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le post Adler devenant trop lourd pour qu'il s'ouvre rapidement , j'en ouvre un autre , mais toujours sur le meme sujet ou presque
ce midi sur france inter , une bonne a tres bonne emission de PAOLI qui justement concerne cette approche ""globalisante ""que n'aime pas beaucoup bocaorne , qui prefere sans tenir a une vision plus peperre ; plus conforme a une vision quelque peu conformiste
donc a ecouter 3D , avec un invité SURPRISE
ulysse 32
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Ulysse écrit :le post Adler devenant trop lourd pour qu'il s'ouvre rapidement , j'en ouvre un autre , mais toujours sur le même sujet ou presque
Bonne initiative d’Ulysse effectivement le post Adler était long à ouvrir par le fait que certain ont cru utile de collé copier la totalité de Wikipédia sur les changements climatiques . Le nouveau post n’avait plus aucun rapport à l’intervention d’Alexandre Alder puisqu’il avait déjà dévié sur la glorification des thèses du GIEC
Vous souhaitiez je pense nous faire part de votre ravissement à écouter dimanche l’invité surprise de Paoli :Jeremy Rifkin . essayiste spécialisé dans la prospective économique et scientifique devenu un des maîtres à penser de la mouvance écologiste. Il n’est donc pas surprenant que vous buviez ses paroles « comme du petit lait » Son projet économique consiste à dématérialiser l’économie pour s’approcher au maximum de ces « sociétés immobiles seules capables de vivre au mieux en accord avec les rythmes de la nature » ce qui faisait dire à un commentateur : « Monsieur Rifkin est le prophète d'un monde qui ne vient jamais. Il y a quinze ans, il prédisait avec éloquence "la fin du travail". Où en est-on aujourd'hui ? Les oeuvres de Monsieur Rifkin valent plus par leur esthétique que par la pertinence des prédictions qu'elles portent... »
Jéremy Rifkin rêve d’un système où chacun serait autonome. Peut être qu’on aura cela un jour, mais je ne vois pas comment. Même avec le Photovoltaïque avec batteries, comment produire assez en hiver
Pour reprendre le dialogue plus concret sur le « changement climatique » et afin de vous éclairer sur ma vision plus peperre ; plus conforme a une vision quelque peu conformiste vous devriez jeter un œil sur le site http://co2climate.e-monsite.com/pages/variations-de-la-temperature-moyenne-de-la-terre-au-cours-des-millenaires.html
C’est un peu dangereux pour vos certitudes, c’est pourquoi il existe une mise en garde : Si vous venez avec des idées toutes faites que vous ont enseigné différentes sources, ce site n'est pas pour vous, mais si vous restez une personne libre de sa pensée réfléchie, alors parcourez ce site et concluez ... personnellement.
Ce site a pour finalité de regrouper et de rendre accessible à tous, des informations provenant d'Universités, de Centres de recherches scientifiques réputés, afin de mieux comprendre le rôle du CO2 sur le climat de la planète Terre.
La seule question examinée est : Le CO2 joue t-il un rôle dans ce que l'on appelle couramment le réchauffement climatique? " Car il est extraordinaire que aujourd'hui, sur un sujet aussi complexe, toute la planète comme un seul homme, ne doute plus et déclare: " Le CO2 anthropogénique déséquilibre et déséquilibrera gravement le climat de la planète, il y a urgence à sauver la Terre "Est ce vraiment la situation que les scientifiques décrivent dans leurs analyses du réel ?
Vous pourrez aussi vous procurer le livre d’ André Legendre « L'homme est-il responsable du réchauffement climatique ? » C'est certain, nous sommes tous responsables ; c'est d'ailleurs l'unanimité chez les politiques, les écologistes ou les médias : l'Homme et ses rejets de CO2 sont en passe de provoquer un réchauffement climatique majeur dont les conséquences seront dramatiques... Mais cette attribution est-elle incontestable ? Sommes-nous vraiment responsables de la montée des océans et de la fonte estivale de la banquise arctique ? ce réchauffement annoncé est-il sans précédent ? et le CO2, si indispensable à la vie, est-il la cause de nos malheurs ? Les réponses trop communément affirmées sont peut-être plus complexes et la question climatique plus subtile qu'il n'y parait
Vous qui curieusement en vous faisant l’avocat du GIEC devenez un complice de ce business des droits d’émettre du CO2 et de toute cette industrie qui s’est mise en place pour tirer un maximum de profits avec cette histoire de droits à émettre le CO2 . Autrement dit, les multinationales et les banques qui ont encore réussi à spéculer, sur le CO2 cette fois. Entre 2007 et 2008, ce sont 86 milliards d’euros de transactions qui ont été réalisées sur ce marché une véritable « bulle économique verte »
L’ICE contrôle de nombreux marchés des droits CO2, comme l’European Climate Exchange5] (ECX), le London Climate Exchange ou le Chicago Climate Exchange (CCX), première bourse de CO2 créée en 2003 par Al Gore et Maurice Strong, dont l’un des plus gros actionnaires est Goldman Sachs, et dont les statuts ont été rédigés par Obama, alors avocat à Chicago. Des boîtes comme Ford, Motorola, Baxter, STMicroelectronics, Electric Power etc. ont aussi contribué à la mise en place de ce marché à Chicago, qui a servi de plate-forme pour les Etats-Unis. Mais officiellement, c’était l’idée de Bush et Paulson. Rajendra K Pachauri, Président du GIEC, qui est ingénieur en chemins de fer et diplômé en économie. est aussi conseiller spécial de la bourse du carbone de Chicago (CCX). De plus l’estimation erronée de la fonte de l’Himalaya aurait permis au TERI, l’institut indien de M. Pachauri, une levée de fonds considérables
Vous découvrirez que cette nébuleuse n’a été crée que dans ce but .Le GIEC a été mis en place en 1988, par l'Organisation météorologique mondiale et le Programme pour l'environnement des Nations-Unies, avec l'objectif suivant :
« Le GIEC un groupe d'experts intergouvernementaux composé, en partie, de scientifiques. a pour mission d'évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d'ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d'origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d'éventuelles stratégies d'adaptation et d'atténuation »
On doit déja remarquer que cette "feuille de route" de 1988, indique clairement quelle devra être la conclusion des travaux.
Lorsque l’on constate que les travaux du GIEC sont devenu la bible des dirigeants des plus grands pays de la planète, on peut s’inquiéter des conséquences . Signé en décembre 2009, l’accord de Copenhague prévoit la mobilisation de 30 milliards de dollars entre 2010 et 2012 pour aider les pays en voie de développement à lutter contre les changements climatiques Dans ce cadre, la France a promis 1,24 milliard € pour les trois ans, soit 420 millions par an. : Pourtant selon les ONG « les coûts liés uniquement à l’adaptation dans les pays pauvres sont estimés à au moins 100 milliards $ de financements publics par an d’ici 2020 »,
Comment les pays occidentaux confrontés à d’énormes difficultés financières pourront ils satisfaire a ces exigences ?
Surtout comme nous l’annonçait le 24 juillet 2010, Dominique Garrigues, Président de l’Institut Européen pour la Gestion Raisonnée de l’Environnement (IEGRE) « Le réchauffement climatique est arrêté depuis 11 ans »
Donc stabilisation des températures depuis 11 ans !… Ne faudrait-il pas freiner légèrement les actions coûteuses déployées mondialement contre le réchauffement, en attendant de mieux voir où nous allons ? Ce serait peut-être la sagesse, même s’il paraît utile de se pré-parer à la raréfaction des ressources énergétiques fossiles Nous avons besoin d’une gouvernance mondiale qui évalue les options possibles dans le calme et la sérénité et qui nous présente les actions qui ne coûtent rien, puis celles un peu plus difficiles et enfin les plus sévères. Les citoyens du monde sauront faire le bon choix. »
Surtout que les conclusions du GIEC ne résultent que d’extrapolations . Après avoir établi un rapport relativement nuancé de 1000 pages , fruit du travail de spécialistes, qui est un document scientifique de qualité, on fabrique un résumé de 100 pages qui défigure passablement le rapport et gomme toutes les nuances pour déboucher sur un document de 20 pages présenté comme une série d’affirmations .Or ces affirmations sont établies à partir d’un vote à la majorité ( ce n’est pas l’unanimité) C’est à dire par une procédure antiscience d’autant plus que la moitié des votants ne sont pas eux-mêmes des scientifiques mais des représentants des Etats. Lorsqu’il s’agit de données numériques et qu’il y a des désaccords, des différences comme sur la température du globe prévue dans un siècle on fait la moyenne des modèles. Mais la vérité scientifique n’est jamais une moyenne ! Mieux même s’il faut choisir entre deux chiffres on le fait. Par un vote on est sûr que le résultat annoncé est probablement faux .
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Facteurs de cohérence[modifier]
Le Tea Party est parfois montré comme le parti du contre : « contre tout ce qui prélève des impôts ». C'est aussi, dans certaines factions, un mouvement libertarien. En rejoignant le Tea Party, on cherche à protéger les libertés américaines de Washington qui semble vouloir, comme en Europe, tout réglementer. Éclaté en plusieurs factions sur tout le territoire mais dont la devise commune serait : « Moins de taxes, moins de gouvernement » donnant l'acronyme : « Taxed Enough Already » (« déjà suffisamment taxé »)9.
Se structurant rapidement, le mouvement Tea Party a tenu en février 2010, une première convention nationale à Nashville, organisée par la Tea Party Nation et à laquelle participaient Ron Paul et Sarah Palin10, devenus des icônes médiatiques du mouvement. Si le premier est un habitué du mouvement libertarien, la seconde, colistière de John McCain aux présidentielles de 2008, ne peut être considérée comme un dirigeant du mouvement3. Les sympathisants tea party, tout comme le reste de la population américaine, ne l'estiment pas qualifiée pour la fonction présidentielle7.
