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Le spectre d'une fin de l'euro préoccupe les entreprises
Publié le 27/12/2011 | 10:37 , mis à jour le 27/12/2011 | 12:52
L'équipementier sportif allemand Adidas a anticipé un possible éclatement de la zone euro.
(TIMM SCHAMBERGER / DDP / AFP)
A l'instar des banques européennes, Adidas a planché sur le scénario catastrophe de la fin de l'euro. L'équipementier sportif allemand "serait préparé à revenir aux monnaies locales le cas échéant", a affirmé mardi 27 décembre son patron Herbert Hainer, dans un entretien au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.
Toutefois, le patron d'Adidas se montre confiant : "Je suis certain que l'euro va survivre."
"Toujours compliqué de penser l'impensable"
L'anticipation de l'allemand n'est pas un cas unique. Début décembre, la plupart des grands groupes refusaient d'évoquer un scénario d'éclatement de la zone euro. Mais en réalité, "bien entendu que les grandes entreprises se préparent", expliquait alors à l'AFP Alexander Law, économiste à l'institut Xerfi.
Banquiers, avocats, grandes entreprises et autorités financières, ainsi que certaines banques centrales nationales "s'y préparent en croisant les doigts" pour que la zone euro ne se désagrège pas, rapportait alors La Tribune.
"C’est toujours compliqué de penser l’impensable, et plus encore de le prévoir dans les moindres détails, mais tout acteur rationnel doit en considérer la possibilité", souligne Jean Pisani-Ferry, directeur de l’institut Bruegel, un think tank indépendant.
Cependant, "la plupart des petites et moyennes entreprises sont peu ou pas du tout préparées, ni financièrement, ni légalement", indique le Financial Times.
Les patrons pas tous d'accord
"Nous avons fait une première estimation grossière basée sur la sortie du Portugal de la zone euro. Notre conclusion, c’est que l’impact général ne serait pas si négatif pour notre entreprise, puisque nous sommes un groupe qui exporte à travers le monde entier", a précisé le directeur financier de Volkswagen Autoeuropa, la branche portugaise, Jürgen Dieter Hoffmann, au site Atlantico.
Mais le PDG des magasins Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, ne ne se montre pas aussi serein : "Tous les débats sur la sortie de l’euro, c’est déconnant… Sur un plan pratique, cela coûterait une fortune. On a mis dix ans pour préparer les mentalités (…). Défaire tout cela sous la pression d’un problème de conjoncture n’a aucun sens", a-t-il déclaré à 20minutes.
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NOUS sommes aujourd'hui malheureusement dans l'irrationel ,et comme l'a dit EDF au sujet des centrales nucléaires "aujourd'hui NOUS devons pensez pour nous protéger à l'IMPENSABLE" ,aprés ce qui est arrivé à Fukushima.
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Nous faut-il une Jeanne d'Arc pour la France , et un Roosevelt pour les Etats Unis ,qui doit se retourner dans sa tombe ,si il voyait qu'aujourd'hui ,que ce n'est PLUS LE TRAVAIL qui PAYE mais la Spéculation ,ET ON GAGNE BIEN AU MONDO-MILLARD en laissant les 99% sclérosés attendant le méssie ou l'Euro Million en allant au restaurant du coeur ....ou peut etre la prédiction MAYA du 21/12/2012 qui nous prédit la FIN D'UN MONDE ( Une loi TOBIN,planètaire...) ou comme celle des Mayas ou de ROME ,car AUJOURD'HUI nous sommes dans l'IRRATIONEL et aprés la spéculation..... l'HOMME a fabriqué l'ORDINATEUR (Le secret des Banques ...) ,mais pourra-t-il le CONTROLER, meme sous cocaine ,comme se fut le cas pour la CRISE DES SUBPRIMES ,avec des traders (20% addicte à la coke à l'hopital de Genève) .Certains traders vivent aujiourd'hui dans les bois et d'autres sont rentrés dans les ordres.....
Complété le 09/01/2012 à 22:57 :
videos.tf1.fr
Selon des spécialistes, une des raisons de l'instabilité des marchés est liée à l'automatisation des marchés : un nouveau type de trading très rapide qui a transformé le milieu financier depuis son apparition.
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Complété le 09/01/2012 à 23:05 : Stories
George Soros : « l’homme qui a fait tomber la livre sterling »
Né à Budapest en 1930, George Soros s’est rendu célèbre mondialement en spéculant à grande échelle sur la livre sterling ! Devenu ainsi une légende de la finance, il est aujourd’hui à la retraite.
