



 
Ça sent le roussi pour l'aspartame, la stevia en profite

Colette Roos
Journaliste
Publié le 29/07/2011 à 05h14
Le feuilleton aspartame continue. Souvenez-vous : le Réseau Environnement Santé (RES) – cette association de lanceurs d'alerte qui a œuvré pour l'interdiction du bisphénol A dans les biberons – lutte pour une réévaluation des doses journalières admissibles (DJA) d'aspartame.

Tout comme l'eurodéputée Corinne Lepage, qui a organisé une audition ad hoc au Parlement européen. Début 2011, suite à la publication d'une étude inquiétante sur la survenue d'accouchements prématurés chez des femmes enceintes consommatrices de soda light, le RES avait demandé aux autorités sanitaires françaises et européennes de prendre position. Et à la Commission européenne de fournir une copie du dossier d'homologation de l'édulcorant.

Après avoir bien fouillé – ce qui lui a pris plusieurs mois –, la Commission a enfin fait savoir le 13 juillet au RES qu'elle avait « transmis une copie des dossiers qui sont en sa possession et qui ont été recueillis auprès des archives historiques de la Commission à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), ainsi qu'à madame Lepage. »

L'EFSA pas tenue responsable de l'homologation de l'aspartame

On peut s'étonner que l'EFSA, pourtant chargée d'émettre des avis sur la sécurité des aliments, n'ait jusque-là pas eu le dossier en sa possession. Mécanisme communautaire classique, comme l'explique François Damerval, assistant parlementaire de Corinne Lepage : l'agence a été créée en janvier 2002, après la crise de la vache folle... A fortiori bien après l'homologation de l'aspartame en Europe, en 1984.

Ce qui se révèle pratique, car même si aujourd'hui l'EFSA est attaquée pour CONFLITS D'INTERETS sur ce dossier, elle ne sera jamais tenue responsable des erreurs antérieures...

Que contient cette copie du dossier ? François Damerval :

« Des pages et des pages de données techniques, dont chacune a été scannée individuellement avant de nous être transmise. Il va encore falloir des mois pour tout compiler. » Des études qui ont échappé aux règles de déontologie scientifique

« Vous verrez, ça risque d'être éclairant »

Pas grave, répond Laurent Chevallier, médecin du Réseau Environnement Santé :

« Nous sommes en train d'analyser les résultats de toutes les études depuis la demande d'homologation de l'aspartame, en fonction de la source de financement. Vous verrez, ça risque d'être éclairant ! »

Version de la Commission... édulcorée :

« Nous pouvons aussi vous confirmer que les études originales, comprenant les données
brutes, ont été transmises à I'EFSA par I'industrie, suite à un appel public pour recueillir des données scientifiques. »

Traduction : les études financées par l'industrie tendent à prouver l'innocuité de l'édulcorant, tandis que celles financées par des instituts de recherche indépendants montrent majoritairement l'inverse !

Ce qui, toujours dixit le facétieux Réseau Environnement Santé, revient à admettre que « ces études n'ont jamais été publiées dans un journal scientifique et donc validées par le jugement des pairs selon les règles de déontologie scientifique habituelle. Elles ne peuvent donc pas être prises en considération pour fixer une DJA ».

Embêtant lorsqu'on sait que la rhétorique des fabricants et des industriels utilisateurs d'aspartame (dont l'Association Nationale des Industries Alimentaires, en France, (ANIA ) repose en grande partie sur le fait que les études anti-édulcorants manquent de sérieux scientifique.

La stevia tombe à point nommé

Heureux hasard du calendrier : la stevia est en passe d'être définitivement autorisée au niveau européen, après un vote en faveur des glycosides de stéviol le 4 juillet.

« L'autorisation de la stevia est passée il y a trois semaines, maintenant l'aspartame peut être sur la sellette » résume François Damerval. En langage communautaire, ça donne :

« La Commission suivra de près la réévaluation complète de l'aspartame, laquelle est maintenant prévue pour septembre 2012 [dans une première lettre, la Commission mentionnait septembre 2011... lapsus calami, ndlr]. »

Comme les choses (et les lobbies ? ) sont bien faits...

cabernet
Envoyé le: Wednesday, January 18, 2012 1:38:07 PM

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Alimentons 2012 Commençons localement dès maintenant

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Actualités

Exigeons l'abrogation de la loi sur les Certificats d'obtention végétale du 8 décembre 2011

Notre nourriture menacée par la confiscation des semences...

...LIBERONS les semences paysannes

et fermieres!

Exigeons

l'abrogation de la loi

sur les Certificats d'obtention végétale du 8 décembre 2011

 

1) à l'occasion du colloque organisé à l'occasion du 50° anniversaire de l'UPOV par le Ministère de

l'Agriculture, l'Inra et le Gnis, le Mercredi 1er février 2012 Amphithéâtre de la Société Nationale d’Horticulture de France, 84 rue de Grenelle, Paris 7°, de 9 h 30 à 17 h

Autant la convention Upov d'il y a cinquante an (1961) qui se contentait de protéger la production et la commercialisation des semences industrielles pouvait se comprendre, autant la convention de 1991 et la loi française de 2011 qui s'attaquent aussi à la reproduction des semences par les paysans sont iniques et inacceptables. L'engagement d'un institut de recherche public et du gouvernement aux côtés du Gnis pour interdire ou entraver le principe fondateur de l'agriculture qui consiste à ressemer librement le grain récolté n'est pas acceptable !

