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un vent nouveau qui vient de l Ouest Options
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pv 53
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 2:58:40 PM


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Plaidoyer pour un véritable Plan Agricole et Agroalimentaire Régional breton

 

   [ 09/09/2010 17:55 ] « Si, demain, le seul horizon des paysans bretons est d’être pieds et poings liés dans leurs filières, alors ce sera la décadence de l’ensemble de l’économie bretonne. » Point de vue de Thierry Merret, Président de la FDSEA du Finistère.


Jean Ollivro, géographe reconnu, indique qu’avec seulement 4% de la population bretonne, l’agriculture génère directement et indirectement plus de 30% de l’emploi breton ! Et cela, personne ne le conteste. Comment se fait-il que notre amont et notre aval, au sens large, ne sensibilisent pas plus leurs salariés, leurs familles… aux enjeux de l’agriculture et des agriculteurs, qui conditionnent leur propre avenir ? Car si déclin de l’agriculture bretonne il y a, la Bretagne ne s’en relèvera pas. Ce n’est pas l’économie résidentielle et les services qui y pallieront. Alors, quid des responsabilités ?

Bien sûr, Bruxelles a ses responsabilités en n’harmonisant pas les règles sociales, fiscales, environnementales et sanitaires… Bien sûr, Paris a ses responsabilités en accouchant d’une loi de modernisation de l’agriculture sans ambition, ou encore en modifiant de façon incessante les règles. L’administration française fait des excès de zèle en transposant de façon aléatoire et draconienne la réglementation européenne, notamment en matière d’environnement.

Mais n’avons-nous pas aussi notre part de responsabilité lorsque l’on constate le chemin pris par nos organisations économiques et professionnelles agricoles, créées par nos parents et grands-parents ? Aujourd’hui, elles dévoient peu à peu les valeurs des paysans. Elles n’ont plus que des visions à court terme servant, le plus souvent, la structure au détriment des paysans et de l’économie régionale.

Dans bon nombre de filières, les producteurs n’ont plus grand-chose à dire, considérés comme de simples livreurs, soumis à la culture du résultat de leur aval et souvent aussi au diktat des marchés financiers. C’est la politique du sauve qui peut, et l’omerta règne sur les relations nouées peu à peu, au fil des crises, entre les différents acteurs des filières.
Les coopératives ont pallié le manque de courage des banques pour assumer des risques financiers. La grande distribution a leurré ceux qui croyaient en une meilleure valeur ajoutée, en imposant des cahiers des charges qui se sont multipliés et ont fragilisé la première mise en marché. Des fonds non agricoles investissent dans des outils de transformation mais aussi et c’est nouveau, dans les entreprises agricoles ! Certaines coopératives bénéficieraient, de la part d’outils de transformation, de « marges arrières » leur permettant de ne pas augmenter les cotisations de leurs adhérents tout en développant de nouveaux services. Sans parler des conditions d’obligation d’approvisionnement qui ressemblent à s’y méprendre à de l’intégration !

Le système est perverti ! Les acteurs des filières se cristallisent sur les distorsions de concurrence, brandissant la menace de « l’ennemi allemand » : oui, ces combats sont à mener ensemble, au-delà de notre organisation de marché. Mais, ils ne pourront être gagnés qu’au sein de filières, où les relations financières avec l’amont et l’aval sont assainies, et qui travaillent dans l’intérêt du maillon production !

Si, demain, le seul horizon des paysans bretons est d’être pieds et poings liés dans leurs filières, alors ce sera la décadence de l’ensemble de l’économie bretonne.
Mais, il n’est pas trop tard ! Nous sommes à la croisée des chemins entre un asservissement des paysans et une reprise en main encore possible, par les producteurs, de l’organisation de leurs filières. Les pouvoirs publics doivent en faciliter sa réalisation. Chaque maillon doit jouer son rôle et prendre ses responsabilités. La FDSEA appelle tous les paysans à se regrouper avec elle, pour renforcer la place et le pouvoir des producteurs ! Maîtriser collectivement la commercialisation de la première mise en marché de nos produits sera notre force !

Ce dont nous avons besoin est un véritable Plan Agricole et Agroalimentaire Régional breton qui place l’économie productive au centre des enjeux, quitte à ne pas être en phase avec les positions nationales, qu’elles viennent de l’Etat ou de nos propres organisations.



