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Inscrit le: 12/15/2006 Messages: 4,497
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Je suis allé à Lurrama c'est la fête de l'agriculture animée par E H L G ( chambre d'agriculture Basque ) pour promouvoir L'agriculture paysanne et durable que je félicite pour son positionnement
-J'ai suivi 2 films et participé aux débats : "vague à l'ame paysanne " et " terre à traire "
Terre à traire : c'est la culture du soja , ses pesticides et ogm et leurs dégats culpabilisant les producteurs de soja et les acheteurs producteurs de viande européens
DEBATS( prévu 20 mn ) : question de la salle : que mangeait un porc dans les années 1950 ? Pourquoi avoir abandonné cette alimentation ,
Ma réponse a fusé :
- Du maïs , de l'orge , , des patates et du petit lait selon les fermes -------
C'est totalement de la faute du consommateur :(si le mode d'alimentation a changé ) à l'époque un porc de 120 kg valait à la ferme l'équivalent d'un mois de smic -----aujourd'hui c'est 120 € pour un porc de 85 kg -----qui est prêt à consommer en payant ce prix un porc qui aurait + de 35 mm de gras que vous ne manger plus ?
SILENCE ----personne ne s'attendait à être entrainé sur ce chemin)---------------- pour relancer le débat l'animation a embrayé sur le producteur Paraguéen exploitant 600 ha et ne laissant pas de place aux "paysans sans terre "
- Ma réponse : Pour produire du porc à 1.30 € le kg il faut acheter la nourriture le moins cher que possible ( un producteur Français a le droit de vouloir gagner sa vie correctement ) donc ce producteur de soja cultive ce qui se vend -----------et c'est TOUJOURS la faute du consommateur qui a un acte d'achat qui ne correspond pas à son discours
Le débat a duré 30 mn et est resté TRES CALME :
je suis surpris du manque de contradiction de la salle qui m'a laissé dérouler
l'animation m'a avoué que le débat avait été bien différent de ce qui était envisagé
2 agriculteurs ( qui ont assisté sans participer ) m'ont remercié de ma prise de position
- Ne nous laissons pas marcher sur les pieds : nous ne faisons que produire ce qui se vends avec des intrants autorisés et controlés
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Inscrit le: 12/15/2006 Messages: 4,497
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nivelle a écrit:
Je suis allé à Lurrama c'est la fête de l'agriculture animée par E H L G ( chambre d'agriculture Basque ) pour promouvoir L'agriculture paysanne et durable que je félicite pour son positionnement
-J'ai suivi 2 films et participé aux débats : "vague à l'ame paysanne " et " terre à traire "
Terre à traire : c'est la culture du soja au PARAGUAY , ses pesticides et ogm et leurs dégats culpabilisant les producteurs de soja et les acheteurs producteurs de viande européens
DEBATS( prévu 20 mn ) : question de la salle : que mangeait un porc dans les années 1950 ? Pourquoi avoir abandonné cette alimentation ,
Ma réponse a fusé :
- Du maïs , de l'orge , , des patates et du petit lait selon les fermes -------
C'est totalement de la faute du consommateur :(si le mode d'alimentation a changé ) à l'époque un porc de 120 kg valait à la ferme l'équivalent d'un mois de smic -----aujourd'hui c'est 120 € pour un porc de 85 kg -----qui est prêt à consommer en payant ce prix un porc qui aurait + de 35 mm de gras que vous ne manger plus ?
