Crise financière Pourquoi relativiser les impacts directs de la crise financière sur l’agriculture

Frédéric Hénin Terre-net média

84,6 % des agrisurfeurs pensent que la crise financière affectera le fonctionnement de leur exploitation(sondage réalisé par Terre-net Média du 13 au 17 octobre). Des experts donnent leur point de vue pour vous aider à apprécier réellement quel sera l’impact de la crise financière sur l’économie de votre exploitation.


La hausse des taux n'a pas découragé les investissements
(© Terre-net Média)

Croissance zéro, déficit commercial, taux d’intérêts, inflation, effondrement des marchés financiers…

Certes l’agriculture est un secteur à part, en partie à l’abri des tempêtes financières et même souvent à contre courant : la planète doit, quoiqu’il arrive se nourrir et la croissance démographique accroît chaque année la demande alimentaire.

Les aléas climatiques ou les choix politiques affectent autant le fonctionnement des marchés agricoles que les taux d’intérêts ou l’inflation.

Il n’en demeure pas moins que l’agriculture tousse lorsque l’économie s’enrhume ! Comme tout secteur d’activité elle a besoin de capitaux pour investir et de marchés pour vendre.  

A paraître dans les prochains jours sur ce sujet,  une série de trois articles dans laquelle Michel Clavé, directeur de l’agriculture et de l’agro-alimentaire et Caroline Halfen, responsable de l’agriculture à Crédit Agricole S.A vous font part de leur analyse en trois points :

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  • 1er partie :  Des investissements dynamiques peu affectés par la hausse des taux d’intérêt

Ils sont motivés par les meilleurs résultats économiques des exploitations des deux années passées. Ils reposent sur des prêts à long terme et surtout à taux fixes et non pas à court terme ou encore à taux variable.

  • 2ème article : Les niches de production rendues vulnérables par la baisse du pouvoir d’achat

Les consommateurs pourraient acheter des produits de premier prix au détriment des produits de qualité et de haut de gamme des producteurs qui exploitent des niches (labels, bio...).

  • 3ème article : Ne pas occulter les vrais problèmes structurels de l’agriculture

La crise n’empêche pas la filière agricole et les industries agro-alimentaires de se doter de nouveaux outils pour faire face aux aléas conjoncturels et en atténuer les excès.

Pour en savoir plus sur le même sujet, à lire également :

Crise financière - Michel Portier, Agritel  : « Nous allons être beaucoup moins performants à l'exportation » (Terre-net Web TV), en cliquant ici.

Les agroéquipements et la crise - Jean-Pierre Bernheim (président de la filière des agroéquipements et président d'Axema) : « L'impact direct sur nos entreprises n'est pas ressenti aujourd'hui », en cliquant ici


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