Demain, dans toute la France, les agriculteurs scanderont "Sarkozy, ,notre agriculture a un prix!" (Fnsea et JA)

Frédéric Hénin Terre-net média

Le syndicalisme majoritaire organise une vingtaine de manifestations dans les capitales régionales vendredi 16 octobre 2009. Des dizaines de milliers d’agriculteurs défileront « pour défendre leur avenir ». Terre-net Média va suivre deux d’entre-elles, à Beauvais (Oise) et à Paris et vous relater les moments forts. Mais nous ne manquerons pas de vous faire part des grands évènements de la journée qui se dérouleront dans l’ensemble des capitales régionales investies par les agriculteurs appelés à manifester par les deux syndicats majoritaires.


La Fnsea déjà dans les rues de Paris le 25 mars dernier
(© Terre-net Média)

Vendredi 16 octobre, « les agriculteurs français, toutes productions confondues, s’empareront des capitales régionales françaises pour défendre leur avenir » font savoir la Fnsea et JA. Ils veulent dire à Nicolas Sarkozy que « notre agriculture a un prix ». « Le prix du travail, le prix de la qualité, le prix de vies, le prix de l’avenir. Au désespoir répondons par la mobilisation. A l’avenir répondons par les propositions ».

« Le Conseil d’administration de la Fnsea s’est réuni jeudi 15 octobre 2009 à Paris. L’ensemble de ses membres appelle tous les agriculteurs français, quelles que soient leur production et leur région, à manifester demain vendredi 16 octobre dans toute la France. Il s’agira d’interpeller haut et fort le président de la République, Nicolas Sarkozy et le Gouvernement, sur nos problèmes et revendications ».

Pour en savoir plus sur les villes investies par la Fnsea et JA et les actions au programme, cliquer ici.

Tout au long de la journée de vendredi, Terre-net Média rendra compte du déroulement des manifestations. Des articles, des brèves et des reportages au programme.

L’agriculture « a besoin mais d’un vrai plan de soutien et de relance, à l’instar des secteurs automobile ou bancaire ». Aussi, la Fnsea « réclame un plan global pour apporter 1,4 milliard d’euros aux trésoreries des exploitations en grande fragilité, quel que soit leur secteur de production. Ce plan nécessite un soutien immédiat du Gouvernement de 400 millions d’euros, auquel devra s’ajouter une mesure durable sur le coût du travail pour redonner de la compétitivité aux exploitations, qui se chiffre à 550 millions euros par an ainsi que l’exonération de la taxe carbone ».

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