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Qui a dit ça? Nicolas sarkosy s'adressant aux agriculteurs dans le gers aujourd'hui! ça c'est un programme!
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c'est vrai qu'a ce niveau , les agris (du moins ceux du sud ouest ) sont un peu faiblards--
trop habitués a rouler sous la table
pensez donc , au royaume du foie gras , de l'armagnac, du floc , comment encore pouvoir aller travailler ?
et avoir les idées saines (le gras du bide empeche tout raisonnement , c'est peut etre ca que N S a voulu dire poliment
ulysse 32
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discourt à côté de la plaque probablement ? Comme l'extrait commenté par le journaliste aux infos , ou il demandait de produire plus . Le soucis c'est qu'il ne se rend pas compte des énormité qu'il dit tellement il est berné par le discourt des dirigeants fnsea La réponse sera des pertes de voix en perspective
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pénélope a écrit:
c'est vrai qu'a ce niveau , les agris (du moins ceux du sud ouest ) sont un peu faiblards--
trop habitués a rouler sous la table
pensez donc , au royaume du foie gras , de l'armagnac, du floc , comment encore pouvoir aller travailler ?
et avoir les idées saines (le gras du bide empeche tout raisonnement , c'est peut etre ca que N S a voulu dire poliment
ulysse 32
mais que fait tu dans le gers a toujours denigrer tes voisins agris ,toujours négatif,prends tes valises et va voir ailleurs

(casse toi pauvre c^^^^n)
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Inscrit le: 4/16/2008 Messages: 2,770
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pour une fois , justement MONO , il n'est pas tellement a coté de la plaque ;;;
ca veut bien dire ce que ca veut dire
un peu raz le bol ,toutes les pleunicheries des agris Fnsea qui n'arretent pas de mendier
ulysse 32
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Inscrit le: 2/15/2007 Messages: 8,698 Région: Pays-de-la-Loire pays de retz
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alors explique il a dit quoi ? Tu nous tiens en haleine ! 
Le produire plus pour gagner moins je ne pense pas que se soit un discourt très accrocheur .
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Inscrit le: 10/22/2010 Messages: 114
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cette phrase venait dans un échange à propos de la PAC: devant les craintes des pôvres agriculteurs il a finit par dire (un brin agacé?):" on va vous aider mais aide toi aussi et le ciel t'aidera"
A noter que les participants à la table ronde étaient au nombre de 5: Cartier président Chambre, Zanchetta JA, Villeneuve ex JA, Malabirade pésident Fnsea et Pieters, fnsea et Ump. Bonjour la diversité!
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c'est clair autant dire pas de débat ! Et vous pas le droit de débattre ? Si il les a envoyé promené c'est un point au lieu de zéro mais il y en a 9 à conquérir !
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Election présidentielle 2012
Sarkozy en pré-candidat dans le Gers tacle le « sectarisme » de ses opposants politiques
Nicolas Sarkozy a continué de se positionner en pré-candidat pour 2012, mardi lors d'un déplacement sur l'agriculture dans le Gers, en s'en prenant au « sectarisme » et aux « déclarations caricaturales » de ses opposants, sans jamais les nommer.
Nicolas Sarkozy en déplacement dans le Gers accompagné de Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire. (© TNC)
Au cours de ce énième déplacement auprès des agriculteurs, profession classée traditionnellement à droite, qu'il convient pour le président de reconquérir, Nicolas Sarkozy, accompagné de Nathalie Kosciusko-Morizet (Environnement) et Bruno Le Maire (Agriculture), a visité une exploitation à Marsan, avant d'animer une table ronde. Là, devant une salle composée d'élus de la région et de nombreux agriculteurs, celui qui ne devrait pas déclarer officiellement sa candidature avant fin janvier-début février, selon ses proches, a adressé des critiques acerbes à quasiment toute son opposition.
Et s'il ne les a pas nommés, il a notamment clairement ciblé les Verts et le Front national. « Il ne faut pas opposer l'environnement et les agriculteurs », a-t-il lancé, en pensant aux écologistes. Il a au contraire estimé qu'il fallait « mettre de côté les sectaires dans tous les milieux et de tous les côtés pour privilégier le rassemblement ». « Je sais bien qu'il y a un petit courant de pensée qui pense que l'homme est un gêneur, que la terre serait tellement plus heureuse si les hommes ne vivaient pas, ne travaillaient pas, ne mangeaient pas, ne buvaient pas », a-t-il dit.
« S'il n'y avait pas la politique agricole commune, il n'y aurait pas d'agriculteurs français »
Faisant cette fois allusion au Front National, qui prône une sortie de la France de l'euro, il a ajouté: des sectaires, « il y en a d'autres aussi, ceux qui vous montent contre l'Europe ». « Il y a des tas de chose qui peuvent vous agacer en Europe », a-t-il lancé en direction d'agriculteurs souvent remontés contre la Commission de Bruxelles et sa gestion des aides. « Mais s'il n'y avait pas la politique agricole commune, il n'y aurait pas d'agriculteurs français », leur a-t-il assuré. « J'aimerais qu'on ait plus le courage de défendre cela plutôt que de trouver toujours un bouc émissaire commode aux difficultés des uns et des autres! », s'est-il exclamé. Selon lui, mieux vaut parler « de la France, d'intérêt général de la France ». « On met de côté tous les sectarismes, tous les gens qui ont des comportements et des déclarations absolument caricaturales », a-t-il affirmé.