Les membres du Tea Party réclament une réduction de la taille de l'État, ainsi que la révision de son rôle dans un sens de réduction à l'État des Pères fondateurs. Ils considèrent que l'État fédéral s'est arrogé des pouvoirs que la Constitution réserve aux États fédérés, notamment dans le domaine de l'Éducation, des finances et de la santé2. Adversaires féroces de la réforme du système de santé mise en œuvre par l'administration Obama, notamment par le Patient Protection and Affordable Care Act de mars 2010, ils sont nombreux à se montrer très sceptiques à l'égard des origines anthropiques d'un réchauffement climatique qu'ils n'acceptent pas non plus comme étant une réalité scientifique. Ils sont en général pro-life et pour la légalité de la peine de mort. Si l'ensemble de ces revendications sont assez communes chez la plupart des Républicains, les tea-baggers ont tendance à les radicaliser : Sharron Angle (en), ex-sénatrice de l'État du Nevada, s'est ainsi faite beaucoup d'ennemis au sein du Parti républicain ; Michele Bachmann, députée du Minnesota, prétend que les lampes fluorescentes consommeraient autant d'énergie que les lampes ordinaires, et soulignent que leur fabrication et leur composition sont très polluantes, etc.
Selon un sondage Politico, « 54 % des Américains pensent que le mouvement du Tea Party est positif pour le système politique américain », contre 22 % qui pensent qu’il s’agit d’une mauvaise chose. Près de 69 % des personnes interrogées voient le Tea Party d’un œil approbateur ou neutre, contre 24 % qui le jugent néfaste, même si seule une minorité est active et participe aux rassemblements7. Une étude statistique a montré une relative homogénéité de la base, faite d'« Américains plus riches et plus éduqués que la moyenne, et majoritairement républicains. Des hommes, blancs, mariés, de plus de 45 ans, gagnant bien leur vie, qui représenteraient 18 % de l'électorat3 ».
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Ulysse doit s’être mis dans la tête que nous devrions prendre nos informations sur le site d'encyclopédique participative Wikipédia, même si les thèmes qu’il développe sont totalement hors sujet . Je me demande bien quelle est la légitimité à cette analyse sur le « Tea Party » américain . ? ?
Je pensais que le servile zélateur des thèses du GIEC allait pouvoir justifier et innocenter les dérives mercantiles des profiteurs du marchés du droit d’émettre du CO² ou l’on voit apparaître M. Pachauri , Al Gore et Obama .
Les truands Européens ont également flairé la bonne affaire de ce nouveau marché et piquer au passage 5 millards d’euros au préjudice des 27 pays de UE dont 1,6 milliard uniquement pour la France
Explication : « Pour fluidifier les échanges, ce nouveau marché est assez peu encadré: n’importe qui peut y participer, pas de régulation externe. Plus grave, relève la Cour des comptes, «le régime de perception de la TVA n’avait pas été sécurisé». Trois «failles originelles» par lesquelles s’engouffreront les truands.
Faute d’avoir su surveiller un marché du carbone en plein boom et d’avoir coopéré entre eux, les services de l’administration fiscale se sont fait dépouiller de 1,6 milliard d’euros. Un record!
C’est la plus importante fraude fiscale qu’ait jamais connue la France. Entre l’automne 2008 et l’été 2009, des centaines de malfaiteurs ont joué sur les marchés européens des quotas d’émissions de CO2 en escroquant les administrations fiscales des pays de l’Union européenne. Selon Europol, le manque à gagner pour les caisses des 27 s’élève à 5 milliards d’euros. Mais, à ce jeu de dupe, c’est Paris qui paie l’addition la plus lourde: 1,6 Md€, selon les estimations de la Cour des comptes »
Il est évident que ces profiteurs ne vont reprendre et diffuser les études de Dominique Garrigues, Président de l’Institut Européen pour la Gestion Raisonnée de l’Environnement (IEGRE) « Le réchauffement climatique est arrêté depuis 11 ans » ils auraient trop à perdre de l’assèchement de ce marché des droits d’émettre .
Surtout qu’une bonne nouvelle ne vient jamais seule "> Quel est l’impact du réchauffement climatique sur la fonte des glaciers himalayens? Une étude du centre de glaciologie de Bristol (Angleterre) vient relancer le débat. Publié mercredi 8 février dans la revue Nature, ce rapport montre que la chaine himalayenne n’a pas perdu de sa couverture de glace au cours des 10 dernières années.
Des résultats qui surprennent la communauté scientifique déstabilisée sur le sujet depuis l’annonce erronée du Giec indiquant dans son 4e rapport, en 2007, que les glaciers de l'Himalaya reculaient plus vite que les autres du monde et «pourraient disparaître d'ici 2035, voire avant», alors qu’il aurait fallu écrire 2350.
L’étude s’appuie sur des données satellitaires du programme Grace (Gravity recovery and climate experiment). Il s’agit de deux petits satellites qui voient tout puisqu’ils survolent la terre à basse altitude -500 kilomètres d’altitude contre les 20.000 km des satellites géostationnaires.
Calculer les volumes d’eau perdus par les glaciers est important pour les scientifiques qui essaient de prévoir la montée du niveau des océans. Ils estiment ainsi que 443 à 629 milliards de tonnes d’eau provenant de la fonte des glaciers participent à l’augmentation du niveau des océans, de 1,5 millimètre chaque année. Les derniers résultats de l’équipe de Bristol ne devraient donc pas changer les prédictions faites, estimant une augmentation de 5 centimètres du niveau des mers d’ici 2100. Certains scientifiques prévoyaient une augmentation de 50 cm, voire 1 mètre, pour des scénarios de totale disparition des glaces himalayennes.
Je vais vous aider a culpabiliser les émissions de CO². Selon l’indicateur carbone de TF 1, Par rapport à décembre 2010, les rejets de CO2 dans l'atmosphère en France ont baissé de 9% en décembre 2011.
En février une rare vague de températures sibériennes preuve qu’en diminuant notre production de CO² on diminue la température CQFD
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LA FONTE DES CALOTTES POLAIRES ET DES GLACIERS
Depuis plusieurs années la calottes polaire de l'hémisphère Nord fond. L'épaisseur de la glaces de l'océan Arctique est passé de 4,88 m en moyenne dans les années 1980, à 2,75 m en 2000, soit une réduction de 2,13 m en 20 ans. Depuis 1980, tous les dix ans l'Arctique perd environ 10% de sa couche de glace permanente (NASA, 2003). En septembre 2007 la fonte de la banquise a atteint un record avec une superficie de seulement 4,14 millions de km², soit 1,2 million de km² de moins (environ deux fois la surface de la France) que lors du précédent record établi en septembre 2005. En l'espace de 2 ans, la surface de la banquise a perdu 22%. Alors l’océan Arctique pourrait être dépourvu de glace d'ici 50 ans à 100 ans, ce qui aurait des répercussions assez sensibles sur le système climatique mondial.
Cette animation nous montre le recul de la banquise de l'Arctique, 1979-2003, basé sur les données de "Defense Meteorological Satellite Program" (DMSP) et "Special Sensor Microwave Imager" (SSMI).
Evolution de la banquise Arctique de 1979 à 2006

Le schéma ci-dessus montre l'évolution du volume de la mer de glace à 67 degrés
de latitude Nord d'après le modèle du Laboratoire de la Dynamique
Fluide Géophysique de NOAA dans Princeton, New Jersey.
La fonte de l'Arctique n'aura aucun effet sur le niveau des océans comme c'est un glaçon sur l'océan. Mais ce n'est pas le cas pour le Groenland ou si ça serrait le cas pour l'Antarctique qui sont des îles couvertes d’une calotte glaciaire. C'est pour cela que la fonte du Groenland et des glaciers font monter le niveau des mers.
L'Antarctique renferme 90% de la glace et 70% des réserves d'eau douce. L'épaisseur moyenne de la glace atteint les 2000 mètres avec quelques pointes à 5000 mètres. En fondant le Groenland, l'Antartique, les glaciers et l'Arctique rejettent de l'eau douce dans les océans, ce qui risque d'avoir des effets sur les courants marins.
Au fur et à mesure que la glace fond, il y a de moins en moins d'énergie solaire qui est réfléchie par la glace et de plus en plus qui est absorbée par l'océan. Ce qui fera fondre encore plus de glace, ainsi de suite.
La fonte de la glace du Pôle Nord ainsi que des glaciers cause aussi une diminution de l'albédo donc la Terre recevra plus d'énergie du Soleil ce qui la réchauffera encore plus.

le 01/03/2002 le satellite Envisat a observé,
l’effondrement d’un gros morceau de la banquise de 3250 km2
et de 200 m d’épaisseur de la péninsule Antarctique.
(ESA)
Depuis plusieurs années le nombre d’icebergs augmente. Jusqu’en 1970, on comptait environ 400 icebergs qui descendaient de l’Atlantique Nord vers les eaux canadiennes. Vers 1980, on en comptait 600. Et 10 ans plus tard ils sont passés à plus de 1000 par an.
Cliquez ici pour plus d'infos sur le Pôle Nord et Sud
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Merci Ulysse de nous copier ces magnifiques courbes et vidéos pour conforter votre foi dans le fait que « Le CO2 anthropogénique déséquilibre et déséquilibrera gravement le climat de la planète, »
Mais même si vous tirez votre légitimité des scientifiques les plus nombreux, cela ne garantit en rien, la «vérité scientifique». Celle-ci ne peut pas être le résultat d'un vote démocratique… Un seul avis contraire peut se révéler in fine exact ( exemple de Galilée)
Climat: un Nobel de physique norvégien quitte l'American Physical Society
Le 15 Sep 2011
Le Norvégien Ivar Giaever, prix Nobel de physique 1973, a démissionné de l'Institut américain de physique (APS) en raison de son désaccord sur la responsabilité exclusive de l'Homme dans le réchauffement climatique, a indiqué jeudi cette organisation scientifique.
"Je peux confirmer qu'il a démissionné", a déclaré à l'AFP, Tawanda Johnson, porte-parole de l'American Physical Society (APS), précisant que Ivar Giaever, 82 ans, avait envoyé mardi une lettre à cet effet à la directrice de l'APS, Kate Kirby.
"La raison avancée est son désaccord avec les positions de l'APS sur le changement climatique", a précisé Tawanda Johnson.
L'APS qui compte 48.000 membres, a adopté en 2007 une position officielle selon laquelle "l'évidence est incontestable: le réchauffement planétaire est en cours".
En 2010, un autre scientifique, le professeur Hal Lewis de l'Université de Californie avait démissionné de l'APS en estimant que cette opinion sur le réchauffement climatique était une "escroquerie" et "une fraude pseudo scientifique."
Oubliez le réchauffement climatique
3 février 2012 - Dans la rubrique Météo
C’est le cycle 25 dont il faut s’inquiéter (et si les scientifiques de la NASA ont raison, la Tamise sera à nouveau prise par les glaces)…
L’office météorologique publie de nouveaux chiffres qui ne montrent aucun réchauffement depuis 15 ans.