Les inscriptions sont obligatoires.

Nous vous appelons à vous inscrire massivement :

https://colloque.inra.fr/cinquantenaire_cov

et à nous faire savoir si votre inscription est confirmée ou si elle ne l'est pas en envoyant un

mail aux adresses suivantes :

anne-charlotte@semencespaysannes.org

michel.metz5@gmail.com

En fonction du nombre d'inscription acceptées et/ou refusées, nous indiquerons dans un prochain

message comment manifester notre opposition

2) nous appelons à faire voter par vos chambre d'agriculture, conseil municipaux, généraux

ou régionaux, des motions ou des vœux demandant l'abrogation de la loi sur les obtentions

végétales et à demander à vos élus nationaux de s'engager à abroger cette loi dès que possible,

voir modèles sur le lien suivant :

http://www.semonslabiodiversite.com/?cat=13

et à envoyer une copie des motions, vœux ou engagements signés aux adresses suivantes :

anne-charlotte@semencespaysannes.org

michel.metz5@gmail.com

Que l'année 2012 soit celle de la reconnaissances des droits des paysans, des jardiniers et des artisans semenciers par la libération des semences paysannes et fermières !

Campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs sur les semences

Cette campagne est menée à l'initiative de : Agir pour l'environnement, les Amis de la Terre, Artisan du Monde, ASPRO PNPP, ATTAC,, Chrétiens dans le Monde Rural, Confédération paysanne, Coordination Nationale de Défense des Semences Fermières, Croqueurs de carottes, Demeter France, Fédération Nationale des Agriculteurs Biologiques, Fondation Sciences citoyennes, Générations Futures, Minga, Mouvement d'Agriculture Biodynamique, Nature & Progrès, OGM Dangers, Réseau Semences Paysannes .

Pour plus d'informations, consultez le site www.semonslabiodiversite.com

 

Mis à jour (Mardi, 17 Janvier 2012 15:38)

Lettre ouverte aux partis politiques

lettre en format pdf

Madame, Monsieur,

Les prochaines échéances électorales se préparent dans un contexte de crise dangereuse pour la démocratie comme pour l'économie. Plus que jamais les citoyens attendent des responsables politiques des engagements clairs, crédibles et tangibles sur les fondamentaux de la vie humaine que sont l'éducation, la santé, l'énergie, l'habitat et naturellement l'alimentation.

Quelque soit le devenir de la zone euro, le débat public et l'investissement productif autour de ces fondamentaux vitaux sont des urgences de salut public, y compris pour redresser les comptes de la nation. Ces investissements prioritaires ne sont pas que monétaires ; ils sont aussi professionnels et citoyens, traduisant la participation de chacun à l'action collective locale au service du bien commun.

C'est dans cette réalité que s'inscrit la campagne « alimentons 2012 » (http://www.alimentons2012.fr/) qui rassemble un large éventail d'organisations paysannes, associatives et syndicales et de nombreuses personnalités pour faire de l'alimentation saine et diversifiée pour tous une priorité politique.

Faire de l'alimentation saine une priorité politique, c'est réinvestir dans un modèle productif capable de générer des emplois utiles dans la production, la transformation, l'artisanat, le commerce, l'industrie et la recherche; et ce faisant établir une nouvelle relation entre l'urbain et le rural, c'est ouvrir la perspective réaliste d'un développement local durable à l'échelle nationale, européenne et internationale.

L'heure n'est plus aux calculs mais aux engagements. La gravité de la situation nous impose à tous de retrouver le goût de l'engagement politique dans ce qu'il a de plus noble et de plus efficace : la mise en débat des idées et des faits au service de l’intérêt général.

Nous vous interpellons en tant que responsables de partis politiques en vous demandant d'étayer vos propositions sur la base des actions concrètes et des initiatives que vos élus ont conduites dans les territoires en matière de foncier agricole, d'installation paysanne et de développement des filières locales d’alimentation saine.

Nous vous demandons de faire parler les actes parce que l'on ne peut plus dissocier une parole nationale d'un engagement local, parce que faire parler les actes, dès maintenant, est une exigence de haute «nécessité» démocratique.

Pour notre part, nous nous engageons à publier la réponse de votre organisation sur le site «alimentons2012».
Dans l'attente de votre réponse, veuillez recevoir, Madame, Monsieur, nos sincères salutations.

Alimentons2012

le 1 décembre 2011

Mis à jour (Lundi, 05 Décembre 2011 09:47)

Le Conseil d’État et le Parlement remettent les clefs de notre alimentation aux marchés financiers

Communiqué de presse, 29 novembre 2011

Document en PDF

Le 28 novembre 2011 restera un jour noir pour la souveraineté alimentaire.