Les socialistes aussi ont eu droit à des critiques ciblées, même si eux non plus, n'ont pas été cités explicitement. Alors que le PS a inscrit dans son programme le retour, sous certaines conditions, à la retraite à 60 ans, il a lancé: « vous verrez, ceux qui disent qu'ils reviendront sur ce qui a été décidé », leurs promesses « seront oubliées à la minute où vous aurez voté ».
Nicolas Sarkozy a également assuré qu'il comprenait « la souffrance » des agriculteurs, très touchés ces dernières années par la crise de leur secteur. « Ma façon de vous respecter, c'est de dire ma part de vérité et pas de vous raconter des histoires » car pour cela, « dans le magasin, il y aura beaucoup de produits », a-t-il dit, à propos de la campagne électorale à venir. Evoquant sa politique de réformes, il a lancé: « je ne dis pas que je l'ai bien faite, mais au moins je n'ai pas biaisé, je n'ai pas menti, je n'ai pas mis la poussière sous le tapis »!! .
AF
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Inscrit le: 5/3/2005 Messages: 280
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ce qui est impressionant surtout c'est le forum generaliste qui en parle ( beulin qui tacle hollande sur le sujet de l'accord ps eelv, pluralité syndicale aide au bio) ca fait reagir nombre de forumeurs incroayble que l'agriculture interesse autant pour faire une resumé vite fait
les gens critiquent.... la fnsea prends des volées de bois verts.... de droite qui controle toute l'agriculture ne soutien que les gros paysans en gros tracteur et 4*4, defend les gros cerealiers pollueurs, defend l'agriculture ultra intensive ultra industrielle
les gens s'interrogent .... comment les paysans votent ils encore fnsea avec le nombre de suicide, la pollution, la privation de liberté, l'industrialisation a outrance, la situation catastrophique de certaine filiere, la mainmise d'un seul syndicat??? se demandent si les paysans sont bien fins enfin j'edulcore ils se demandent s'ils ne sont pas cons enfin j'edulcore ils disent carrement que les paysans sont des cons...les paysans votent systematiquement a droite, si il y aun second tour le pen -hollande ils voteront en majorité le pen...
c'est une quasi unanimité qui detestent voir haissent la fnsea et une large majorite que les paysans( tjs a geindre trop riche trop subventionné) insupporte voir pire
ca fait se poser des questions non?
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Inscrit le: 2/15/2007 Messages: 8,698 Région: Pays-de-la-Loire pays de retz
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c'est sûr, si les artistes, ils ne changent pas de politique fissa, et qu'ils laissent s'installler la recession, la depression, la peur du lendemain et du voisin, il va falloir ramer grâve, pour redorer l'image de la paysannerie française.
stratégiquement, une seule solution, assumer..... semer du maîs ogm, changer le 4x4, et enlever le pot d'échappement.
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[Décryptage] Nicolas Sarkozy dans le Gers - La crise renforce le rôle statégique de l'agriculture selon le président de la République
( Publié le 30/11/2011 à 12h04 )
Même s'il n'est pas encore officiellement candidat à l'élection présidentielle de 2012, c'est bien un président de la République en campagne qui a voulu poursuivre sa reconquète de l'électorat agricole hier dans le Gers.
Les agriculteurs sont pour Nicolas Sarkozy un laboratoire d’excellence pour défendre son bilan à l’Elysée et pour se donner une réelle stature de nouveau candidat à la présidence. Le président de la République a tenté de se montrer aux dessus des partis et des syndicats pour combattre le sectarisme.
Par ailleurs, au lendemain de la décision du Conseil d’Etat sur le maïs Ogm, il affirme que le gouvernement va préparer une nouvelle clause de sauvegarde avec des éléments scientifiques.

Pour Nicolas Sarkozy, « rien n'est possible si on refuse l'Union européenne et si on tourne le
dos au monde ». (© Afp photo / Pool / Philippe Wojazer)
« Je suis venu dire ma part de vérité » et « faire partager la situation du pays ». Après avoir visité l’exploitation d’Hervé et de Brigitte Letertre à Marsan (Gers), qui n’a pas été épargnée par la sécheresse, le président de la République a animé, ce 29 novembre à Gimont, une table ronde avec les responsables départementaux du monde agricole, dont l’ancien président de Jeunes Agriculteurs, Willliam Villeneuve originaire du département. En revanche, aucun des responsables des syndicats minoritaires n’était invité à la table ronde alors que le siège de la Coordination Rurale est situé à Auch.