Le supposé ‘consensus’ sur un réchauffement climatique causé par l’homme se retrouve face à un défi gênant après la publication de nouvelles données de températures montrant que la planète ne s’est pas réchauffée pendant les 15 dernières années.
Les chiffres suggèrent qu’on pourrait même aller vers un mini-âge glaciaire qui rivaliserait avec la chute de température qui a duré 70 ans et avait permis au 17ème siècle des kermesses sur la Tamise gelée.
Basées sur des lectures de plus de 30.000 stations de mesure, les données ont été publiées sans fanfare par l’office météorologique et l’unité de recherche climatique de l’université d’East Anglia. Elles confirment que la tendance à une élévation des températures mondiales s’est terminée en 1997.
Pendant ce temps des scientifiques climatiques de premier plan ont déclaré dimanche au Mail qu’après avoir émis inhabituellement des niveaux élevés d’énergie au cours du 20ème siècle, le soleil se dirige aujourd’hui vers un ‘grand minimum’ de production, menaçant d’étés froids, d’hivers plus rudes et d’un raccourcissement de saison disponible pour les cultures.
La production solaire traverse des cycles de 11 ans, avec un nombre élevé de taches solaires au moment des pics.
Nous sommes maintenant à ce qui devrait être le pic du dénommé ‘cycle 24′ – qui a donné la semaine dernière une tempête solaire avec des aurores boréales plus au sud que d’habitude. Mais le nombre des taches solaires diminue de moitié par rapport à celles observées pendant le pics des cycles du 20ème siècle.
Les analyses des experts de la NASA et de l’université d’Arizona – dérivées de mesures du champ magnétique à plus de 220.000 km sous la surface du soleil – suggèrent que le cycle 25, dont le pic est attendu en 2022, sera encore beaucoup plus faible.
Selon l’article publié la semaine dernière par l’office météorologique, il y a 92% de chance qu’aussi bien le cycle 25 et ceux qui suivront les décennies suivantes seront aussi faibles, ou plus faibles que ceux de la période du »Minimum de Dalton » entre 1790 et 1830. A cette époque, nommée d’après le météorologue John Dalton, les températures moyennes d’Europe ont chuté de 2°C.
Il est cependant possible également que la nouvelle chute de l’énergie solaire puisse être aussi importante que le »minimum de Maunder » (d’après l’astronome Edward Maunder), entre 1645 et 1715 au moment le plus froid du ‘petit âge glaciaire’ quand on donnait des fêtes sur la Tamise gelée et que les canaux en Hollande avaient gelé.
Cependant, dans son article, l’office météorologique a déclaré que les conséquences aujourd’hui seraient négligeables – parce que l’impact du soleil sur le climat est largement inférieur à celui du dioxyde de carbone d’origine humaine. Bien que la production solaire est supposée décroître jusqu’en 2100, »Cela ne causerait une réduction des températures mondiales que de 0,08°C. » Peter Scott, l’un des auteurs, a dit : »nos découvertes suggèrent qu’une réduction de l’activité solaire à des niveaux inconnus depuis des centaines d’années serait insuffisante pour compenser l’influence dominante des gaz à effet de serre. »
Ces découvertes sont farouchement discutées par d’autres experts solaires.
»Les températures mondiales peuvent se retrouver plus froides qu’aujourd’hui pendant 50 ans ou plus », a dit Henrik Svensmark, directeur du centre de recherche climatique à l’institut spatial du Danemark. » Ce sera une longue bataille pour convaincre certains scientifiques en climat que le soleil est important. Il est possible que le soleil en fasse lui-même la démonstration sans l’aide de quiconque. »
Il a souligné que, en déclarant l’effet d’un minimum solaire faible, l’office météorologique se reposait sur les mêmes modèles informatiques infirmés par l’actuel pause du réchauffement climatique.
Les niveaux de CO2 ont continué à augmenté sans interruption et, en 2007, l’office météorologique a déclaré que le réchauffement climatique allait revenir en force. Il disait qu’entre 2004 et 2014 il y aurait un accroissement général de 0,3°C. En 2009 il a prédit qu’au moins trois années entre 2009 et 2014 battraient les précédents records de température de 1998.
Pour l’instant il n’y a aucun signe de l’imminence de tout cela. Mais hier un porte-paroles de l’office météorologique a insisté que ses modèles étaient toujours valables.
»Une projection à 10 ans reste une science d’avant-garde. La période annoncée pour la projection n’est pas encore terminée », a-t-il dit.
Le Dr Nicola Scafetta, de l’université Duke en Californie du nord, est l’auteur de plusieurs articles qui discutent des modèles climatiques de l’office météorologique concernant un ‘réchauffement constant depuis 2000 jusqu’à aujourd’hui’.
»Si les températures continuent de rester stationnaires ou repartent vers un nouveau refroidissement, la différence entre les modèles et les données enregistrées deviendra finalement si importante que la communauté scientifique tout entière remettra en question les théories actuelles », a-t-il dit.
Il pense que comme le modèle de l’office météo attache une plus grande signification au CO2 qu’au soleil, il est tenu de conclure qu’il n’y aurait pas de refroidissement. »la vraie question est de savoir si le modèle lui-même est précis », a dit le Dr Scafetta. Par ailleurs, l’un des plus éminents experts en climatologie, le Pr Judith Curry de l’institut de technologie de Géorgie, a déclaré penser que la prédiction confiante de l’office météo d’un impact négligeable était difficile à comprendre.
»Ce qu’il serait responsable de faire serait d’accepter le fait que les modèles peuvent avoir de sérieux défauts en parlant de l’influence du soleil », a dit le Pr Curry. Quant à l’interruption du réchauffement, elle a dit que de nombreux scientifiques ne sont pas surpris. »
Elle a fait remarquer qu’il devenait manifeste que des facteurs autres que le CO2 jouent un rôle important dans l’élévation ou la diminution de la chaleur, comme les cycles de 60 ans de température de l’eau du Pacifique et de l’Atlantique.
»Ils ont été insuffisamment appréciés en terme de climat mondial », a-t-elle dit. Quand ces deux océans étaient froids dans le passé, comme entre 1940 et 1970, le climat s’est refroidi. Le cycle du Pacifique est repassé du chaud au froid en 2008 et l’Atlantique est supposé s’inverser aussi dans les prochaines années.
Pal Brekke, conseiller du centre spatial norvégien, a dit que des scientifiques ont trouvé difficile à accepter l’importance des cycles de l’eau, parce que le faire c’est admettre que ce sont les océans – et non le CO2 – qui ont été la cause du réchauffement climatique entre 1970 et 1997.
Même chose pour l’impact solaire – qui était très actif pour la plus grande partie du 20ème siècle. »La nature est sur le point de réaliser une très intéressante expérience, d’ici 10 ou 15 ans nous pourrons beaucoup mieux déterminer si le réchauffement du siècle dernier était vraiment causé par le CO2 humain ou par des variations naturelles. »
Pendant ce temps, depuis la fin de l’année dernière, les températures mondiales ont chuté de plus d’un demi-degré par la ré-émergence de l’effet de refroidissement de ‘La Nina’ dans le Pacifique sud.
»Nous sommes bien dans la deuxième décennie de pause, » a dit Benny Peiser, directeur de la fondation politique de réchauffement climatique. »Si nous ne voyons pas de preuve évidente d’un réchauffement climatique d’ici 2015, il deviendra clair que les modèles sont ratés. Et s’ils le sont, certains scientifiques pensent que ces implications pourraient être très sérieuses. »
Par David Rose, Mail Online, 29 janvier 2012
Mais nous sommes bien certains que les membre du GIEC ne vont pas commenter de si tôtl’étude de l’office météorologique et l’unité de recherche climatique de l’université d’East Anglia Il y a trop d'intérêts en jeu .
Les révélations se font jour sur les intérêts bien compris de certaines ONG écologistes qui, derrière les bons sentiments, sont prêtes à toutes les bassesses pour participer à l’orgie des marchés d’échanges de permis d’émission du carbone, dont elles pourraient retirer jusqu’à 60 milliards de dollars de profits. Trop d’intérêts sont en jeu pour qu’un vulgaire "climate gate" puisse arrêter la pompe à fric réchauffiste.
La question centrale du réchauffement climatique n’est pas la science. C’est l’argent.
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L'activité humaine fait subir au climat des bouleversements importants. La forte concentration de gaz à effet de serre générée par les activités humaines provoque le réchauffement de la planète.
Une augmentation des températures de la surface de la Terre, de la troposphère et des océans à l'échelle planétaire sur une période continue est unanimement constatée par les scientifiques.
L'évaluation de toutes les informations relatives au changement climatique est effectuée par le Groupement d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC).
Selon leur dernier rapport de 2007, le réchauffement climatique est "sans équivoque" car il apparaît "avec évidence dans l'observation de l'accroissement des températures moyennes mondiales de l'atmosphère et de l'océan, la fonte généralisée de la neige et de la glace, et l'élévation du niveau moyen de la mer".
De 1996 à 2008, 11 années sur 12 sont les plus chaudes enregistrées depuis 1850. Dans l’hémisphère nord, les années 1990 ont été la décennie la plus chaude de tout le millénaire (1998 fut l'année la plus chaude).
Selon le GIEC, la température de la terre augmentera de 1,8°C (prévision en cas de réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre des activités humaines) à 4°C (sans mesures de réduction) d'ici 2100.
L'augmentation des températures ne se fait pas de façon uniforme sur la planète : au Pôle Nord, les températures moyennes des dix dernières années ont augmenté 2 fois plus vite qu’au niveau mondial. Les températures à la surface du permafrost (surface gelée en permanence) se sont élevées de 3°C ces 20 dernières années.
La température moyenne des océans s'est accrue jusqu'à une profondeur de 3000 mètres, les océans ayant absorbé plus de 80 % de la chaleur ajoutée au système climatique. La fonte des glaciers et la dilatation de l'eau sous l'effet de la chaleur provoquent l'augmentation du niveau de la mer : l'estimation de la hausse d'ici 2100 varie entre 0,18 m et 0,59 mètres par rapport à la fin du siècle dernier.
Les conséquences du réchauffement climatique sur l'homme et l'environnement sont très préoccupantes.
