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mono44 a écrit:
à 150 on est gagnant 
madame killer ne doit pas jouer dans la meme cour que toi
moi non plus
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Le Comité économique et social européen contre l'abolition des quotas
par SEBASTIEN DEMOITIE, le 19 Mars 2010 11h31
L'augmentation ou l'abolition des quotas laitiers sans tenir compte de la demande du marché est incompatible avec l'ambition européenne de développer un modèle d'agriculture durable et d'assurer l'avenir de la production laitière », a estimé le Comité économique et social européen (CESE), dans un communiqué, faisant suite à l'adoption, le 17 février 2010, d'un rapport sur le secteur laitier. L'EMB (European Milk Board) a salué cette prise de position. « Les aliments en général et le lait en particulier jouent un rôle bien trop important dans le bien-être des citoyens pour qu’ils soient laissés à la merci des caprices d’un marché libre non régulé », affirme aussi le CESE. « Un système de mesures s’orientant vers l’offre et la demande est essentiel pour assurer une production laitière durable et écologique au-delà des années 2015 », ajoute-t-il. « Après la Cour des comptes européenne, c’est maintenant le Comité économique et social européen qui a pointé l’urgence d’abandonner la politique de libéralisation poursuivie par la Commission européenne et le Conseil européen pour adopter une politique de régulation du marché qui soit responsable », souligne l'EMB. « Les producteurs laitiers de l’EMB se félicitent de la clairvoyance dont fait preuve le rapport publié jeudi par la CESE. Seuls des prix stables et des revenus équitables pour les producteurs laitiers pourront garantir à moyen et long terme une production de lait de haute qualité qui soit durable. Il est grand temps d’agir », affirme la vice-présidente de l’EMB, Sieta van Keimpema, originaire des Pays-Bas
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Les ACAL (prime à la cessation laitière) sont une réponse française à la gestion individuelle des quotas. En effet, la réglementation européenne n'impose pas de pénalités quand le pays ne dépasse pas le quota national. La France a donc fait le choix d'une taxe fiscale affectée (TFA, jargon juridique) pour maintenir le principe de pénalités en cas de dépassement individuel. Cette TFA est affectée à la restructuration laitière en finançant les programmes ACAL..
Pour Dairy : si tu es contre le principe de prime à la cessation laitière tout en voulant maintenir un quota individuel (qui ne sera jamais respecté QUE SI il y a pénalité), fais des propositions.
Le passage du seuil de 70 à 85 % pour les prélèvements de référence dans le cadre des sous-réalisations structurelles correspond à la demande de régions où ce niveau de sous-réalisation était chronique chez un nombre non négligeable d'éleveurs. Il permettait d'attribuer des allocations provisoires de fin de campagne importantes tous les ans, mais sans sécurité pour les bénéficiaires. Prenez l'exemple de ces producteurs dynamiques du Sud-Ouest (il y en a) habitués à un complément de 10 % tous les ans et qui, en 2009-2010, n'ont pas cru que le double-zéro serait maintenu jusqu'à la fin de campagne...
Nos mécaniques inter-professionnelles sont complexes. Elles répondent à des compromis tâchant de répondre à des problématiques locales très diverses. Elles sont imparfaites, ne satisfont pas tout le monde (c'est impossible) mais procèdent davantage d'un soucis de solidarité entre nous que d'une compétition acharnée entre régions. Nous avons certainement un défaut de communication envers les producteurs. Toutefois, en dehors d'un contexte de crise aussi abominable que celui de cette année, peu d'entre eux ont cherché à comprendre ces mécanismes qui étaient pourtant parfaitement expliqués tant dans la presse professionnelle que dans nos réunions de section laitière.
Pour terminer, lors de grand'messes Apli, comme celles organisées en ce moment avec des représentants EMB, Suisses, Allemands ou Belges, l'argumentation utilisée est tellement caricaturale, grossière, triviale à l'excès, qu'il est difficile de croire, de la part du couple Massol-Cousté, à une réelle volonté de construire quelque chose. Il est impossible d'y répondre point par point, on y passerait la nuit entière et, de toute façon, on nous enlèverait le micro au bout de quelques minutes... Un exemple parmi tant d'autre : la longue tirade contre la saisonnalité qui n'était pourtant qu'une évolution à la marge (on passe d'une amplitude de +/- 26 à +/- 30 €/tonne) d'un mécanisme qui existe déjà depuis plus de vingt ans sous le nom de péréquation été-hiver...