Nicolas Sarkozy n’a pas échappé aux questions d’actualité portant sur l’interdiction de cultiver du maïs Monsanto 810 ou encore sur certaines mesures de la proposition législative de la Commission européenne pour l’après 2013. Au lendemain de la décision du Conseil d’Etat, il a affirmé que le gouvernement allait préparer une nouvelle clause de sauvegarde avec des éléments scientifiques. « Et je veux qu’il y ait un consensus sur le sujet des Ogm », a ajouté Nicolas Sarkozy. « En quoi des techniques culturales conventionnelles avec des épandages d’insecticides sont plus écologiques qu’une culture de maïs fourrager transgénique pour nourrir des bovins ? » a alors fait remarquer Hervé Letertre.
Le gouvernement est favorable à un verdissement mais pas sous sa forme actuelle
Concernant la Pac de l’après 2013, le ministre de l’Agriculture, qui accompagnait le président de la République, est revenu sur les deux points majeurs qui fâchent : le verdissement et la régulation. Bruno Le Maire a déploré que les 30 % de verdissement des aides Pac se présentent sous forme de sanction. Certes, le gouvernement est favorable à un verdissement, mais pas sous sa forme actuelle. Pour être acceptable, le dispositif devrait reposer sur une logique d'incitation et sa mise en oeuvre devrait être simplifiée.
Quant au budget européen de la Pac pour l'après 2013, Nicolas Sarkozy a assuré qu'il serait maintenu à son niveau actuel.

Hervé Letertre et sa femme Brigitte dirigent avec Olivier Trebosc, installé en
2005 (à gauche), sur une exploitation de 185 ha. Ils élèvent un troupeau de 100
vaches allaitantes et ils produisent 3.500 canards gras. Ils privilégient les filières
courtes pour valoriser l’ensemble de leurs produits. Faute de foin suffisant, la
paille sera la base de l’alimentation de leur troupeau. Ils ne percevront aucune
indemnité au titre des calamités agricoles. Les bâtiments d'élevage sont
couverts de panneaux photovoltaîques. (© Photo Terre-net Média)
La proposition législative de la Commission devra aussi comporter davantage d’outils de régulation pour tous les marchés et toutes les productions agricoles avec entre autres, le maintien des droits de plantation. On ne peut pas mettre en concurrence des produits européens avec des denrées importées qui ne respectent pas les règles sanitaires et de bien-être animal imposées en Europe.
Autre cheval de bataille qui préoccupe la profession agricole gersoise : les zones défavorisées. « Les propositions de la Commission ne nous conviennent pas. Il faudra les modifier », a défendu Nicolas Sarkozy. La place stratégique de l’agriculture dans l’économie française justifie le maintien du Gers et d’autres départements en zones défavorisées, ceci afin de préserver l'activité agricole sur tous les territoires. Pour appuyer ses propos, le président de la République a rappelé les excellents résultats de la France en matière de commerce extérieur agroalimentaire.
« Diminuer les dépenses et travailler plus pour préserver notre modèle social »
L’agriculture et les agriculteurs sont pour Nicolas Sarkozy un laboratoire d’excellence pour défendre son bilan à l’Elysée, et pour se donner une nouvelle stature de candidat à la présidence pour 2012-2017. « L’avenir de l’agriculture est celui de la France, je ne comprends pas pourquoi certains discours opposent les agriculteurs au reste de la société ». Nicolas Sarkozy a besoin des agriculteurs pour 2012 et il le leur a fait comprendre à Gimont.
A lire aussi à ce sujet :
Nicolas Sarkozy en pré-candidat dans le Gers tacle le « sectarisme » de ses opposants politiques
Interrogé sur les retraites agricoles ou encore sur le maintien des services publics, le président a tenté de montrer que le gouvernement avait apporté des solutions appropriées sur tous ces points. Mais la crise justifie « qu’il faille faire des économies, diminuer les dépenses et travailler plus pour préserver notre modèle social ». Des efforts nécessaire, selon lui, pour que la France ne se retrouve pas dans la même situation que la Grèce.
A 5 mois de l’élection présidentielle, le président a voulu se situer au dessus des partis et des syndicats agricoles pour mieux combattre le sectarisme sans citer à aucun moment les partis de l'opposition (les Verts en particulier). Selon lui, les agriculteurs sont les premiers protecteurs de l'environnement.
« Pour rester les mêmes (nous mêmes, autrement dit - ndlr), il faut évoluer et intégrer les règles d’aujourd’hui ». Selon Nicolas Sarkozy, c'est la seule stratégies pour que la France reste une puissance économique. Le président de la République se veut en fait être le garant des intérêts de l’agriculture et des agriculteurs français. Mais « on ne peut pas refuser la mondialisation » a-t-il conclu. « Rien n’est possible si on refuse l’Union européenne et si on tourne le dos au monde ».
Source : Terre-net Média
Auteur : Frédéric Hénin
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