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Giec : les climatologues français présentent leurs résultats
Les résultats des modèles climatiques confirment les projections passées. Si la stabilisation de la hausse des températures à 2°C semble difficile, le pire n'est pas certain. Ces résultats apportent aussi de nouvelles réponses à court et long termes.
Jeudi 9 février 2012, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) a présenté les grandes lignes des dernières simulations climatiques françaises destinées au cinquième rapport d'évaluation (AR5) du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec). Ces résultats devraient être pris en compte dans le cadre de l'"état des lieux critique" réalisé par le Giec en vue de la publication en trois parties de l'AR5 en 2013 et 2014, a indiqué Jean Jouzel, chercheur au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE) et membre du bureau du Giec.
Les travaux présentés s'inscrivent dans le cadre du Projet d'intercomparaison de modèles climatiques (CMIP-5, pour Coupled model intercomparison project) qui définit les simulations utiles au Giec. Les simulations retenues pour cet exercice concernent par exemple l'évolution passée du climat depuis 150 ans ou les projections climatiques pour les 30, 100 ou 300 prochaines années selon différents scénarios d'émissions de gaz effet de serre (GES).
Confirmation des prévisions pour 2100
Les résultats obtenus à partir des deux modèles français ne bouleversent fondamentalement les connaissances précédemment acquises.
En premier lieu, "en accord avec les conclusions du GIEC en 2007, une tendance à l'augmentation des températures est observée à l'horizon 2100 pour tous les scénarios", indique le CNRS, précisant qu'"elle est plus ou moins marquée selon le scénario considéré : la hausse est de 3,5 à 5°C [par rapport à la moyenne constatée sur la période 1971-2000] pour le scénario le plus sévère, de 2°C pour le plus optimiste". Des résultats conformes à ceux présentés en 2007 dans le précédent rapport du Giec qui estimait, à partir d'un nombre plus important de modèles, que la hausse des températures en 2100 serait comprise entre 1,1 et 6,4°C, par rapport à l'ère préindustrielle.
Réduction du domaine des possibles
Le scénario le plus optimiste correspond peu ou prou à l'objectif fixé lors de la conférence de Copenhague (Danemark) en 2009 qui visait une hausse maximale de 2°C de la température moyenne de la Terre d'ici 2100 par rapport à l'ère préindustrielle. Reste que "pour y arriver, il faudrait une action gigantesque qui commencerait dès demain", prévient Stéphane Hallegatte, ingénieur Météo-France et chercheur au Centre international de recherche sur l'environnement et le développement (Cired). Une action qui, pour atteindre des niveaux d'émissions de GES négatifs, combinerait une baisse drastique des émissions et une politique efficace d'usage des sols passant, par exemple, par la plantation de forêts pour séquestrer le carbone. Une stratégie qui soulève des questions : "faut-il planter l'Amazonie d'arbres destinés aux agrocarburants ?", s'interroge Stéphane Hallegatte, évoquant des questions environnementales telles que l'atteinte à la biodiversité.
Le scénario RCP8,5, le plus pessimiste des quatre, est lui aussi soumis à des impératifs qui ne sont pas forcément réalistes. Ici, il est surtout question du volume global des émissions qu'il implique, puisque, toujours selon Stéphane Hallegatte, les réserves actuellement prouvées de charbon ne sont pas suffisantes pour les générer. En effet, ce scénario implique que les émissions annuelles de GES continueraient à croitre fortement jusqu'à 2100, pour former un plateau à un environ 27,5 milliards de tonnes de carbone (GtC) entre 2100 et 2150. Ces mêmes émissions sont évaluées à environ 7,5 GtC par an aujourd'hui.
Nouvelles perspectives temporelles
A long terme, les scientifiques ont fait tourner leurs modèles jusqu'en 2300. Alors que les travaux utilisés pour l'AR4 considéraient une stabilisation climatique au-delà de 2100, cet exercice apporte un nouvel éclairage. Pour le scénario le plus optimiste, la température moyenne mondiale se stabiliserait au delà de 2100 et commencerait une très lente baisse. En 2300 la hausse serait contenue à moins de 2°C. Par contre le scénario le plus pessimiste fait apparaître un prolongement de la hausse de la température moyenne mondiale. Celle-ci pourrait encore doubler par rapport à la hausse annoncée par ce scénario au cours du XXIème siècle pour atteindre 10 à 12°C.
A l'opposé, les chercheurs ont aussi travaillé sur de nouvelles prévisions à court terme, c'est à dire spécifique à la période 2010-2040 par pas de dix ans. Une prévision décennale qui "correspond à un besoin souvent exprimé par les décideurs politiques ou économiques", rappelle le CNRS. Toute la difficulté de l'exercice réside dans la combinaison de la tendance de long terme et de la variation interne naturelle qui se caractérise par les écarts enregistrés d'une année à l'autre. Paradoxalement, "il est plus difficile de faire des prévision décennales qu'à l'horizon 2100", explique Christophe Cassou, chargé de recherche CNRS au Centre européen de recherche et de formation avancée en calcul scientifique (Cerfacs). Des difficultés illustrées par les résultats des calculs : les simulations effectuées sur la période 1960-2010 reproduisent plutôt mal la réalité constatée, en particulier à l'échelle régionale par rapport à l'échelle planétaire ainsi que sur les continents par rapport aux océans. "Notre capacité prévisionnelle est assez faible", regrette le chercheur du Cerfacs, déplorant la "faible prévisibilité au delà de 3 ou 4 ans". Et de conclure : "c'est une première qui reste du domaine de la recherche fondamentale". Tout l'enjeu du prochain rapport du Giec sera donc de présenter ces résultats tout en soulignant les fortes incertitudes les entourant…
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J’ai lu avec attention le document paru sur Actu-environnement.com, et que vous avez l’amabilité de nous communiquer .
Je relève seulement que ce document du CNRS en date du 9 février 2012 est le résultat de « Simulations » ,qui reposent sur l'utilisation exclusive de modèles d'ordinateurs dits GCM (Global Circulation Model ou modèles de circulation générale). C'est ce que l'on appelle des modèles "déterministes" en ce sens que l'on présuppose que l'on est capable d'élaborer des simulations numériques du climat du temps présent et du futur, à partir des tout premiers principes. Cela suppose que l'on a tout compris des mouvements de l'atmosphère et des océans et que l'on sait tout sur les équations et les multiples paramètres qui influencent le climat
Cette approximation conduit a définir plusieurs scénario même les moins réalistes : « Le scénario RCP8,5, le plus pessimiste des quatre, est lui aussi soumis à des impératifs qui ne sont pas forcément réalistes. Ici, il est surtout question du volume global des émissions qu'il implique, puisque, selon Stéphane Hallegatte, les réserves actuellement prouvées de charbon ne sont pas suffisantes pour les générer. En effet, ce scénario implique que les émissions annuelles de GES continueraient à croître fortement jusqu'à 2100, pour former un plateau à un environ 27,5 milliards de tonnes de carbone (GtC) entre 2100 et 2150. Ces mêmes émissions sont évaluées à environ 7,5 GtC par an aujourd'hui »
Ce qui conduit les auteurs a reconnaître que les simulations effectuées sur la période 1960-2010 reproduisent plutôt mal la réalité constatée,
Et de poursuivre : Notre capacité prévisionnelle est assez faible", regrette le chercheur du Cerfacs, déplorant la "faible prévisibilité au delà de 3 ou 4 ans". Et de conclure : "c'est une première qui reste du domaine de la recherche fondamentale". Tout l'enjeu du prochain rapport du Giec sera donc de présenter ces résultats tout en soulignant les fortes incertitudes les entourant…
Cela n’empêche pas certains d’accorder une confiance aveugle a ces projections et a refuser de reconnaître qu’il puisse y avoir des conclusions différentes . Par exemple sur le site :
http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-la-terre/meteo/des-scientifiques-annoncent-100-ans-de-refroidissement-climatique
Vous pourrez lire : au 20 novembre 2011 « Dans une étude récente concernant les cycles solaires, des scientifiques Russes prédisent désormais cent ans de refroidissement climatique dus à l’activité solaire et ses conséquences sur d’autres phénomènes naturels . .Cette prévision provient de l’astrophysicien du Dr. Habibullo Ismailovich Abdussamatov, directeur du laboratoire de recherche spatiale de l’observatoire Pulkovo de l’Académie russe des sciences, La tendance de la diminution de la température globale a commencé vers 2006-2008, la diminution de l’irradiance solaire après le cycle 24 entre 2013 et 2015 nous mènera à un refroidissement planétaire qui devrait atteindre son minimum profond entre 2055 et 2060 à plus ou moins 11 ans, L’augmentation de la concentration des gaz à effet de serre n’est pas la cause du réchauffement climatique, mais au contraire, le résultat de l’élévation de la température provoquée par l’augmentation prolongée de l’irradiance solaire. »
Vous pouvez traiter ces info avec ironie, mais il existe d’autres nombreuses études qui arrivent au même conclusions
Par exemple : Lors de la troisième Conférence mondiale sur le climat qui s’est tenue Genève du 31 août au 4 septembre 2009 Mojib Latif, spécialiste en modélisation océano- climatique de l’Institut Leibniz des sciences marines de l’Université de Kiel (Allemagne), reconnaît que les choses ne sont peut-être pas aussi évidentes. Ce très distingué membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a en effet confirmé ’hypothèse selon laquelle nous pourrions très sur le point d’aborder une période de refroidissement de dix vingt années. Selon certaines donnes cycliques, elle pourrait même durer trente ans, c’est--dire jusque vers 2040. Pourtant, Mojib Latif n’est pas un « climat sceptique ». Seulement, il estime « indispensable de se poser les questions embarrassantes, sinon d’autres le feront notre place ».
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Allemagne : coup dur pour le mouvement du réchauffement climatique
12 février 2012 - Dans la rubrique Météo
Mensonges sur le CO2… du pur alarmisme… Devons-nous faire aveuglément confiance aux experts ?”
C’est ce que le quotidien allemand le plus lu, le »Bild » a écrit aujourd’hui dans son édition papier et internet, le jour même où la célèbre maison d’édition Hoffmann & Campe publie un livre critique écrit par une personnalité socialiste et écologiste en vue.
C’est énorme. Plus que je n’aurai jamais pu l’imaginer. Et il y aura encore plus fort dans les jours à venir ! L’article du Bild n’est que le premier d’une longue série.