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sledoare a écrit:
Les ACAL (prime à la cessation laitière) sont une réponse française à la gestion individuelle des quotas. En effet, la réglementation européenne n'impose pas de pénalités quand le pays ne dépasse pas le quota national. La France a donc fait le choix d'une taxe fiscale affectée (TFA, jargon juridique) pour maintenir le principe de pénalités en cas de dépassement individuel. Cette TFA est affectée à la restructuration laitière en finançant les programmes ACAL..
Pour Dairy : si tu es contre le principe de prime à la cessation laitière tout en voulant maintenir un quota individuel (qui ne sera jamais respecté QUE SI il y a pénalité), fais des propositions.
Le passage du seuil de 70 à 85 % pour les prélèvements de référence dans le cadre des sous-réalisations structurelles correspond à la demande de régions où ce niveau de sous-réalisation était chronique chez un nombre non négligeable d'éleveurs. Il permettait d'attribuer des allocations provisoires de fin de campagne importantes tous les ans, mais sans sécurité pour les bénéficiaires. Prenez l'exemple de ces producteurs dynamiques du Sud-Ouest (il y en a) habitués à un complément de 10 % tous les ans et qui, en 2009-2010, n'ont pas cru que le double-zéro serait maintenu jusqu'à la fin de campagne...
Nos mécaniques inter-professionnelles sont complexes. Elles répondent à des compromis tâchant de répondre à des problématiques locales très diverses. Elles sont imparfaites, ne satisfont pas tout le monde (c'est impossible) mais procèdent davantage d'un soucis de solidarité entre nous que d'une compétition acharnée entre régions. Nous avons certainement un défaut de communication envers les producteurs. Toutefois, en dehors d'un contexte de crise aussi abominable que celui de cette année, peu d'entre eux ont cherché à comprendre ces mécanismes qui étaient pourtant parfaitement expliqués tant dans la presse professionnelle que dans nos réunions de section laitière.
Pour terminer, lors de grand'messes Apli, comme celles organisées en ce moment avec des représentants EMB, Suisses, Allemands ou Belges, l'argumentation utilisée est tellement caricaturale, grossière, triviale à l'excès, qu'il est difficile de croire, de la part du couple Massol-Cousté, à une réelle volonté de construire quelque chose. Il est impossible d'y répondre point par point, on y passerait la nuit entière et, de toute façon, on nous enlèverait le micro au bout de quelques minutes... Un exemple parmi tant d'autre : la longue tirade contre la saisonnalité qui n'était pourtant qu'une évolution à la marge (on passe d'une amplitude de +/- 26 à +/- 30 €/tonne) d'un mécanisme qui existe déjà depuis plus de vingt ans sous le nom de péréquation été-hiver...
Tout comme de "souffrir en silence".
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Inscrit le: 3/6/2005 Messages: 14,949 Région: BRAYON PURE SOUCHE
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sledoare a écrit:
Les ACAL (prime à la cessation laitière) sont une réponse française à la gestion individuelle des quotas. En effet, la réglementation européenne n'impose pas de pénalités quand le pays ne dépasse pas le quota national. La France a donc fait le choix d'une taxe fiscale affectée (TFA, jargon juridique) pour maintenir le principe de pénalités en cas de dépassement individuel. Cette TFA est affectée à la restructuration laitière en finançant les programmes ACAL..
Pour Dairy : si tu es contre le principe de prime à la cessation laitière tout en voulant maintenir un quota individuel (qui ne sera jamais respecté QUE SI il y a pénalité), fais des propositions.
Le passage du seuil de 70 à 85 % pour les prélèvements de référence dans le cadre des sous-réalisations structurelles correspond à la demande de régions où ce niveau de sous-réalisation était chronique chez un nombre non négligeable d'éleveurs. Il permettait d'attribuer des allocations provisoires de fin de campagne importantes tous les ans, mais sans sécurité pour les bénéficiaires. Prenez l'exemple de ces producteurs dynamiques du Sud-Ouest (il y en a) habitués à un complément de 10 % tous les ans et qui, en 2009-2010, n'ont pas cru que le double-zéro serait maintenu jusqu'à la fin de campagne...
Nos mécaniques inter-professionnelles sont complexes. Elles répondent à des compromis tâchant de répondre à des problématiques locales très diverses. Elles sont imparfaites, ne satisfont pas tout le monde (c'est impossible) mais procèdent davantage d'un soucis de solidarité entre nous que d'une compétition acharnée entre régions. Nous avons certainement un défaut de communication envers les producteurs. Toutefois, en dehors d'un contexte de crise aussi abominable que celui de cette année, peu d'entre eux ont cherché à comprendre ces mécanismes qui étaient pourtant parfaitement expliqués tant dans la presse professionnelle que dans nos réunions de section laitière.
