
 Rang: Grand Manitou Groupes: Membre
Inscrit le: 11/22/2008 Messages: 5,192 Région: pays de la loire loin du centre ville
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 Rang: Passionné Groupes: Membre
Inscrit le: 5/27/2008 Messages: 843 Région: centre breiz
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ça peut. les éleveurs on beaucoup de retard dans leurs revenus. l'alimentation redeviendrait elle une "priorité"?
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 Rang: Passionné Groupes: Membre
Inscrit le: 6/5/2010 Messages: 547
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Il etait temps mais les eleveurs de va ne rattraperons jamais tout ce qu il ont perdu a moin que la viande n atteigne des sommets c est comme dans le lait et bien d autres produit agricole ou etait passe notre inflation sur nos produits?
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 Rang: Grand Manitou Groupes: Membre
Inscrit le: 2/15/2007 Messages: 8,698 Région: Pays-de-la-Loire pays de retz
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je n'appelle pas ça un sommet mais une amélioration
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 Rang: Motivé Groupes: Membre
Inscrit le: 12/18/2010 Messages: 322 Région: 53
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pas de quoi fouetter un chat 
cela était tellement descendu bas qu'il était temps que cela remonte , l'alimentation reste toujours sur des niveaux élevés
Complété le 07/02/2012 à 14:07 : 3.25 € pour des boeufs normands
2.95 € pour des boeufs holsteins
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 Rang: Pro du forum Groupes: Membre
Inscrit le: 2/27/2005 Messages: 3,252 Région: Kreiz Breizh BZH
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Oyez, triskaliennes, triskaliens    
Grande distribution. L'attaque en règle de Jean-Paul Bigard
Homme plutôt discret habituellement, Jean-Paul Bigard, patron du groupe quimperlois d'abattage-découpe de viande du
même nom, est sorti de sa réserve ce mercredi à Pontivy pour se livrer à
une attaque en règle contre les enseignes françaises de la grande
distribution.

"Le distributeur n'est plus qu'un financier. La médiocrité de nos interlocuteurs est affligeante. Les acheteurs ne sont plus des professionnels mais de simples figurants qui sont payés uniquement pour faire baisser les prix de la viande. Tout est appel d'offres. Ils achètent aux moins-disants et ne s'intéressent qu'au prix vendu au consommateur ", s'est exclamé l'industriel de la viande, grand spécialiste du steack hâché, devant les adhérents de la section bovine de la coopérativeTriskalia.
Un discours qui intervient en pleine période de négociations entre les industriels de l'industrie agroalimentaire et la grande distribution.
un groupe qui pèse 40% du marché de la viande bovine
Jean-Paul Bigard s'est félicité du rapprochement, il y a trois ans, entre Bigard et Socopa qui permet au groupe breton de peser aujourd'hui 40 % du marché de la viande bovine. Ce qui leur permet aussi de s'offrir le luxe de rompre ses livraisons aux enseignes qui refusent des hausses de prix. "Il faut défendre les prix des produits finis mais ce n'est pas facile. Quand il faut cesser de livrer un client parce que je n'ai pas le prix, je n'hésite pas. La rupture est le dernier argument, mais c'est le seul qui soit déterminant pour faire plier nos interlocuteurs", a insisté Jean-Paul Bigard.
Bigard abat 26.000 à 31.000 bovins par semaine dans 23 abattoirs. Il emploie 14.500 salariés.
Plus d'informations dans Le Télégramme de jeudi
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 Rang: Accro au forum Groupes: Membre
Inscrit le: 8/4/2010 Messages: 1,081
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mr bigard a une bonne lecture du droit à la concurrence
l'on ne peut s'interdir de livrer un fournisseur uniquement lorsque l'on est en situation de monopole ou d'entente!
Lécherait-il les bottes de certains administrateurs pour preuve de sa bonne foi!
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 Rang: Grand Manitou Groupes: Membre
Inscrit le: 2/15/2007 Messages: 8,698 Région: Pays-de-la-Loire pays de retz
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Viande bovine
La FNB présente son plan de relance à un ministre en campagne
Publié le jeudi 09 février 2012 - 18h05
C'est un ministre de l'Agriculture en campagne électorale qui est venu clôturer l'assemblée générale de la Fédération nationale bovine (FNB) à Brumath (Bas-Rhin), jeudi midi. Mais il n'a que rarement répondu aux demandes formulées par l'organisation syndicale concernant son plan de relance de la production.
« Notre ambition de relancer la production ne peut se concrétiser que dans le cadre d'un plan d'ampleur qui conjugue des mesures favorisant la compétitivité de l'élevage, la poursuite des actions pour la hausse des prix à la production, et un cadre adapté dans la Pac post-2013 », a assuré Pierre Chevalier, le président de la FNB.
Bruno Le Maire a saisi la balle au bond pour dresser lui-même le bilan de son action en faveur de la filière depuis un an. « Depuis 25 ans, vous viviez dans un modèle où quelques industriels avaient enfermé le secteur et maintenaient les prix bas, a-t-il assené. On a cassé ce système et fait en sorte que vous puissiez exporter et aller chercher de la valeur. Et ne pas vous laisser pieds et poings liés avec la grande distribution et les industriels. »
Mais quand la FNB lui demande de porter le plafond de subventions pour le plan de modernisation des bâtiments d'élevage à 150.000 euros, le ministre répond juste qu'il a dégagé 31 millions d'euros pour 2012. Et qu'il faudra maintenir ce niveau dans les années à venir.
Pierre Chevalier a aussi abordé le dispositif des calamités agricoles et demande « d'ouvrir le débat sur toutes les pistes envisageables, notamment celle d'un cofinancement communautaire dans la Pac post-2013 ». Bruno Le Maire fait lui visiblement le pari de l'assurance privée, souhaitant des progrès du ministère des Finances sur la réassurance publique et des efforts du côté de Groupama pour que le dossier aboutisse.
Face aux demandes de la FNB concernant les trésoreries, le ministre dit vouloir rencontrer les banques dans les jours à venir. Il ajoute avoir fait son possible en débloquant des fonds pour la sécheresse ou en obtenant le versement anticipé des PMTVA ainsi que le dégrèvement de la TFNB.
Le discours est le même quand Pierre Chevalier dénonce « l'opacité la plus grande [qui] règne sur les marges des distributeurs » ou de leur « obstruction sur la prise en compte des femelles dans l'accord du 3 mai ». Bruno Le Maire lui répond qu'il a reçu les distributeurs pour leur « demander l'élargissement aux vaches de réforme [du périmètre de l'accord du 3 mai, NDLR]. C'est à eux de faire un geste. Je souhaite aussi qu'ils fassent la transparence sur leur marge ».
Toujours sur le même ton, Bruno Le Maire répond au président de la FNB dénonçant l'empilement des contraintes et des normes environnementales. « Je souhaite réunir les préfets de Région avec Nathalie Kosciusko Morizet pour faire valoir vos vues, vos inquiétudes. On va prendre le problème à bras le corps. » Transmettre le message est une chose, obtenir des résultats en est une autre...
E.R.
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