SILENCE ----personne ne s'attendait à être entrainé sur ce chemin)---------------- pour relancer le débat l'animation a embrayé sur le producteur Paraguéen exploitant 600 ha et ne laissant pas de place aux "paysans sans terre "
- Ma réponse : Pour produire du porc à 1.30 € le kg il faut acheter la nourriture le moins cher que possible ( un producteur Français a le droit de vouloir gagner sa vie correctement ) donc ce producteur de soja cultive ce qui se vend -----------et c'est TOUJOURS la faute du consommateur qui a un acte d'achat qui ne correspond pas à son discours
Le débat a duré 30 mn et est resté TRES CALME :
je suis surpris du manque de contradiction de la salle qui m'a laissé dérouler
l'animation m'a avoué que le débat avait été bien différent de ce qui était envisagé
2 agriculteurs ( qui ont assisté sans participer ) m'ont remercié de ma prise de position
- Ne nous laissons pas marcher sur les pieds : nous ne faisons que produire ce qui se vends avec des intrants autorisés et controlés
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Inscrit le: 12/18/2005 Messages: 1,068
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ce qui serait intéressant c'est de savoir c'est ce que paient réellement les consommateurs, je ne suis pas persuadé que le prix soit beaucoup moins cher que le smic pour un porc transformé dans les super marchés en plats préparés, transports et emballages divers (sauf bien entendu quelques promo dévastatrices pour les producteurs vendeurs qui n'ont qu'un objectif celui de vendre à perte pour faire venir le client et se rattraper sur le reste)
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Inscrit le: 12/18/2005 Messages: 1,068
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j'ajoute qu'un porc se transforme et que la charcuterie coute cher alors qu'elle valorise souvent des morceaux à faible valeur: faites le compte en vous rendant au super marché et en relevant les prix et je pense que le prix du porc est un mauvais procès au consommateurs. Pour ma part j'ai nourri un cochon aux céréales produites sur la ferme et le cout de revient est de 5 euros du kg transformation comprise, et bien regardez le prix de la charcuterie emballée: c'est rarement moins de 10 euros (hors promo bien entendu).
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Inscrit le: 12/15/2006 Messages: 4,497
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Ne dévie pas , ne botte pas en touche : ce n'est pas la marge de la grande distribution qui est visée dans ce post ( il y a d'autres files pour le faire ) tu es hors sujet
En 1955 le jambon blanc valait au kg 6 heures de salaire minimum : c'est bien moins cher aujourd'hui
Mes grands parents vendaient un porc par an au boucher local et achetaient 2 tranches de jambon uniquement à cette occasion à 6 frs le kilo
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Inscrit le: 2/8/2008 Messages: 1,351
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L'épaisseur du lard dépendait entr'autre de la nourriture qui n'était pas calculée à cette époque: les protéïnes allaient plutot aux bovins quoique certains les raisonnaient . Il n'y avait pas de sélection très poussée des races et il faut bien l'avouer le gras était aussi utile pour d'autres utilisations (cuisson d'autres aliments et même si on remonte à plus loin graissage des moyeux ...)
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Inscrit le: 12/18/2005 Messages: 1,068
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ma réponse est que ce n'est pas le prix payé au producteur qui fait le prix payé par le consommateur! Il est donc possible de faire de la qualité sans forcement faire payer plus cher au consommateur, je ne vois pas où je suis hors sujet. Je trouve que cette manie agricole de toujours mettre sur le dos du consommateur la justification d'une production bas de gamme est trop facile.
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Inscrit le: 2/15/2007 Messages: 8,697 Région: Pays-de-la-Loire pays de retz
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le gras adoucissait le maigre après être passé en jarre au gros sel .
