Taxe équarrissage La FRSEA-Bretagne demande l'engagement de l'Etat

AFP

La FRSEA-Bretagne (Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles) a demandé mercredi 21 janvier 2004 dans un communiqué que l'Etat s'engage à financer l'activité d'équarissage dix jours après l'entrée en vigueur d'une taxe prélevée sur les abattoirs.

La FRSEA réclame de l'Etat "la prise en charge totale de la collecte et du traitement des animaux morts en ferme et la prise en charge à 75% du coût de destruction des déchets d'abattoir". La FRSEA affirme s'opposer "à une répercussion aux producteurs de la taxe d'équarrissage, dont le nouveau dispositif de financement est entré en vigueur depuis le 10 janvier 2004", et accuse la grande distribution d'avoir remis en cause le mode financement antérieur de l'activité.

La nouvelle taxe prélevée sur les abattoirs doit rapporter 176 millions d'euros par an sur les 245 millions d'euros que le SPE (Service public d'équarrissage) est censé coûter à l'Etat. Elle remplace une contribution versée auparavant par la grande distribution. Mardi, la Fédération Nationale Porcine (FNP) a demandé une réunion d'urgence, sous l'autorité du ministre de l'Agriculture Hervé Gaymard, pour revoir l'ensemble de ce dossier.



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