 

bon sang certains se rendent compte que ca ne peut plus continuer!!!!!

que les 0,5 pour cent qui vont rester ne pourront meme pas en profiter

 

peewee
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 3:36:24 PM


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pv 53 a écrit:

 

 

Plaidoyer pour un véritable Plan Agricole et Agroalimentaire Régional breton

 

   [ 09/09/2010 17:55 ] « Si, demain, le seul horizon des paysans bretons est d’être pieds et poings liés dans leurs filières, alors ce sera la décadence de l’ensemble de l’économie bretonne. » Point de vue de Thierry Merret, Président de la FDSEA du Finistère.


Jean Ollivro, géographe reconnu, indique qu’avec seulement 4% de la population bretonne, l’agriculture génère directement et indirectement plus de 30% de l’emploi breton ! Et cela, personne ne le conteste. Comment se fait-il que notre amont et notre aval, au sens large, ne sensibilisent pas plus leurs salariés, leurs familles… aux enjeux de l’agriculture et des agriculteurs, qui conditionnent leur propre avenir ? Car si déclin de l’agriculture bretonne il y a, la Bretagne ne s’en relèvera pas. Ce n’est pas l’économie résidentielle et les services qui y pallieront. Alors, quid des responsabilités ?

Bien sûr, Bruxelles a ses responsabilités en n’harmonisant pas les règles sociales, fiscales, environnementales et sanitaires… Bien sûr, Paris a ses responsabilités en accouchant d’une loi de modernisation de l’agriculture sans ambition, ou encore en modifiant de façon incessante les règles. L’administration française fait des excès de zèle en transposant de façon aléatoire et draconienne la réglementation européenne, notamment en matière d’environnement.

Mais n’avons-nous pas aussi notre part de responsabilité lorsque l’on constate le chemin pris par nos organisations économiques et professionnelles agricoles, créées par nos parents et grands-parents ? Aujourd’hui, elles dévoient peu à peu les valeurs des paysans. Elles n’ont plus que des visions à court terme servant, le plus souvent, la structure au détriment des paysans et de l’économie régionale.

Dans bon nombre de filières, les producteurs n’ont plus grand-chose à dire, considérés comme de simples livreurs, soumis à la culture du résultat de leur aval et souvent aussi au diktat des marchés financiers. C’est la politique du sauve qui peut, et l’omerta règne sur les relations nouées peu à peu, au fil des crises, entre les différents acteurs des filières.
Les coopératives ont pallié le manque de courage des banques pour assumer des risques financiers. La grande distribution a leurré ceux qui croyaient en une meilleure valeur ajoutée, en imposant des cahiers des charges qui se sont multipliés et ont fragilisé la première mise en marché. Des fonds non agricoles investissent dans des outils de transformation mais aussi et c’est nouveau, dans les entreprises agricoles ! Certaines coopératives bénéficieraient, de la part d’outils de transformation, de « marges arrières » leur permettant de ne pas augmenter les cotisations de leurs adhérents tout en développant de nouveaux services. Sans parler des conditions d’obligation d’approvisionnement qui ressemblent à s’y méprendre à de l’intégration !

Le système est perverti ! Les acteurs des filières se cristallisent sur les distorsions de concurrence, brandissant la menace de « l’ennemi allemand » : oui, ces combats sont à mener ensemble, au-delà de notre organisation de marché. Mais, ils ne pourront être gagnés qu’au sein de filières, où les relations financières avec l’amont et l’aval sont assainies, et qui travaillent dans l’intérêt du maillon production !

Si, demain, le seul horizon des paysans bretons est d’être pieds et poings liés dans leurs filières, alors ce sera la décadence de l’ensemble de l’économie bretonne.
Mais, il n’est pas trop tard ! Nous sommes à la croisée des chemins entre un asservissement des paysans et une reprise en main encore possible, par les producteurs, de l’organisation de leurs filières. Les pouvoirs publics doivent en faciliter sa réalisation. Chaque maillon doit jouer son rôle et prendre ses responsabilités. La FDSEA appelle tous les paysans à se regrouper avec elle, pour renforcer la place et le pouvoir des producteurs ! Maîtriser collectivement la commercialisation de la première mise en marché de nos produits sera notre force !