Inscrivons ce jour comme celui d’un coup dur pour le mouvement pro-réchauffement global allemand.
Aujourd’hui, pas un, mais deux parmi les médias les plus lus d’Allemagne ont publié des articles complets scientifiques climato-sceptiques dans leur édition papier et en ligne, coïncidant avec la publication d’un livre majeur climato-sceptique, »Die kalte Sonne » (Soleil froid)
L’Allemagne est aujourd’hui plongée dans une hilarante discorde sur le sujet brûlant du changement climatique.
Quel en a été le déclencheur ? L’un des fondateurs du mouvement écologique allemand, le Pr Fritz Vahrenholt, social-démocrate et activiste écologiste, a décidé de collaborer à l’écriture d’un ouvrage climato-sceptique avec le paléontologue/géologue, le Dr Sébastien Lüning. Le scepticisme de Vahrenholt a démarré lors de sa demande pour réviser un rapport du GIEC sur les énergies renouvelables. Il y a trouvé des centaines d’erreurs. Lorsqu’il a voulu les souligner, les officiels du GIEC l’ont envoyé promener. Stupéfait, il s’est demandé si c’était de cette manière qu’ils avaient approché les rapports d’évaluation climatique.
Vahrenholt décida d’approfondir. Son collègue le Dr Lüning lui donna aussi une copie du livre d’Andrew Montford »The hockey stick illusion » (l’illusion de la courbe en bâton de hockey). Il fut horrifié des négligences et des tromperies qu’il y trouva. Incité par Hoffmann & Campe, il décida avec Lüning d’écrire un livre. “Die kalte Sonne” cite 800 sources et possède plus de 80 graphiques et schémas. Il critique et résume les toutes récentes découvertes scientifiques.
Conclusion: on annule la catastrophe climatique
Un battage médiatique scientifique. Le livre est paru en librairie aujourd’hui et est déjà numéro 1 sur la liste d’Amazon.de pour les livres sur l’environnement. Des indices montrent qu’il va grimper très haut au hit-parade des ventes. Il est publié par une célèbre maison d’édition et propage maintenant des ondes de choc à travers l’establishment de la science allemande du climat. La première édition est tirée à 20 000 exemplaires. Je m’attends à ce qu’ils soient vendus plutôt rapidement.
Aujourd’hui le tabloïd allemand Bild (qui tire à 16 millions par jour) a consacré la moitié de sa page 2 à un article intitulé : Le mensonge du CO2.
Une équipe de scientifiques renommés affirme que la catastrophe climatique n’est que de l’alarmisme politique
Le Bild, journal à grand tirage va poursuivre le reste de la série dans les prochains jours. Dans la partie 1 d’aujourd’hui, le Bild titre « Ce que le GIEC et les Nations-Unies ne vous disent pas ». Le Bild demande: « Et si le GIEC se trompait ? Peut-on faire aveuglément confiance à ces experts ? Sont-ils vraiment si indépendants ? »
Le Bild écrit ensuite:
Les pronostics incroyables de réchauffement du GIEC ne sont que pur alarmisme
La série du Bild est sûre de provoquer une réaction radicale des environnementalistes. Attendons-nous à un assaut en règle dans les jours et les semaines à venir. Déjà des activistes ont déjà rapidement réagi, alors même qu’ils n’ont pas encore lu le livre.
Ils n’ont jamais voulu de débat – et aujourd’hui le barrage est rompu
Et un flot de scepticisme balaie le pays. Pire, le porte-drapeau de la presse hebdomadaire allemande le magazine Der Spiegel a publié aussi une interview exclusive sur 4 pages de Vahrenholt, où il est répété que le GIEC a ignoré une grande part de la science climatique.
Vahrenholt a dit qu’en faisant une projection des cycles naturels connus du passé et en prenant en compte l’impact réel du CO2, nous devrions nous attendre à un refroidissement de quelques dixièmes de degré.
Lors d’une conférence de presse aujourd’hui à Berlin, Vahrenholt, Lüning et l’éditeur Hoffmann & Campe ont présenté le livre et répondu aux questions des journalistes. Interrogé sur sa décision de publier »un tel livre », le porte-paroles d’Hoffmann & Campe a simplement répondu que c’était le moment – et qu’il y avait une véritable audience pour le livre. Même le timing climatique était bon ! L’Allemagne vit aujourd’hui comme par hasard son pire froid depuis 26 ans. Ce qui rend difficile de nier l’absence de réchauffement.
Il faut souligner que Vahrenholt et Lüning ne sont pas des sceptiques ; ce sont des tièdes, qui n’ont pu trouver aucune preuve d’une catastrophe climatique à venir. Ils pensent que l’homme devrait se brancher aux énergies renouvelables, mais de manière rationnelle : »Hâte-toi lentement’‘.
Le lectorat sceptique ne devrait pas penser qu’un livre va renforcer leur scepticisme de base sur le CO2 responsable d’un réchauffement climatique. Les auteurs sont d’accord là-dessus, mais ils ont des scrupules sur la réaction positive supposée du CO2 et pensent que le soleil joue un bien plus grand rôle dans le schéma tout entier.
Le livre cite plus de 800 sources – incluant la toute dernière littérature scientifique révisée par les autorités. Il comprend plus de 80 graphiques qui illustrent clairement que rien ne va plus dans les affirmations de la science alarmiste. Il est écrit de façon à ce que des profanes puissent facilement intégrer le matériel et fait un survol compréhensible de la science et de sa situation aujourd’hui.
Le livre a également rendu furieux le courant des partisans allemands d’un réchauffement climatique causé par l’homme. Par exemple, l’université d’Osnabrück a décidé d’annuler l’invitation faite au Pr Vahrenholt pour une conférence programmée le 8 février. L’université a déclaré que les visions sceptiques de Vahrenholt étaient de la »provocation ». Il y a eu aussi un silence assourdissant du côté du centre-gauche du parti social-démocrate dont fait partie Vahrenholt.
Le lapin est sorti du chapeau – et ne va pas y retourner.
Les auteurs ont créé un site web pour »Soleil froid ».
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"""et de poursuivre : Notre capacité prévisionnelle est assez faible", regrette le chercheur du Cerfacs, déplorant la "faible prévisibilité au delà de 3 ou 4 ans".""""
ca , on le sait depuis tres longtemps : tout comme les previsions meteo a 15 jours sont impossibles a ce jour , d'autant plus quand il est question de meteo tres localisée
a noter que vous parlez souvent , que vous faites souvent allusion a des enjeux financiers qui auraient conduits a cette apocalypse de chiffres , de previsions alarmistes ,
or , quand on regarde chez les negationistes , ces enjeux financiers sont autrement plus importants et probants .....
quant au Bild , journal qui titre la plupard du temps sur les images chocs et chics de notre societe du spectacle je vous le laisse sur les bras
ulysse 32
Complété le 14/02/2012 à 08:52 : vous connaissant maintenant un peu , et ayant noté que votre memoire et intelligence selective ne s'arrete que sur des approximations ( voir encore une fois les approximations fantaisistes de la droite americaine ......sur tous les sujets qui mettent en péril ses prerogatives de privilegiés...)
voyons ce qui se dit pretendument au sujet de l'Himalaya et du reste :
Vendredi 10 février 2012
Les glaciers de l’Himalaya résistent-ils au changement climatique ?

Les pics les plus enneigés du monde, qui courent de l'Himalaya aux monts Tian, à la frontière entre la Chine et le Kirghizistan, n'ont pas perdu de glace au cours de la dernière décennie. Cette affirmation pour le moins surprenante, allant à l'encontre de tous les derniers rapports sur les effets du réchauffement climatique, est issue d'une nouvelle étude publiée mercredi 8 février dans la revue Nature, qui a provoqué la stupéfaction de la communauté scientifique.
Selon le rapport, dirigé par John Wahr, professeur à l'université du Colorado aux Etats-Unis, la fonte des glaciers de l'Himalaya et d'autres régions montagneuses d'Asie, soit 30 % des glaciers du monde, aurait été limitée à 4 milliards de tonnes par an entre 2003 et 2010, soit bien moins que les précédentes estimations qui tablaient sur 50 milliards de tonnes annuelles. Ainsi, les sommets asiatiques auraient bel et bien fondu mais la perte de glace aurait été largement compensée par de nouvelles chutes de neige, ensuite transformée en glace.
Comment expliquer une telle différence de prévisions ? Contrairement aux autres études, qui se basaient essentiellement sur des mesures au sol sur quelques centaines de glaciers censés représenter l'ensemble des 200 000 pics du monde, l'équipe de chercheurs du Colorado s'est servie des mesures effectuées par les deux satellites Grace (Gravity recovery and climate experiment), qui orbitent depuis 2002 à près de 500 kilomètres d'altitude pour détecter d'infimes variations de la masse et de la gravité terrestre. Grâce à ces données, ils ont été les premiers à étudier les changements sur l'ensemble des glaciers et calottes glacières du monde. Auparavant, dans l'Himalaya notamment, les glaciers de basse altitude, beaucoup plus accessibles pour les scientifiques, ont été plus fréquemment inclus dans les mesures alors qu'ils étaient ceux qui fondaient le plus vite.
Un biais confirmé par un récent rapport du Centre international de mise en valeur intégrée des montagnes, cité par le Guardian : "Parmi les 54 000 glaciers de la région de l'Himalaya, seulement dix ont été étudiés suffisamment régulièrement pour déterminer la perte ou le gain de glace et neige au fil des années. Cette poignée d'études montre une perte de masse, dont le taux a doublé entre 1980 et 2000, ainsi que entre 1996 et 2005."
La fonte des glaciers de l'Himalaya avait déjà suscité une controverse, relançant les climatosceptiques de tous bords, quand le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) avait déclaré à tort, officiellement en raison d'une faute de frappe, qu'ils disparaîtraient très probablement à l'horizon 2035, au lieu de 2350.
Si la question de la vitesse du recul des glaciers de l'Himalaya reste incertaine, la fonte des autres calottes glaciaires à travers le monde demeure une grave préoccupation, souligne John Wahr. "Nos résultats, et ceux de toutes les autres études, montrent que nous perdons une quantité énorme de glace dans les océans chaque année, assure le professeur de l'université du Colorado. Les préoccupations en ce qui concerne le changement climatique ne sont pas exagérées."
