Destruction OGM Sept militants de la Confédération paysanne en garde à vue

AFP

VERSAILLES, 23 juil (AFP) - Sept membres de la Confédération paysanne étaient en garde à vue mercredi matin à Versailles (Yvelines) après avoir participé mardi soir avec un collectif anti-OGM à la destruction d'une parcelle de maïs transgénique à Guyancourt (Yvelines), a-t-on appris de source policière.

Ils avaient été interpellés mardi en fin de soirée avec deux autres militants devant la mairie de Bagnolet (Seine-Saint-Denis) alors qu'ils venaient d'y déposer des fleurs de maïs transgénique récemment arrachées.

Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la Sécurité publique des Yvelines.

Mardi soir, une cinquantaine de membres d'un collectif anti-OGM s'est rendue dans un centre d'expérimentation situé à Guyancourt (Yvelines) et a arraché les fleurs de maïs d'une parcelle d'un champ de maïs qu'ils soupçonnaient de contenir des plants transgéniques.

Dénonçant les risques de contamination que ce type de maïs fait courir aux autres semences, ils avaient justifié leur action par l'urgence de la situation. "Nous voulions agir rapidement parce que ce maïs constituait la dernière étape avant la culture directe", précisait l'un d'entre eux sous couvert de l'anonymat.

Un membre de la Confédération paysanne, également sous couvert de l'anonymat, ajoutait : "José (ndlr: Bové) est toujours en prison et les OGM sont toujours dans les champs".



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