Ce dont nous avons besoin est un véritable Plan Agricole et Agroalimentaire Régional breton qui place l’économie productive au centre des enjeux, quitte à ne pas être en phase avec les positions nationales, qu’elles viennent de l’Etat ou de nos propres organisations.



 

bon sang certains se rendent compte que ca ne peut plus continuer!!!!!

que les 0,5 pour cent qui vont rester ne pourront meme pas en profiter

 

qqun peut m'expliquer cette histoire de marge arriere dans les coops?

 

lait turgie
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 4:56:53 PM


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 pv 53 , le sud ouest entier de producteurs, ne représentent plus qu' 1 département breton, ton géographe s'en soucis beaucoup plus tôt que par chez  nous !! c'est  clair que, SI le tissus social de la campagne n'est pas agricole , il devient vite une aire de tranquillité pour les chômeurs qui en ont ras le bol de la ville !!! ( c'est le cas ici), et c'est plus la même ambiance , crois moi !!!, tu va finir par les enviés !!


Complété le 10/09/2010 à 17:02 :

 peewee , ya google , tu l'a oublié (mdr) 

http://www.definitions-marketing.com/Definition-Marge-arriere

pv 53
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 5:54:01 PM


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peewee a écrit:

 

qqun peut m'expliquer cette histoire de marge arriere dans les coops?

 

peewee c est au conditionnel

et tu dois bien connaitre mr Merret!


Complété le 10/09/2010 à 17:55 :

sur le fond ca ressemble a du chatodin non

pour le style c est beaucoup moins agreable a lire (pas d histoitre de cierges qui brulent,de sainte rita ni de ministres enfumeurs  

seguim
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 6:25:23 PM


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pv 53 a écrit:

 

 

Plaidoyer pour un véritable Plan Agricole et Agroalimentaire Régional breton

 

   [ 09/09/2010 17:55 ] « Si, demain, le seul horizon des paysans bretons est d’être pieds et poings liés dans leurs filières, alors ce sera la décadence de l’ensemble de l’économie bretonne. » Point de vue de Thierry Merret, Président de la FDSEA du Finistère.


Jean Ollivro, géographe reconnu, indique qu’avec seulement 4% de la population bretonne, l’agriculture génère directement et indirectement plus de 30% de l’emploi breton ! Et cela, personne ne le conteste. Comment se fait-il que notre amont et notre aval, au sens large, ne sensibilisent pas plus leurs salariés, leurs familles… aux enjeux de l’agriculture et des agriculteurs, qui conditionnent leur propre avenir ? Car si déclin de l’agriculture bretonne il y a, la Bretagne ne s’en relèvera pas. Ce n’est pas l’économie résidentielle et les services qui y pallieront. Alors, quid des responsabilités ?

Bien sûr, Bruxelles a ses responsabilités en n’harmonisant pas les règles sociales, fiscales, environnementales et sanitaires… Bien sûr, Paris a ses responsabilités en accouchant d’une loi de modernisation de l’agriculture sans ambition, ou encore en modifiant de façon incessante les règles. L’administration française fait des excès de zèle en transposant de façon aléatoire et draconienne la réglementation européenne, notamment en matière d’environnement.

Mais n’avons-nous pas aussi notre part de responsabilité lorsque l’on constate le chemin pris par nos organisations économiques et professionnelles agricoles, créées par nos parents et grands-parents ? Aujourd’hui, elles dévoient peu à peu les valeurs des paysans. Elles n’ont plus que des visions à court terme servant, le plus souvent, la structure au détriment des paysans et de l’économie régionale.

Dans bon nombre de filières, les producteurs n’ont plus grand-chose à dire, considérés comme de simples livreurs, soumis à la culture du résultat de leur aval et souvent aussi au diktat des marchés financiers. C’est la politique du sauve qui peut, et l’omerta règne sur les relations nouées peu à peu, au fil des crises, entre les différents acteurs des filières.
Les coopératives ont pallié le manque de courage des banques pour assumer des risques financiers. La grande distribution a leurré ceux qui croyaient en une meilleure valeur ajoutée, en imposant des cahiers des charges qui se sont multipliés et ont fragilisé la première mise en marché. Des fonds non agricoles investissent dans des outils de transformation mais aussi et c’est nouveau, dans les entreprises agricoles ! Certaines coopératives bénéficieraient, de la part d’outils de transformation, de « marges arrières » leur permettant de ne pas augmenter les cotisations de leurs adhérents tout en développant de nouveaux services. Sans parler des conditions d’obligation d’approvisionnement qui ressemblent à s’y méprendre à de l’intégration !