Dès 14 h, le Conseil d’État a annulé le moratoire français sur l'OGM MON 810 de Monsanto. Le gouvernement a immédiatement annoncé son intention de reconduire ce moratoire, mais le pourra-t-il avant les semis du printemps 2012 ?


Le Haut Conseil des Biotechnologie a montré que Monsanto n'a fait aucune évaluation valable des risques sur la santé générés par ce maïs insecticide. Une récente décision de la Cour de Justice de l'Union Européenne interdit la vente de tout miel contenant son pollen que les abeilles récoltent abondamment. Le coût des analyses exigées par cette interdiction suffira à lui seul à ruiner définitivement de nombreux apiculteurs, sans compter la destruction obligatoire des miels contaminés. Tout cela ne suffit pas pour la réglementation européenne qui n'a que faire de l'absence d'évaluation des risques, ni des risques économiques évidents, mais exige la preuve de l'existence d'un risque élevé sur la santé ou l'environnement. Tous les travaux scientifiques recherchant cette preuve étant systématiquement empêchés ou déconsidérés par le lobby des biotechnologies, seule une décision politique peut interdire la culture du MON 810 en 2012 en France.

A 23 h , la majorité des 30 député(e)s présents à l'Assemblée Nationale a définitivement approuvé la loi sur les Certificats d'Obtention Végétale (COV). Cette loi permettra au Ministre de l'Agriculture d'organiser par décret :

- l'interdiction faite aux paysans d'utiliser leur propres semences issues de leur récolte pour la majorité des espèces cultivées, comme les légumes ou le soja,

- la taxation de tous les hectares cultivés en céréales et fourrages (il s'agit des 21 espèces pour lesquelles les semences de ferme sont autorisées) au bénéfice de l'industrie et des vendeurs de semences . Les agriculteurs n'ayant pas utilisé de variété protégée devront en amener eux-mêmes la preuve, impossible car non documentée. En inversant ainsi le droit général qui veut que ce soit le détenteur d'un titre de propriété industrielle qui amène la preuve d'une contrefaçon s'il veut faire valoir ses droits, les députés ont légalisé un racket généralisé.

- la fixation du montant de cette taxe par une inter profession dominée par l'industrie des semences qui a déjà réclamé un montant dépassant les 10 euros/ha.

- l'interdiction de la commercialisation de variétés traditionnelles dites « populations » qui ne correspondent pas à la définition des variétés protégées par COV, alors même que la récente loi Grenelle demandait au même Ministre de permettre leur commercialisation,

- le contrôle de tous les agriculteurs sélectionneurs en vue de leur interdire de continuer à échanger leurs semences

Ce sont ainsi plus de 100 millions d'euros qui seront pris dans la poche des paysans pour rémunérer les actionnaires des sociétés détentrices de COV. En quelques années, les paysans n'auront plus qu'un seul choix : acheter toutes leurs semences à l'industrie qui ne tardera pas à ne commercialiser que des OGM.

Les droits des paysans de ressemer et d'échanger leurs propres semences sont le dernier rempart contre la confiscation de toutes les semences et du droit à la souveraineté alimentaire par une poignée de multinationales de l'agrochimie. Un pays qui n'a pas gardé sa souveraineté alimentaire a perdu sa souveraineté politique. Les électeurs s'en souviendront !

En attendant, malgré le Conseil d’État et le Parlement, nous continuerons à pratiquer et à défendre ces droits fondateurs des agriculteurs.

Bagnolet, le 29 Novembre 2011

Signataires de la campagne www.semonslabiodiversite.com :

Agir pour l’environnement, Les Amis de la Terre, Artisans du monde, la Confédération Paysanne, la Coordination nationale pour la défense des semences fermières, la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique, Nature et Progrès, ATTAC, Sciences Citoyennes, Les Croqueurs de carotte, Demeter, Chrétien dans le Monde Rural, ASPRO PNPP, le Mouvement d’Agriculture Biodynamique, Générations Futures, OGM Dangers, Minga, le Réseau Semences Paysannes, l'Union Nationale de l'Apiculture Française

 

Assemblée nationale - XIIIe législature - Session ordinaire de 2011-2012 Compte rendu - intégral - Première séance du lundi 28 novembre 2011

Assemblée nationale -XIIIe législature -Session ordinaire de 2011-2012 - Compte rendu - intégral - Deuxième séance du lundi 28 novembre 2011

 

 

camito
Envoyé le: Wednesday, January 18, 2012 2:46:25 PM


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trop d'info *** l'info ...

patogaz
Envoyé le: Wednesday, January 18, 2012 2:48:19 PM


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camito a écrit:

trop d'info *** l'info ...

c' est sympa de poster sur un topic de cabernet , camito , ça crée de la diversité !!!!

joel08
Envoyé le: Wednesday, January 18, 2012 5:30:29 PM


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Au moins il y a du grain à moudre, ce n'est pas toujours le cas dans d'autres discussions qui ressemblent plus à une partie de ping-pong.

nivelle
Envoyé le: Wednesday, January 18, 2012 5:54:19 PM


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 Sur une autre file cabernet fait près de 6000 lectures --------soit 90 % de hors sujet 

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