Ce tableau, réalisé par le Guardian à partir des données de Nature, détaille combien de milliards de tonnes (Gt) de glace les vingt plus grands glaciers au monde ont perdu ou gagné entre 2003 et 2010 (avec une précision sur la marge d'erreur). Au total, les glaces terrestres auraient vu leur masse diminuer de 536 milliards de tonnes entre 2003 et 2010, en particulier en raison de la fonte du Groenland et de l'Antarctique, qui s'accélère.

Conséquence : ce sont chaque année entre 443 et 629 milliards de tonnes d'eau de fonte qui se sont ajoutées aux océans de la planète, entraînant une élévation du niveau des mers d'environ 1,5 millimètre par an, soit de 12 millimètres en huit ans. "Les projections de l'élévation du niveau des mers d'ici 2100 ne changeront pas de beaucoup avec nos nouvelles données qui limitent la fonte des glaciers d'Asie. Elles pourraient être inférieures de 5 cm, soit une modification très faible", ajoute le chercheur. Les prévisions actuelles tablent sur une hausse du niveau des océans allant de 30 cm à un 1 mètre d'ici la fin du siècle.
Audrey Garric
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Ulysse écrit :votre mémoire et intelligence sélective ne s'arrête que sur des approximations ( voir encore une fois les approximations fantaisistes de la droite americaine
Vous êtes désespérant de mauvaise foi pour nier l’évidence que les prévisions du GIEC sont entachées souvent d’incertitudes, et quelquefois d’erreurs ( fonte des glaciers de l’Himaliya) pour certains de mensonges, et le refus de collaborer avec des scientifiques hors de leur sphères
Et ces turpitudes ne sont pas dénoncées par « la droite américaine » dont vous attribuez tous ce qui ne va pas dans le sens de vos croyances et de vos certitudes . Les scientifiques qui me servent de référence ne sont pas inféodés à ce courant de pensée . Voyez plutôt
Pendant longtemps, Benoît Rittaud a pensé, à l'instar de beaucoup de gens, que le réchauffement climatique était dû aux émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine, comme le gaz carbonique (ou CO2). Jusqu'au jour où il entreprend de se plonger dans la littérature scientifique sur laquelle s'appuie cette théorie «carbocentriste» majoritairement approuvée par la communauté scientifique. Et là, le jeune mathématicien, maître de conférences à l'université Paris-XIII, tombe des nues : «J'ai vite compris qu'il y avait anguille sous roche : trop d'affirmations et de certitudes, mélange entre science et morale, agressivité inouïe envers les contradicteurs. Tout cela m'a fait rapidement douter», Au point qu'il décide d'y consacrer un livre, Le Mythe climatique *, dans lequel il débusque les «erreurs» du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat). Et surtout sa difficulté à les reconnaître…
le professeur Vincent Courtillot, directeur de l'Institut de physique du globe à Paris « Il faudrait d'abord définir les contours de cette communauté ( le GIEC) dont il est permis de se demander si elle ne s'est pas autodécrétée). C'est ce GIEC dont je critique le mécanisme. Je maintiens que même avec les scientifiques les plus nombreux, un système de ce type ne garantit en rien de dire, à un moment donné, la «vérité scientifique». Celle-ci ne peut pas être le résultat d'un vote démocratique… Un seul avis contraire peut se révéler in fine exact. Le XXe siècle en regorge d'exemples:
Lorsque l’un des fondateurs du mouvement écologique allemand, le Pr Fritz Vahrenholt, social-démocrate et activiste écologiste, a décidé de collaborer à l’écriture d’un ouvrage climato-sceptique avec le paléontologue/géologue, le Dr Sébastien Lüning. C’est comme il l’affirme parce que le GIEC a ignoré une grande part de la science climatique. Vahrenholt a dit qu’en faisant une projection des cycles naturels connus du passé et en prenant en compte l’impact réel du CO2, nous devrions nous attendre à un refroidissement de quelques dixièmes de degré. Lorsqu’il a voulu les souligner, les officiels du GIEC l’ont envoyé promener. Stupéfait, il s’est demandé si c’était de cette manière qu’ils avaient approché les rapports d’évaluation climatique. Peut-on considérer le Pr Fritz Vahrenholt comme une taupe de l’extrême droite américaine ? ?
Ulysse : quant au Bild , journal qui titre la plupard du temps sur les images chocs et chics de notre societe du spectacle je vous le laisse sur les bras
Vous avez parfaitement le droit de traiter par le mépris ce média. Avec quelque trois millions d'exemplaires vendus chaque jour et 12 millions de lecteurs, le journal, qui fêtera ses 60 ans en juin, est l'un des plus puissants quotidiens au monde. Seule la presse japonaise fait mieux en terme de lectorat."
D’ailleurs ce journal semble avoir des vertus lorsque le Blog de Ségolène Royal " Desir d’Avenir" reprend son enquêtee sur le train de vie de l’Elysée
Il n’est pas le seul média Allemand a s’interésser au Pr Vahrenholt, le porte-drapeau de la presse hebdomadaire allemande le magazine Der Spiegel a publié aussi une interview exclusive sur 4 pages de Vahrenholt
Et lorsque Le Norvégien Ivar Giaever, prix Nobel de physique 1973, a démissionné de l'Institut américain de physique (APS) en raison de son désaccord sur la responsabilité exclusive de l'Homme dans le réchauffement climatique,, Est-il aussi téléguidé par la droite américaine ? Vous devriez cesser vos fantasmes et regarder les choses avec plus de pragmatisme, à moins que comme en religion, votre foi vous servent d’œillères
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Belle bataille d'experts!!!
Je parie pour l'action du soleil donc pour un refroidissement. Ce phénomène est prévu de longue date puisque c'est un cycle.
Si les climato sceptiques ont raison (et il y a toutes les raisons de le croire) quelle gamelle pour la crédibilité des climato paniqués. Et quel gâchis économique leurs frayeurs nous auront causé.
Daniel
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un exemple prmis tant d'autres : les allemands decident d'abandonner le nucleaire -ok -rien a dire sur ce choix tres comprehensible , sauf que ils sont condamnés a se tourner vers les cenrtrales charbon -lignine (ils ont des ressources tres importantes dans leur sous sol -sauf que manque de bol , le charbon ----
donc faut bien se consoler en disant que le co2 n'est pas concerné par la crise climatique si crise il y a --
dans ce sens ils suivent l'exemple americain , les masses populaires americaines de droite qui ne supportent pas l'idée que nous humains soyons a ce point stupides de nous detruire , tout comme ils ne supportent pas l'idée que nos descendants sont issus de branches freres et soeurs des primates .
c'est assez marrant de voir les griefs attribués aux scientifiques climatologues qui mettent en avant les dereglements mesurés depuis pas mal de temps , et qui a ce jour , en depit de quelques sceptiques (genre Allegre , courtillot etc ) maintiennent le cap
c'est assez marrant de voir que d'un coté il ya ceux qui disent ca se rechauffent depuis pas mal de decennies , et les autres qui disent le contraire : là , je nage .
maintenant c'est sur;;;;; on vient de traverser 10 jours de froid apres avoir traverseé4 mois de chaud -
je me souviens encore des années 56: mes parents avaient alors un restaurant -routier dans le Tarn(pres d'une usine ciment ---qui tournait a bloc ) le soir les routiers devaient vidanger leur moteur , sinon casse; le matin avant de remettre de l'eau il fallait chauffer les moteurs par en dessous avec des brulots -(-23°)
dans la cave , toutes les bouteilles de vin avaient explosé, les platanes avaient eclaté(certains ) , les oiseaux crevaient de faim , et moi gamin je faisait du patinage (acrobatique sur le gros ruisseau voisin , en culotte courte (les pantalons long a cette epoque n'existaient pas pour les enfants -mes gants etaient des chaussettes (et encore !!) , les semelles dans les chaussures , je les decoupait dans le carton du calendrier postal (et bien sur ces semelles je les renouvelais tous les jours , la neige entrant dans ces chaussures (Salomon n'existait pas encore )
alors vague de froid aujourd'hui ? quelle gnognote !
ulysse 32
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Ca, c'est sûr que l'hiver de cette année comparé à celui de 56, c'est de la gnognotte!!
Mais il n'empêche que des spécialistes disent depuis plus longtemps que le GIEC que le soleil est l'objet de cycles périodiques, ce que personne ne conteste d'ailleurs et qu'il va entrer dans un de ces cycles de refroiddissement. Notre chance c'est d'avoir du CO2 en rab qui va freine le refroidissement. Produisez du CO2 N de D (x)
Daniel
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Ulysse écrit : un exemple parmis tant d'autres : les allemands décident d'abandonner le nucléaire -ok -rien a dire sur ce choix très compréhensible , sauf que ils sont condamnés a se tourner vers les centrales charbon -lignine (ils ont des ressources très importantes dans leur sous sol -sauf que manque de bol , le charbon ----donc faut bien se consoler en disant que le co2 n'est pas concerné par la crise climatique si crise il y a –
Mais bon sang, mais c’est bien sûr comme disais le commissaire Mégret …… Ulysse est d’une lucidité et d’une logique IMPARABLE ……. D’ailleurs le Pr Fritz Vahrenholt, n’est il pas l’un des fondateurs du mouvement écologique allemand, et activiste écologiste . (Donc anti nucléaire CQFD)
En Allemagne, Mr. Vahrenholt est tout, sauf un inconnu. Titulaire d'un doctorat de Chimie, membre éminent du SPD, Vahrenholt fut, dans sa jeunesse, un des soutiens scientifiques du mouvement écologiste politique allemand. une véritable conscience écologique outre Rhin. A tel point qu'il fut même sollicité pour être un des relecteurs d'une partie du rapport AR 3 -la partie consacrée aux "solutions"- du GIEC 2007. il raconte qu'il a commencé à avoir des doutes en tant que relecteur de ce fameux rapport du GIEC, dans lequel il décela de nombreuses erreurs factuelles. Lorsqu'il voulut les signaler, ses remarques furent simplement ignorées. Il en vint donc à concevoir des doutes sur la valeur scientifique des rapports du GIEC, au point de se demander si les rapports 1 et 2 ne pouvaient pas être entachés des mêmes défauts qualitatifs. Il fut donc amené à découvrir de nombreux biais dans les rapports du GIEC, et notamment que le "résumé pour décideur" éludait tous les doutes figurant dans les rapports scientifiques détaillés.