Le système est perverti ! Les acteurs des filières se cristallisent sur les distorsions de concurrence, brandissant la menace de « l’ennemi allemand » : oui, ces combats sont à mener ensemble, au-delà de notre organisation de marché. Mais, ils ne pourront être gagnés qu’au sein de filières, où les relations financières avec l’amont et l’aval sont assainies, et qui travaillent dans l’intérêt du maillon production !

Si, demain, le seul horizon des paysans bretons est d’être pieds et poings liés dans leurs filières, alors ce sera la décadence de l’ensemble de l’économie bretonne.
Mais, il n’est pas trop tard ! Nous sommes à la croisée des chemins entre un asservissement des paysans et une reprise en main encore possible, par les producteurs, de l’organisation de leurs filières. Les pouvoirs publics doivent en faciliter sa réalisation. Chaque maillon doit jouer son rôle et prendre ses responsabilités. La FDSEA appelle tous les paysans à se regrouper avec elle, pour renforcer la place et le pouvoir des producteurs ! Maîtriser collectivement la commercialisation de la première mise en marché de nos produits sera notre force !

Ce dont nous avons besoin est un véritable Plan Agricole et Agroalimentaire Régional breton qui place l’économie productive au centre des enjeux, quitte à ne pas être en phase avec les positions nationales, qu’elles viennent de l’Etat ou de nos propres organisations.



 

joli constat , une seule phrase dénote 

 

c'est aux autres de  plier et de revenir  dans leur droit chemin 

etienne.f
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 7:28:33 PM


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seguim a écrit:

 

joli constat , une seule phrase dénote 

 

c'est aux autres de  plier et de revenir  dans leur droit chemin 

comme toi je penses que non.

seulement sur quoi tu n'es pas d'accord dans l'article ? c'est plus constructif 

franzy62
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 7:55:09 PM


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et si la fnpl n avez aucun pouvoir pour négicier avec les indus parce qu' elle n' as pas de quota a négocier,

comme l office du lait qui a 20 % du quota français et l emb 50% du lait allemand

julien B
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 7:59:51 PM


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franzy62 a écrit:

et si la fnpl n avez aucun pouvoir pour négicier avec les indus parce qu' elle n' as pas de quota a négocier,

comme l office du lait qui a 20 % du quota français et l emb 50% du lait allemand

Alors pourquoi payer la CVO ? 

titian
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 8:03:46 PM


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etienne.f a écrit:

 

Seulement sur quoi tu n'es pas d'accord dans l'article ? c'est plus constructif 

La phrase en rouge je pense 

Se regrouper oui, ça urge, mais pour cela il va faloir ranger les banières et faire appel à la démocratie, c'est mon simple avis.


Complété le 10/09/2010 à 20:11 :

 C'est le CNIEL qui a une CVO pas la FRPL  

Bon c'est vrai, il y a des producteurs d'avenirs qui continuent à cotiser seulement parcequ'ils croient que cela favorisent les atributions et pas par conviction.

agri88
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 8:53:56 PM


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Comme la conf bloque la maison du lait et que les employés n'ont plus de travail , peu-etre qu'on ne va pas payer de cvo pour le mois de septembre ?

franzy62
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 9:19:57 PM


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+1

agrisouris
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 9:24:48 PM


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Inscrit le: 12/16/2009
Messages: 244
Région: Pyrénées trop belles

Et peut-être que si on bloque le faubourg St-Honoré , çà empèchera pas notre petiot de partir en hélico , et de nous faire raccourcir notre  retraite malgré tout !

Les rêves , c'était l'an dernier ...

fifibzh
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 9:27:57 PM

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Inscrit le: 4/21/2008
Messages: 427

pour peewee, qd merret parle de coop et marge arriére ;j'ai l'impression qu'il parle d'un groupe finistérien qui allie un groupement et un puissant (et riche) abattoir !

mais ce n'est qu'une hypothése... 

chatodin
Envoyé le: Friday, September 10, 2010 9:37:00 PM


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Messages: 2,147

Merci d'avoir remarqué que c'était un plagiat, et de mauvaise qualité.