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George Soros est le fils de Tivadar Schwartz (qui prendra le nom de Soros en 1936), écrivain et avocat hongrois. Grâce à son père, il parvient à quitter la Hongrie au lendemain de la seconde guerre mondiale et s’établit, sur les conseils de ce dernier, en Angleterre où il suit des cours à la London School of Economics. Il vit de petits boulots (maître-nageur, porteur, représentant, vendeur de pacotille...) et commence à travailler en Angleterre en 1952 dans une petite maison de courtage de la City fondée par deux associés hongrois.
Il commence son apprentissage financier dans le domaine de l’arbitrage et réalise rapidement de petits placements financiers en compte propre. En 1956, grâce à un collègue, il se fait recruter comme arbitragiste par une petite maison de courtage de Wall-Street et s’installe à New-York.
Il commence par s’intéresser au marché du pétrole qui tient le haut du pavé du fait de la crise de Suez, puis à d’autres ressources énergétiques. Dans les années soixante, les restructurations et fusions-acquisitions donnent naissance à de grands conglomérats industriels et Soros s’y intéresse de près.
A la fin des années 60, il décide de passer à une nouvelle étape en créant un fonds qui fera sa fortune et sa célébrité, le « Quantum Fund », un fonds spéculatif off-shore opérant à partir de New-York. La véritable ambition de Soros est au fond de devenir un intellectuel dans la plus pure tradition européenne, et compte même sur ses gains pour financer ses écrits, mais il est plus doué pour la finance et le monde des affaires.
Soros devient célèbre le 16 septembre 1992 surnommé « le mercredi noir » en spéculant contre la livre sterling : La Grande-Bretagne est obligée de sortir la livre du système monétaire européen, alors que Soros gagne selon la presse environ 1 milliard de dollars dans l’opération. La position de son fonds sur la livre sterling était de 10 milliards de dollars. Après cette opération, il fut surnommé « l’homme qui a brisé la banque d’Angleterre ». Il fut également accusé par le premier ministre de Malaisie d’avoir eu une influence négative sur la monnaie malaisienne lors de la crise asiatique de 1997.
Depuis les années 80, George Soros s’est investi dans de nombreuses œuvres caritatives dont la plus célèbre est « l’Open Society » qu’il finance de ses propres deniers et qui opère dans plus d’une cinquantaine de pays sur la planète. Il affirme qu’il ne fait pas de la philanthropie par culpabilité ou pour les relations publiques, mais parcequ’il y croît et parcequ’il peut se le permettre. Il donnerait plus de 500 millions de dollars chaque année à l’Open Society, et au cours des 20 dernières années aurait donné plus de 4 milliards de dollars pour encourager et développer de multiples activités philanthrophiques.
Soros fonde en partie sa philosophie des marchés sur le concept de « réflexivité » qu’il explique comme suit : les marchés financiers ne sont pas aussi rationnels que le dit la théorie. Pour lui les investisseurs s’influencent les uns les autres, les prix des actions, obligations dépendent des gens qui les vendent, qui réagissent souvent de façon émotionnelle plus que sur la base de calculs logiques.
Sa fortune est estimée à plus de 7 milliards de dollars.
George Soros qui est devenu une légende de la finance a pris sa retraite au début des années 2000. D’après lui, le système actuel de spéculation financière entrave le développement économique sain dans plusieurs pays en développement. Une grande partie des problèmes du monde vient de ce qu’il appelle le « fondamentalisme » des marchés : l’idée selon laquelle le libre échange bénéficie toujours à la société est fausse. Il est partisan d’une économie mixte avec une intervention de l’Etat dans l’économie.
Cependant, il n’est pas une contradiction près puisqu’il prône à la fois une refonte des règles de la finance mondiale, mais en même temps déclare (répondant aux critiques selon lesquelles il serait à titre personnel responsable de la chute de la monnaie thaïlandaise et de la banque d’Angleterre) « qu’un intervenant des marchés n’a pas à se soucier des conséquences de ses actes ».
SUITE.....2002 délit d'initié (société générale), 2010 il parie des Millions sur la fin de l'euro ...en commençant par la Grèce (aidé en 1999 par Goldman Sachs Banque)
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George Soros, nouvel allié des «Indignés de Wall Street»
Mots clés : crise, banque, ETATS-UNIS, George Soros, Barack Obama, Susan Sarandon, Lupe Fiasco, Yoko Ono, Michael Moore, Soros Fund Management, Quantum Fund
Par lefigaro.fr Mis à jour le 04/10/2011 à 17:27 | publié le 04/10/2011 à 17:25 Réactions ()
George Soros, lors d'un séminaire du Fonds Monétaire Internationnal et de la Banque Mondiale , le 24 septembre dernier à Washington. Crédits photo : BRENDAN SMIALOWSKI/AFP
Le milliardaire américain a apporté un soutien de poids au mouvement des protestataires qui gagne de l'ampleur outre-Atlantique.
