Aviculture

Doux L'avenir du volailler une nouvelle fois en suspens

Une histoire qui se répète : le volailler Doux, en difficulté, pourrait être repris par un groupe ukrainien, mais non sans pertes d'emploi. En cas d'échec des « discussions » en cours ce serait la liquidation pour le groupe breton qui a déjà supprimé un millier d'emplois en 2012.