Pour terminer, lors de grand'messes Apli, comme celles organisées en ce moment avec des représentants EMB, Suisses, Allemands ou Belges, l'argumentation utilisée est tellement caricaturale, grossière, triviale à l'excès, qu'il est difficile de croire, de la part du couple Massol-Cousté, à une réelle volonté de construire quelque chose. Il est impossible d'y répondre point par point, on y passerait la nuit entière et, de toute façon, on nous enlèverait le micro au bout de quelques minutes... Un exemple parmi tant d'autre : la longue tirade contre la saisonnalité qui n'était pourtant qu'une évolution à la marge (on passe d'une amplitude de +/- 26 à +/- 30 €/tonne) d'un mécanisme qui existe déjà depuis plus de vingt ans sous le nom de péréquation été-hiver...
Je n'ai jamais dit que j'étais pour le maintien des quotas.
Le systeme des quotas est mort, ce n'est pas moi qui le dit c'est l'Europe, l'augmentation généralisé depuis 2005 des références ainsi que le changement du calcul de la Mg vont dans le s ens de la suppression des quotas.
Pour moi, il ne devrait pas y avoir de primes ACAL efefctivemment!Je pense qu'en cas de dépassement la laiterie ne devrait pas ramasser le lait e n surplus, point barre, ou éventuellement accepter un report sur l'autre campagne.
Apres sur les grandes messes, je ne sais pas, je n'y suis jamais allé.sauf le 31 mars ou Massol vient tout pres de chez moi, j'irais pour écouter.Comme je l'ai dis, si c'est un long réquisitoire anti fd ja, je serais déçu....
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 Rang: Grand Manitou Groupes: Membre
Inscrit le: 2/15/2007 Messages: 8,694 Région: Pays-de-la-Loire pays de retz
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les primes acal ont e^ut le gros inconvénient de laisser des terres sans droit à produire donc pour ma part je considère que ce n'était pas une idée formidable tout comme celle de donner des allocations provisoires donc des autorisations de dépassement .Il y avait les quotas il fallait suivre le jeux jusqu'au bout .Toute cette gestion n'a eût vraiment aucun sens et nous a mener là ou nous sommes aujourd'hui.
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 Rang: Motivé Groupes: Membre
Inscrit le: 5/1/2006 Messages: 207
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mono44 a écrit:
...Toute cette gestion n'a eût vraiment aucun sens et nous a mener là ou nous sommes aujourd'hui.
Oh ! Comme c'"est facile de cracher dans la soupe ! Alors soit, on a eu tout faux. Nous aurions du faire comme les voisins : déconnecter le quota du foncier. Les zones intermédiaires comme les zones défavorisées se seraient vidées de leur lait au profit de la bordure maritime. Les quotas auraient été négociés (officiellement ou officieusement) au plus offrant.
=> les installations auraient été plus rares
=> les "gros" seraient plus "gros"...
=> les producteurs restants seraient encore plus endettés (comme nos voisins)
C'est ça que tout aurait voulu ?
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 Rang: Grand Manitou Groupes: Membre
Inscrit le: 2/15/2007 Messages: 8,694 Région: Pays-de-la-Loire pays de retz
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je n'ai jamais dit déconnecter le quotas du foncier justement et quelque part c'est justement ce que vous avez fait un peu avec l'acal et les autorisations de dépassement ! La bordure maritime ou je suis les a bien plus vu disparaitre qu'aparaitre !
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 Rang: Pro du forum Groupes: Membre
Inscrit le: 11/16/2007 Messages: 2,685 Région: Bretagne
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sledoare a écrit:
mono44 a écrit:
...Toute cette gestion n'a eût vraiment aucun sens et nous a mener là ou nous sommes aujourd'hui.
Oh ! Comme c'"est facile de cracher dans la soupe ! Alors soit, on a eu tout faux. Nous aurions du faire comme les voisins : déconnecter le quota du foncier. Les zones intermédiaires comme les zones défavorisées se seraient vidées de leur lait au profit de la bordure maritime. Les quotas auraient été négociés (officiellement ou officieusement) au plus offrant.
=> les installations auraient été plus rares
=> les "gros" seraient plus "gros"...
=> les producteurs restants seraient encore plus endettés (comme nos voisins)
C'est ça que tout aurait voulu ?
Je ne savais pas que le 29, était le seul département français, ou les instalations ne sont pas de plus en plus rare , que les fermes ne sont pas de plus en plus grosse , et que le taux d'endettement n'est pas à la hausse
C'est pas ce que l'on aurait voulu, par contre vous l'avez obtenue
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