Santé animale L'Afssa veut relancer l'offre de médicaments vétérinaires

Agra Presse

« Si l'on excepte les bovins, les porcins, les poulets de chair, les ovins, toutes les autres espèces animales peuvent être considérées comme espèces mineures » en terme d'accès au médicament vétérinaire, indique l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) dans un rapport publié le 27 janvier.

Les espèces les plus touchées sont les abeilles, les ovins laitiers, les caprins, les lapins, les animaux de compagnie autres que le chat et le chien.

Le manque de disponibilité (depuis 1975, le nombre de médicaments est passé de 7.800 à 3.063 médicaments autorisés aujourd'hui) est essentiellement dû à un manque d'intérêt des laboratoires pharmaceutiques pour des marchés étroits, associé à des exigences réglementaires croissantes.

Afin d'élargir l'offre thérapeutique, l'Afssa propose d'étendre le champ d'action des médicaments existants à de nouvelles espèces (via des procédures d'autorisation simplifiées), et demande à l'État de soutenir financièrement la recherche. S
ur le plan européen, l'Afssa propose notamment de faciliter la reconnaissance réciproque entre États membres des autorisations de mise sur le marché (AMM) des médicaments.



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