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Inscrit le: 2/27/2005 Messages: 3,252 Région: Kreiz Breizh BZH
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" Le passé est bien passé : à le remuer, trouve-t-on autre chose qu'amertume ? "
Jean Simard
(extrait de Félix)
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Inscrit le: 12/15/2006 Messages: 4,497
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Je vais donc dévellopper avec comme exemple le jambon : au Pays Basque c'est beaucoup plus noble que dans ma Côte d'Or
Il y a énormément de qualités , de prix différents sur le marché et les Espagnols sont bien présents
- le "terra bellota " :le must , la rolls du jambon : ce sont des porcs de race locale Espagnol élevé totalement en plein air aux glands , aux figues , à l'herbe au gout unique et en plus excellent pour la santé
J'en ai dégusté une fine tranchette , une fois -----ne nous attardons pas ----on n'a pas les moyens = les quelques producteurs sont satisfaits mais les transformateurs aussi et il semblerait qu'on en manque
- le BAYONNE , c'est très bon : avec différents transformateurs qui valorisent le produit mais il y a aussi la production plus industrialisée : je ne pense pas que , malgré sa qualité , la consommation puisse augmenté de beaucoup = c'est pour le bourgeois ou le dimanche
- le SERANO : c'est un peu la même chose mais produit en Espagne ( du maïs ogm certainement ) mais en Espagne , il y a moins d'intermédiaires et le prix est plus attractif aussi bien pour le producteur que pour le consommateur : faut pas le dire mais je le préfère au "Bayonne "
- il y a ceux qui jouent sur les mots : l'AOSTE est Français ------
- puis il ya tous les jambons de la grande distribution et ses différentes qualités , ses différentes présentations qui font le gros pourcentage du commerce
- Il y a aussi , les carrés de jambon encore moins cher : peu vendu sous la présentation en sachets mais bien utilisé par les "pizzaollo "
Le prix payé au producteur est différent mais c'est quand même le bas de gamme qui fait l'essentiel des ventes
c'est bien le consommateur qui dicte sa loi à la production
Le transformateur et le commerce ne font qu'orienter par la pub et mettre à disposition du client ce qui est le meilleur pour eux
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 Rang: Grand Manitou Groupes: Membre
Inscrit le: 2/15/2007 Messages: 8,697 Région: Pays-de-la-Loire pays de retz
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ben ouais mais à ce moment là nivelle c'est comme le caviar , pourquoi ne pas en manger ?
Perso j'adore ces jambons mais vu le prix il n'est réservé qu'aux grandes occasions et cela permet de mieux le savourer .
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Inscrit le: 11/9/2010 Messages: 193
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nivelle a écrit:
Ne dévie pas , ne botte pas en touche : ce n'est pas la marge de la grande distribution qui est visée dans ce post ( il y a d'autres files pour le faire ) tu es hors sujet
En 1955 le jambon blanc valait au kg 6 heures de salaire minimum : c'est bien moins cher aujourd'hui
Mes grands parents vendaient un porc par an au boucher local et achetaient 2 tranches de jambon uniquement à cette occasion à 6 frs le kilo
dans les années 60 70 la vente d'un jambon suffisait a payer l'achat des 2 porcelets de 35 kgs pour l'année suivante; me souviens plus du prix ,mais me souviens de ce genre de transaction
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 Rang: Accro au forum Groupes: Membre
Inscrit le: 12/18/2005 Messages: 1,068
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effectivement pour le haut de gamme sur lequel il n'y a pas que la valeur ajoutée de l'éleveur; mais entre les deux l'écart de prix payé par le consommateur est peu différent entre un cochon sorti tout droit de son univers concentrationnaire et alimenté avec des sous produits et un cochon nourri localement avec ses propres produits. Je confirme mes dire: prendre comme argument pour produire le moins cher possible et donc sans aucune qualité, que les consommateurs ne veulent pas payer plus est pour moi une supercherie: aucun producteur de poulets de 40 jours n'accepterait de les manger!
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 Rang: Pro du forum Groupes: Membre
Inscrit le: 12/15/2006 Messages: 4,497
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Sauf que ce "poulet" sera proposé à un prix attractif ------ce qui le fera préférer par un
pourcentage de consommateurs
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 Rang: Motivé Groupes: Membre
Inscrit le: 11/4/2007 Messages: 95
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Nivelle, ton raisonnement ne tiens pas debout. Tout d'abord parce que le consommateur n'est pas en mesure de réclamer ce qu'il veut. Il peut, au mieux, choisir parmi ce qu'on lui propose. Et quand on lui ropose un jambon industriel à pas cher, c'est qu'à un moment ou un autre, une filière s'est mise en place pour produire ce jambon industriel.