Il traduit ce que ressent la majorité . Moins de 31% des Allemands estiment aujourd'hui que le réchauffement climatique résulte des activités humaines, ou que ce soit un problème.
Dans son livre « Le Soleil Froid » Au delà des questions scientifiques, Vahrenholt fustige l'imbécillité de la politique énergétique Allemande et la faiblesse de la science qui lui sert de justification. Bien que favorable au développement des énergies dites renouvelables, ce qui se comprend au vu de sa position, il estime que cela ne doit pas être fait n'importe comment. Notamment, il estime que les subventions à l'énergie solaire sont de l'argent jeté par les fenêtres, et même s'il affirme que l'éolien est une piste raisonnable (l'entreprise qu'il dirige y travaille), il ajoute qu'il ne faut pas que le gouvernement se précipite et que les technologies doivent encore progresser pour être rentables.
Le livre de Vahrenholt et Lüning comporte plus de 800 citations de littérature scientifique revue par les pairs, et 80 graphes sélectionnés. Les auteurs estiment, démonstration à l'appui, que les 12 dernières années marquées par un léger refroidissement global alors que les taux de CO2 augmentaient ne sont pas une péripétie secondaire dans une tendance longue alarmante, mais au contraire un élément important du débat qui remet en cause les modèles utilisés par le GIEC. Et surtout, ils arrivent à la conclusion que les variations d'activité solaire sont bien plus importantes pour le climat terrestre, que l'évolution du taux de CO2. Vahrenholt estime que les travaux d'Henrik Svensmark, et minimisés par les zélotes de l'anti-carbonisme, sont au contraire une avancée scientifique majeure dans la compréhension des mécanismes climatiques.
Bref, selon les deux auteurs, les prévisions alarmistes du GIEC ne reposent sur aucune base solide et relèvent de l'utilisation irrationnelle de la peur à des fins politiques. On ne saurait mieux dire que ce livre jette le discrédit politique sur toutes les politiques anti-CO2 promulguées au nom du réchauffement.
Sur le fond, le livre n'est pas nouveau par rapport à ce que d'autres ont déjà écrit. Mais ici, c'est le messager qui crée l'impact. C'est la première fois qu'un scientifique, politicien et chef d'entreprise de haut niveau, insoupçonnable de collusions droitères ou anti-vertes, relecteur du GIEC de surcroît, prend des positions aussi tranchées contre les biais de la science climatique officielle.
Naturellement, la riposte du dernier carré des réchauffistes s'organise. Vahrenholt, qui devait présenter une conférence à l'université d'Osnabrück, vient de s'y voir censuré.
En France, les autruches regardent ailleurs
Et en France ? Même si, aujourd'hui, une part croissante de l'opinion semble avoir admis que la pseudo-science servant de support aux élucubration politico-climatiques était biaisée, les errements politiques, eux, ne semblent pas devoir prendre fin.
Pas un homme politique, pas un média d'importance pour dénoncer la mascarade actuelle et surtout les milliards d'euros jetés par les fenêtres en son nom. Pas une grande voix médiatique pour dénoncer avec force le scandale des éoliennes en mer. Pas une seule voix scientifique ou politique de renom pour demander que la chappe de plomb du Grenelle de l'environnement, qui imposera à court, moyen et long terme des coûts considérables aux français, ne soit allégée. Aucun ministre courageux pour dénoncer l'ineptie des taxes carbone sur les billets d'avion et autres avatars discrets du néo-impérialisme climatique, dénoncés par la Chine et l'Inde mais surtout pas contestés chez nous. Pas un procureur ni une cour des comptes pour se demander si certains crédits publics octroyés à certains laboratoires ou certaines entreprises vertes subventionnées n'ont pas été obtenus par le mensonge et la falsification de résultats scientifiques. Pendant que le titanic climatique coule, le grand orchestre des politiques anti CO2 continue de nous assourdir.
Mais les frontières françaises ne peuvent tout arrêter ! Gageons que le réveil climato-sceptique de l'Allemagne se propagera très prochainement dans les allées du pouvoir parisien. Car tôt ou tard, les citoyens, informés par Internet, interpelleront leurs députés, et ceux ci, ayant à coeur de plaire, retourneront leur veste, en espérant que cela permette d'arrêter rapidement toutes les gabégies perpétrées au nom de la grande escroquerie écologiste du réchauffement climatique.
Ulysse se remémore :je me souviens encore des années 56: mes parents avaient alors un restaurant -routier dans le Tarn Les semelles dans les chaussures , je les découpais dans le carton du calendrier postal (et bien sur ces semelles je les renouvelais tous les jours , la neige entrant dans ces chaussures
C’est toujours émouvant de se souvenir que l’on a connu des périodes difficiles dans sa vie . Ce n’était pas la misère, mais cela ne serait plus supportable aujourd’hui . Mais c’était pour nous rappeler l’ hiver très rigoureux de 1956 …… et ceux qui l’on connu en garde un souvenir . Le 6 février 1956 je sortais d’un séjour de 6 mois en hôpital militaire Dominique Larrey de Versailles …. 1956 c’était un épisode METEOROLOGIQUE
Mais il ne faut pas confondre météo et climatologie: c’est surprenant qu’une personne érudit comme Ulysse fasse la confusion .
La météo prévoit et nous pouvons ensuite constater des variations importantes du temps à courte échéance ( quelques jours, quelques semaines ) dans une région donnée. Il est évident que la météo régionale varie considérablement entre des régions situées sous les tropiques et celles sous les cercles polaires.
La climatologie étudie les variations des climats régionaux en relevant des moyennes de paramètres régionnaux ( températures moyennes, précipitations moyennes, ensoleillement, etc...) sur des dizaines d'années, voire des siècles.
Beaucoup de climatologues affirment que calculer une moyenne globale des températures locales de la Terre à partir des moyennes régionnales n'a pas de signification scientifique. En effet que signifie une moyenne climatique entre, par exemple, le Sahel et le Groenland ???
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Quelques vidéos, dans lesquelles s'expriment des scientifiques très sceptiques.
Et à l'évidence, ceux-ci étayent les écrits de bocaorne.
www.dailymotion.com/video/x2bymx_l-arnaque-du-rechauffement-climatiq_news
Sans oublier ce grand monsieur. www.dailymotion.com/video/xdn7od_marcel-leroux-climatologue-refute-l_news
Des sites intéressants.
www.pensee-unique.fr/theses.html#sunnews
sppiblog.org/
www.worldclimatereport.com/
www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique
Personnellement et n'étant pas très calé dans ce domaine, je trouve malgré tout les hypothèses des sceptiques beaucoup plus solides scientifiquement que celles parfois outrancières des partisans du réchauffement cclimatique.
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2010 est l'une des années les plus chaudes jamais observées à l'échelle planétaire
5269 lectures / 60 commentaires21 janvier 2011, 16 h 03
 © OMM
Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'année 2010 est l'une des années les plus chaudes jamais observées, avec 2005 et 1998. En effet, les données recueillies par l'OMM ne montrent aucune différence statistiquement significative entre les températures moyennes à l'échelle du globe relevées durant ces trois années.
En 2010, la température moyenne à l'échelle du globe s'est révélée supérieure de 0,53 °C à la moyenne pour la période 1961-1990. Cette valeur est supérieure de 0,01 °C et de 0,03 °C à la température nominale en 2005 et 1998, respectivement. L'écart entre les valeurs relatives à ces trois années est inférieur à la marge d'incertitude (± 0,09 °C ou ± 0,16 °F) pour la comparaison des données.
Ces statistiques sont fondées sur les jeux de données tenus à jour par l'Unité de recherche sur le climat et le Centre Hadley du Met Office du Royaume-Uni, le Centre national de données climatologiques des États-Unis (NCDC) et l'Administration américaine pour l'aéronautique et l'espace (NASA).
En décembre 2010, l'étendue des glaces de mer dans l'Arctique a été la plus faible jamais enregistrée, avec une superficie moyenne mensuelle de 12 millions de kilomètres carrés, soit 1,35 million de kilomètres carrés de moins que la moyenne en décembre pour la période 1979-2000. Cela fait suite à la troisième étendue minimale des glaces la plus faible enregistrée en septembre.
« Les données pour 2010 confirment la nette tendance au réchauffement à long terme de la planète » a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, M. Michel Jarraud. « Les dix années les plus chaudes jamais observées sont toutes postérieures à 1997. »
Sur la décennie 2001-2010, la température moyenne à l'échelle du globe est supérieure de 0,46 °C à la moyenne pour la période 1961-1990 et est la plus élevée jamais enregistrée sur une décennie depuis le début des relevés instrumentaux.
Ces dernières années, le réchauffement a été particulièrement prononcé en Afrique et dans certaines parties de l'Asie et de l'Arctique, de nombreuses régions enregistrant des températures supérieures de 1,2 à 1,4 °C à la moyenne à long terme. 2010 a été une année exceptionnellement chaude sur une bonne partie du continent africain, dans le sud et l'est de l'Asie, au Groenland et dans l'Arctique canadien, de nombreuses régions enregistrant des températures annuelles records. Cependant, certaines zones continentales ont connu des températures nettement inférieures à la moyenne, et notamment une partie de l'Europe septentrionale ainsi que le centre et l'est de l'Australie.
Le mois de décembre 2010 a été exceptionnellement chaud dans l'est du Canada et au Groenland. Il a été anormalement froid dans de vastes zones du nord et de l'ouest de l'Europe, avec des températures moyennes mensuelles inférieures de 10 °C à la normale en certains endroits de la Norvège et de la Suède. De nombreuses régions de Scandinavie ont connu leur mois de décembre le plus froid jamais observé. Dans le centre de l'Angleterre, la température moyenne en décembre a été la plus basse depuis 1890. De fortes chutes de neige ont gravement perturbé les transports dans une bonne partie de l'Europe. Les températures ont également été inférieures à la moyenne dans une grande partie de la Fédération de Russie et dans l'est des États-Unis, où la neige a aussi perturbé fortement les transports.
 Evolution de la température moyenne à la surface du globe, d'après trois jeux mondiaux de données : celui du Centre national de données climatologiques (NCDC) de la NOAA, celui du Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA et le jeu de données combiné (HadCRUT3) du Centre Hadley du Met Office et de la Section de recherche sur le climat de l'Université d'East Anglia (Royaume-Uni). En ordonnée, se trouvent les écarts de températures en °C par rapport aux normales calculées pour la période 1961-1990.
