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A l'origine, le «petit père des peuples» comptait sur ce phénomène de la nature, capable de croître jusqu'à 9 cm par jour et de survivre à des tempé ratures de -40 °C, pour obtenir des rendements fourragers records.
Funeste erreur. Car s'il est bon pour le bétail, le borchtchevik ou berce du Caucase (Heracleum Sosnowski) ne l'est ni pour l'homme ni pour les écosystèmes. Sa sève toxique provoque de graves brûlures et son exceptionnelle vigueur le rend quasiment indestructible.
Les campagnes d'éradication, par fauchage ou broyage, menées depuis vingt ans, n'ont pu venir à bout de cet «alien» aux larges ombelles blanches qui fait irruption jusque dans les cours des maisons et frappe maintenant aux portes de Moscou. Retrouvez cet article dans son intégralité sur lefigaro.fr
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