Si l'on en propose pas de jambon produit à bas coût, le consommateur n'en achetera pas. A partir du moment où les producteurs acceptent de produire du jamboin à bas coût, ils se tirent une balle dans le pied, et ce n'est certainement pas à l'initiative du consomateur.
Ton postulat de départ, c'est (je cite) "qu'un agriculteur français a toujours le droit de gagner sa vie correctement." Admettons. (On pourrait aussi dire que le consomateurs a le droit de claquer moins de la moitié de ses revenus en alimentation. Mais ce n'est pas le fond du débat).
De là, tu en déduis que l'agriculteur, pour bien gagner sa vie, est obligé de produire à bas coût. Et je pense que tu te trompes.
Puise que tu te tournes vers le passé, allons-y. Tu dis de toi-même que les éleveurs qui produisent de la qualité (terra belotta) en sont plutôt content. Et tu seras sans doute d'accord pour constater, si l'on observe les dernières décennies, que la recherche de la compétitivité par le biais d'une baisse des coûts de productions, avec augmentation du volume, ne permet pas aux agriculteurs de vivre décemment de leur activité. La conclusion qui s'impose, c'est que la stratégie de porc produit à bas coup n'est pas souhaitable pour les éleveurs. Et par conséquent, ton postulat de départ (produire à bas coût pour bien gagner sa vie est une obligation), ne tient pas debout.
Jamais les élveurs porcins n'ont été forcés par les consommateurs à produire du cochon industriel. C'est une initiative de la filière (soit disant pour maintenir les revenus des agriculteurs, avec les résultats qu'on voit...) et c'est à elle seule d'en porter les responsabilité.
Maintenant, la question que l'on peut se poser, c'est à qui est-ce que cela profite...
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Inscrit le: 12/15/2006 Messages: 4,497
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Le consommateur ne réclame rien : il a une arme beaucoup plus forte
- IL N ACHETE PAS
Supposons qu'il n' y est que du jambon à plus de 15 € le kg dans un magasin =les quantités vendues seraient faibles et le consommateur chercherait moins cher ailleurs
Le jambon "terra belotta " est un produit de luxe : les quantités produites et achettées sont infime . C'est un créneau
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Inscrit le: 5/3/2005 Messages: 280
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Puise que tu te tournes vers le passé, allons-y. Tu dis de toi-même que les éleveurs qui produisent de la qualité (terra belotta) en sont plutôt content. Et tu seras sans doute d'accord pour constater, si l'on observe les dernières décennies, que la recherche de la compétitivité par le biais d'une baisse des coûts de productions, avec augmentation du volume, ne permet pas aux agriculteurs de vivre décemment de leur activité. La conclusion qui s'impose, c'est que la stratégie de porc produit à bas coup n'est pas souhaitable pour les éleveurs. Et par conséquent, ton postulat de départ (produire à bas coût pour bien gagner sa vie est une obligation), ne tient pas debout.