© OMM, 01/2011
Principaux phénomènes météorologiques et climatiques récents
L'année 2010 a été marquée par un grand nombre de phénomènes météorologiques extrêmes, dont la vague de chaleur en Russie et les crues dévastatrices dues à la mousson au Pakistan. De nombreux évènements météorologiques et climatiques majeurs ont eu lieu à la fin de l'année 2010 et au début de 2011 :
- Début janvier, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU, plus de 800 000 personnes ont subi les effets des inondations au Sri Lanka. Les Philippines ont été aussi durement touchées par des inondations et des glissements de terrain en janvier ;
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Au Brésil, pendant la deuxième semaine de janvier, des crues soudaines dans les zones montagneuses proches de Rio de Janeiro ont fait plus de 700 victimes, la plupart à la suite de coulées de boue. Il s'agit du plus grand nombre de victimes imputables à une seule catastrophe naturelle de toute l'histoire du Brésil ;
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Des inondations de grande ampleur se sont produites dans l'est de l'Australie en décembre et pendant la première quinzaine de janvier, en corrélation avec la poursuite de l'épisode La Niña de forte intensité. Les plus gros dégâts ont eu lieu à Brisbane, qui a connu sa deuxième crue la plus importante des cent dernières années après celle de janvier 1974. Sur le plan financier, ce devrait être la catastrophe naturelle la plus coûteuse de l'histoire de l'Australie. Les précédents épisodes La Niña de forte intensité ont aussi donné lieu à des inondations de grande ampleur dans l'est de l'Australie, en particulier en 1974 et 1955.
Notes
Les informations pour 2010 sont fondées sur les données climatiques transmises par divers réseaux de stations météorologiques et climatologiques terrestres ainsi que par des navires, des bouées et des satellites. Les données sont recueillies et diffusées en permanence par les Services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN) des 189 Membres de l'OMM et par plusieurs instituts de recherche qui collaborent avec eux. Elles permettent d'alimenter en permanence trois grands centres mondiaux de collecte et d'analyse des données climatiques, qui constituent et tiennent à jour des jeux de données homogènes à l'aide de méthodes éprouvées. L'analyse des températures mondiales effectuée par l'OMM repose donc principalement sur trois ensembles de données complémentaires.
L'un de ces ensembles est le jeu de données combiné tenu à jour par le Centre Hadley du Met Office du Royaume-Uni et l'Unité de recherche sur le climat de l'Université d'East Anglia (Royaume-Uni). Le deuxième ensemble est le jeu de données tenu à jour par l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA) relevant du Département américain du commerce, et le troisième est fourni par le Goddard Institute for Space Studies (GISS), qui relève de la NASA.
Auteur
Organisation Météorologique Mondiale
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Ulysse , je ne pense pas que vous soyez sincère en confondant comme vous le faite METEOROLOGIE et CLIMATOLOGIE …..
Votre ’excellent collé copier du rapport de « l’Organisation Météorologique Mondiale » nous indique que l’année 2010 a été très chaude .On remarque aussi que , certaines zones continentales ont connu cette année là des températures nettement inférieures à la moyenne, et notamment une partie de l'Europe septentrionale ainsi que le centre et l'est de l'Australie. Le mois de décembre 2010 a été exceptionnellement chaud dans l'est du Canada et au Groenland. Il a été anormalement froid dans de vastes zones du nord et de l'ouest de l'Europe, avec des températures moyennes mensuelles inférieures de 10 °C à la normale en certains endroits de la Norvège et de la Suède
Il s’agit donc d’un épisode météorologique parmi d’autres. C’est le constat des variations importantes du temps à courte échéance mais de la à en faire la preuve de la validité des projections du GIEC pour 2050 et 2100 il y a une marge .
Mais ce dont nous échangeons depuis quelques jours c’est de savoir si comme l’affirme le GIEC ,le CO2 joue le rôle principal dans ce que l'on appelle couramment le réchauffement climatique? La cause semblait entendue et des études aussi dispendieuses qu’inefficaces mises en œuvre afin de bloquer la température de la planète ……. jusqu'à ce que certains scientifiques puissent faire entendre leur différences .
Ce n’est pas un scoop : le soleil joue un rôle-clé pour la présence de la vie sur notre planète. Mais à l’heure où il est de bon goût de diaboliser les gaz à effet de serre, certains chercheurs créent la polémique en affirmant que le soleil serait le premier responsable du réchauffement climatique.
Les scientifiques ont découvert que notre planète se réchauffe et se refroidit de manière prévisible tous les 200 ans à cause de variations dans la luminosité du soleil. Les précédents réchauffements globaux ont toujours étaient suivis d'un refroidissement profond. Abdussamatov affirme que les variations des tâches solaire dans les cycles de 200 ans ainsi que les variations de l'irradiance solaire (TSI) sont les phénomènes qui dominent les changements climatique. "Dans l'ensemble, les variations solaires sont la clé de la compréhension des différentes variations cycliques de la nature et de la société."
Mais les convictions sont tenaces, et les intérêts très importants. Ce qui fait dire à Christian Laurut :ancien agriculteur bio et auteur du livre « l’imposture écologique » « ce thème du réchauffement constitue la victoire la plus éclatante de la propagande écologiste et, par induction logique, son imposture la plus réussie. Le protocole de Kyoto, bras armé de cette mascarade planétaire, a été ratifié par 182 pays sur un total de 192 pays indépendants et consacre la main mise de l’International Carbon Business dont le pape mondial est Mr. Al Gore et les archevêques français Mrs. Jean-Marc Jancovici (côté ombre) et Nicolas Hulot (côté lumière).
Mais comment, diantre, s’y sont ils donc pris pour asseoir leur pouvoir aussi fortement sur le monde entier ? On n’avait pas fait mieux depuis la tyrannie des docteurs de l’Eglise catholique qui imposèrent le silence à Galilée en 1633. Et pourtant la contradiction existe ! C’est ainsi que 31.000 personnalités ont déjà signé l’ « Oregon Petition », dont des Prix Nobel, Ph.Ds., lauréats de nombreux prix ou auteurs d'articles majeurs, pour déclarer qu’ils sont sceptiques, non pas sur la réalité constatée d’un réchauffement modéré depuis 50 ans, mais sur la probabilité d'un réchauffement climatique exceptionnel dans les décennies à venir, ou sur la certitude de son origine humaine ou encore sur le fait qu'il puisse avoir des conséquences dramatiquement négatives. Mais cette pensée alternative a du mal à s’exprimer face à la toute puissance des médias capitalistes qui se sont accaparé le concept traitant de la lutte contre le réchauffement pour le transformer en combat du siècle. »
Alors Ulysse si vous souhaitez continuer à nous transmettre les thèses qui épousent la pensée officielle, la source est inépuisable à défaut d’apporter les preuves irréfutables que vous semblez posséder et affirmer que c’est la « droite américaine » qui manipule les opposants
Un témoignage parmi d’autres : John Christy, professeur de sciences de l'atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l'université de l'Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC : « je ne vois venir ni la catastrophe qu'on nous annonce, ni la preuve évidente que l'activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l'on peut observer. Je vois plutôt l'utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles mais qui ne sont jamais des "preuves") et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO2 et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps ».
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Record d'acidification des océans depuis 300 millions d'années !
Du jamais vu depuis 300 millions d'années ! L'acidification des océans à notre époque est plus rapide que celle des plus importants épisodes d'extinction d'espèces. C'est le dioxyde de carbone qui en est la principale cause.
L’acidification des océans est dramatique pour les écosystèmes aquatiques. Elle est essentiellement le résultat d’une trop grande concentration de CO2 dans l’atmosphère. De nouvelles analyses, permettant d’évaluer ces concentrations, révèlent que les océans sont en train de connaître la plus importante acidification depuis 300 millions d’années.
Pourquoi ce phénomène est-il dangereux ? Parce que de nombreux animaux marins, dont certains sont à la base de la chaîne alimentaire, comme ceux du plancton, possèdent un squelette solide composé de carbonate de calcium. Or cette substance a tendance à se dissoudre en milieu acide. Quand le CO2 est fortement présent dans l’atmosphère, une partie est captée par l'eau qui joue un rôle de tampon. La dissolution du CO2 entraîne ensuite la formation de différents acides, dont l’acide carbonique.
À cause du CO2, le pH baisse de 0,1 unité par siècle
C’est exactement ce qui s’est produit il y a environ 55 millions d’années, lors du maximum thermique du passage Paléocène-Éocène (PETM). En l’espace de 5.000 ans, la teneur de carbone dans l’atmosphère a doublé, augmentant la température des océans (environ 6 °C). Le pH a, lui, fortement chuté, de 0,25 à 0,45 unité selon les estimations des chercheurs.
 
Évolution des populations de différents groupes d'organismes marins depuis 300 millions d'années, face aux différents épisodes d'extinctions dont certains ont été fortement gouvernés par l'acidification des océans (extinction du Permien, du Triasique et PETM). © Hönisch et al. 2012, Science
Sur les carottages, ces faits sont repérables puisque le carbonate de calcium dissous, après avoir sédimenté, laisse une couche identifiable. Même si l’acidification des océans n’est pas la seule cause en jeu, des groupes d’animaux ont connu un fort déclin, comme les foraminifères benthiques dont les populations ont été divisées par deux environ.
Acidification des océans record depuis 300 millions d'années
Toutefois, l’acidification de cette époque n’est pas aussi importante que celle que nous vivons actuellement : les estimations des auteurs de l’étude publiée dans Science, indiquent qu’en ce moment, le pH décline de 0,1 unité par siècle, ce qui est environ dix fois plus rapide que l’acidification du PETM.
C’est pourtant l’événement qui ressemble le plus à celui que nous vivons parmi tous ceux qui ont été analysés, remontant jusqu'à 300 millions d'années, du moins concernant la vitesse. En revanche, si l'on considère la gravité, l’acidification des océans il y a 252 millions d’années – l’extinction du Permien – et 200 millions d’années (fin du Triasique) semblent avoir été d’une importance majeure. Le premier événement, en association avec le réchauffement climatique, a mené à l’extinction de 96 % des espèces vivantes.
Nous n’en sommes pas encore là, mais des études montrent déjà que l’acidification des océans est à l’œuvre, que ce soit sur les coraux, les mollusques ou encore les poissons.
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