A sa troisième semaine de protestation, le mouvement anti-capitaliste «Occupy Wall Street» (Occupons Wall Street) s'est trouvé un allié pour le moins inattendu en la personne de George Soros. Interrogé lundi, en marge d'une conférence de presse organisée à l'ONU, le financier américan a éprouvé de la sympathie pour les manifestants et leurs opinions, déclarant «comprendre franchement leur réaction». Répondant à une question au sujet des manifestants qui font le siège de Wall Street et qui ont notamment occupé samedi le pont de Brooklyn, George Soros a précisé que la colère exprimée à la fois par les manifestants anti-capitalistes et les militants ultra-conservateurs du «Tea Party» visait principalement les actions des banques.
Il a notamment souligné le sort des propriétaires des petites entreprises dont les taux d'intérêt de leurs cartes de crédit ont grimpé de 8% à 28% après la crise de 2008. «Et puisqu'ils dépendaient de ce crédit pour gérer leurs entreprises, beaucoup d'entre eux ont en réalité dû cesser leurs activités», a-t-il dit. «Dans le même temps, la décision de ne pas injecter de capitaux dans les banques mais en réalité de les soulager de leurs mauvais avoirs et de leur permettre de s'extraire du trou laisse les banques avec des super-profits et leur permet de verser des super-bonus», a-t-il ajouté.
Un soutien surprenant
La confession de George Soros détonne et interpelle. Si le richissime investisseur américain a toujours dénoncé le système financier actuel, coupable à ses yeux, entre autres, d'être néfaste pour les économies des pays en voie de développement, sa prise de position est singulière.
En effet, George Soros a accumulé une énorme fortune basée sur la spéculation par l'intermédiaire de son fonds d'investissement Soros Fund Management. Il est notamment connu pour son raid contre la livre sterling en septembre 1992, lui permettant d'empocher plus d'un milliard de dollars en une séance de Bourse. A première vue, son parcours ne fait pas écho à la lutte contre la cupidité prônée par les manifestants.
Investisseur milliardaire mais également philanthrope important, George Soros est un homme de paradoxes. Septième plus riche américain au classement Forbes de 2011, avec une fortune estimée à 22 milliards de dollars, fondateur et conseiller du fonds d'investissement Quantum Fund domicilié dans le paradis fiscal des Antilles néerlandaises, il soutient et finance parallèlement depuis longtemps le développement des sociétés démocratiques et ouvertes notamment dans les pays de l'Est via notamment la Fondation Soros ou encore l'Open Society Institute qu'il a créé.
Un investisseur libre de tout dogme
Tout à la fois investisseur du groupe Carlyle, un temps conseillé par George H. Bush mais soutien de Barack Obama en 2008, George Soros se veut un investisseur libre de tout dogme ou appartenance idéologique.
Après avoir obtenu le soutien de George Soros, les manifestants espéraient recevoir cette semaine celui des principaux syndicats américains, soutiens certes moins atypiques mais tout aussi déterminants pour la suite de leur mouvement.
Le mouvement de ceux qu'il faut désormais appeler «Les Indignés de Wall Street» et qui ne cesse de gagner de l'ampleur dans tout le pays, peut compter sur le soutien de plusieurs célébrités depuis le début de sa mobilisation. Ainsi, de Susan Sarandon au rappeur Lupe Fiasco en passant par Yoko Ono sans oublier le réalisateur et inconditionnel pourfendeur du système capitaliste américain, Michael Moore, ce sont des dizaines de personnalités, le plus souvent issues du monde artistique, qui affichent leur soutien pour ce mouvement de fronde sociale au cœur du système capitaliste mondial.
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Monsieur Nicolas Sarkozy voici ce que le gourou de la Spéculation NOUS dit "un intervenant des marchés n’a pas à se soucier des conséquences de ses actes".
Complété le 09/01/2012 à 23:13 : yes he Kahn ....IL N'A PAS A SE SOUCIER DES CONSEQUENCES DE SES ACTES !!! mais NOUS oui
Complété le 09/01/2012 à 23:22 : José Savamago (prix nobel)-M. Rocard-jean Ziegler sociologue-Joseph Stiglitz(prix nobel/livre le Triomphe de la Cupidité) ILS ONT DIT depuis 2008 "cette crise est un crime contre l'humanité" et il faut que les coupables payent .
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Discours de Toulon 2008 N. Sarkozy "les peuples n'ont pas à payer cette CRISE qui ne leur appartient pas".
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Inscrit le: 5/23/2005 Messages: 18,245 Région: L' Antre du Gnome , c' est la Baie de Somme
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cabernet a écrit:
Discours de Toulon 2008 N. Sarkozy "les peuples n'ont pas à payer cette CRISE qui ne leur appartient pas".
ben pourquoi il fait le contraire , alors ?????
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