tout le monde est un peu coupabel dans cette histoire, le syndicat majoritaire d'avoir prostitué les paysans dans les filieres industrielles, faire le pari de la haute qualité ( terra belotta) peut etre interessant mais si tout les agri francais s'y mettent et devant l'offre abondante les prix baisseront et les paysans ne gagneront pas mieux leur vie et les consommateurs iront vers de la nourriture industrielle etrangere ( cequ'ils ont deja tendance a faire) a bas cout ( une sorte de tva sociale un peu retoqué pourrait etre une solution), l'agriculteur a aussi ses torts s'etre laissé embrigadé par la fede dans le produire plus pour gagner moins dans le " il faut nourrir le monde" et puis mais c'est tres humain comme defaut a chaque fois que les prix des cereales est assez elevé allé un ptit cout d'engrais et d'intrants en plus pour chercher les quintaux supplementaire qui finit le plus souvent par un effondrement des prix l'année suivante...., les consommateurs dont une grande partie fais le choix d'une nourriture au plus bas cout possible pour privilegier l'agreable par rapport au vital ( telephone portable, internet, aller s'entasser a la grande motte , ciné, loisirs, ), qui se plaigne a la fois du chomage en france tout en achetant chinois alimentant le cercle vicieux, sans oublier le consommateur qui n'a d'autres choix que d'acheter la bouffe low cost , celui qui gagne un smic pour deux qui vit dans un hlm ( dont le loyer n'est pas toujours si modéré) et qui apres avoir payer le loyer et l'electricité a pour variable d'ajustement la nourriture pour essayer d'etre a decouvert que le 25 au lieu du 15 du moisJamais les élveurs porcins n'ont été forcés par les consommateurs à produire du cochon industriel. C'est une initiative de la filière (soit disant pour maintenir les revenus des agriculteurs, avec les résultats qu'on voit...) et c'est à elle seule d'en porter les responsabilité.
si on ne vivait pas dans une société de surconsommation ou tout le monde veut tout et tout de suite cela serait peut etre plus simple, mais apres des années a vivre au dessus de nos moyens peu tere reviendront nous a plus de raison
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Inscrit le: 12/18/2005 Messages: 1,068
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enfin un peu d'eau à mon moulin
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 Rang: Motivé Groupes: Membre
Inscrit le: 11/4/2007 Messages: 95
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nivelle a écrit: Le consommateur ne réclame rien : il a une arme beaucoup plus forte
- IL N ACHETE PAS
Supposons qu'il n' y est que du jambon à plus de 15 € le kg dans un magasin =les quantités vendues seraient faibles et le consommateur chercherait moins cher ailleurs
Le jambon "terra belotta " est un produit de luxe : les quantités produites et achettées sont infime . C'est un créneau
Oui, le consommateur achète le jambon le moins cher, mais en achetera tout de même.
Aujourd'hui, tu trouves du jambon à 25€/kg, à 18€/kg et à 12€/kg. 80% du volume sera celui à 12€/kg.
Si demain, il y a du jambon à 25€/kg, à 18€/kg et à 14€/kg, tu auras toujours 80% du volume pour le jambon le moins cher.
Et entre nous, Nivelle, quand une filière developpe une production industrielle à bas coût, c'est bien pour en vendre le plus possible au cosnommateur, non? On ne peut pas lui reprocher, puisque c'est justement l'effet recherché.
Comme le dit cdric22, les torts sont partégés. Rejeter la faute entièrement sur le consommateur, c'est malhonnête.
On peut reprocher au consommateur de ne pas être cohérent (réclaùer des aliments sains, mais toujours acheter au moins cher), mais on ne peut pas lui faire porter la responsabilité de l'orientation qu'a choisi une filière!
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Inscrit le: 12/15/2006 Messages: 4,497
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C'est bien parce qu'il y a de la demande que la distribution met à la vente les produits moins cher : la distribution a horreur des invendus
Je ne fait que constater ------et je vois bien les files de voitures qui vont en Espagne chercher ce qui est encore moins cher --------en se souciant à peine de la qualité
Cdric 22 : faut pas lire en diagonale ( cela fausse votre jugement ) : le "terra belotta " est exclusivement Espagnol et , c'est vous qui vous tourner vers le passé :
-les frontières sont ouvertes : ce que le consommateur ne trouve pas en prix et en production locale il n'hésite pas un seul instant à le faire venir d'ailleurs que ce soit de l'alimentation , du textile , des fleurs , des automobiles -------------------
Bien sûr , et heureusement il y a de petites niches dont il faut profiter sans l'ébruiter -------------s'y engouffrer en tant que producteur est la meilleure façon de les annéantir : je connais beaucoup de consommateurs qui ne participent plus au colis boeuf découpé à la ferme --------colis qui avait contraint un petit boucher à mettre la clé sous le paillasson
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