Je préfère lire SLD. On ne le lit d'ailleurs plus beaucoup ces temps-ci. La conf lui avait même organisé une manif de soutien à la MdL mais le conseil lui a souhaité la St SLD rue de la Baume. J'espère qu'il recommencera : quand il y a une telle unanimité pour défendre un si mauvais accord, c'est qu'il y a anguille sous roche et cela justifie de reprendre son droit d'expression. Mais condoléance quand même à SLD, il faut endurer la meute des suiveurs.

peewee
Envoyé le: Saturday, September 11, 2010 12:11:07 AM


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chatodin a écrit:

Merci d'avoir remarqué que c'était un plagiat, et de mauvaise qualité.

Je préfère lire SLD. On ne le lit d'ailleurs plus beaucoup ces temps-ci. La conf lui avait même organisé une manif de soutien à la MdL mais le conseil lui a souhaité la St SLD rue de la Baume. J'espère qu'il recommencera : quand il y a une telle unanimité pour défendre un si mauvais accord, c'est qu'il y a anguille sous roche et cela justifie de reprendre son droit d'expression. Mais condoléance quand même à SLD, il faut endurer la meute des suiveurs.

je l'ai vu ce soir, apparemmnet il s'en est remis  de son passage a la maison de correction, euhhhh de la maison du lait  je voulais dire 

EVEN
Envoyé le: Saturday, September 11, 2010 12:32:54 AM

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Messages: 201

Moi aussi je l 'ai vu aussi ce soir 

déja rentré Peewee !!. pourtant je suis parti avant toi !!!

peewee
Envoyé le: Saturday, September 11, 2010 8:07:56 AM


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EVEN a écrit:

Moi aussi je l 'ai vu aussi ce soir 

déja rentré Peewee !!. pourtant je suis parti avant toi !!!

t'aurais pu prendre un autre pseudo, SILL par exemple

héric
Envoyé le: Saturday, September 11, 2010 8:22:23 AM


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Avec mon avis c'est plus compliqué que vous le croyer...ce qui n'interdit pas de penser.

pv 53
Envoyé le: Saturday, September 11, 2010 2:57:42 PM


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je ne sais pas si ca va rassurer mr MERRET Lait: "Agir à long terme sur le pouvoir de négociation des producteurs (Ciolos)  

   [ 11/09/2010 12:30 ] Le commissaire européen à l'Agriculture, Dacian Ciolos, va présenter d'ici à la fin 2010 un projet visant à donner plus de pouvoir aux producteurs de lait pour négocier les prix auprès des transformateurs, a-t-il annoncé samedi en Bretagne.


"On est dans un système de quotas laitiers jusqu'à fin 2014" mais "le
système des quotas ne règle pas à lui tout seul les problèmes", a rappelé M.
Ciolos à l'occasion d'une conférence de presse après l'inauguration d'une
foire aux produits bios à Mûr-de-Bretagne (Côtes-d'Armor).
   "Il y a toujours un problème de transmission des prix des producteurs vers
les consommateurs", a-t-il souligné. Le prix du lait payé aux producteurs a
globalement baissé ces dernières années sans que cette baisse ne se répercute
sur les prix payés par les consommateurs.
    Le commissaire a par ailleurs annoncé qu'"il faudra agir à long terme sur
le pouvoir de négociations des producteurs pour qu'ils puissent négocier en
groupes, ensemble, les contrats avec les transformateurs".
   Le commissaire entend ainsi favoriser la création de groupements de
producteurs et "réfléchir au rôle que l'on peut donner aux organisations
professionnelles".
   "Il faut voir aussi de quelle manière le contrat doit être négocié pour
donner plus de perspectives au producteur", a-t-il noté tout en affirmant que,
dans le cadre de ces contrats, le producteur ne sera pas lié au transformateur
et en prêchant pour "une bonne répartition de la valeur ajoutée".
   Le commissaire européen doit présenter avant la fin de l'année son projet
sur le lait et une analyse sera faite "si nécessaire avant la fin de 2014, qui
est la fin des quotas mais aussi la fin de mon mandat,", a-t-il promis.

 

etienne les JA de l ouest viennent de prendre un sacré coup de vieux    non

 

franzy62
Envoyé le: Monday, September 13, 2010 9:52:19 PM


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Messages: 544
Région: nord pas de calais

c est simple le prix payé par le consommateur , la moitié pour le producteur

logique non

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