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Réussir son désherbage Bien identifier les mauvaises herbes pour mieux les cibler

Basf

La première clé pour réussir le désherbage de son colza, est de bien connaître la flore présente dans chaque parcelle, pour bâtir la stratégie de lutte la mieux adaptée. En d’autres termes, savoir à quelles adventices on a affaire, pour bâtir le programme et choisir les produits les plus efficaces.

Gaillet dans champ colzaGaillet se développant dans un champ de colza 

Dès l’implantation du colza, les adventices exercent sur la culture, une concurrence à trois niveaux, pour les nutriments, pour l’eau et pour la lumière. Leur nuisibilité peut être très élevée. Elle se chiffre à plusieurs quintaux à l’hectare, mais dans certaines situations, la concurrence est telle, qu’elle peut remettre en cause la culture. Une  trop forte infestation en géraniums par exemple, peut contraindre les agriculteurs à retourner la parcelle !  

Identifier les adventices réellement présentes

Les adventices du colza varient beaucoup d’une région à une autre, et même d’une parcelle à une autre. Les espèces comme le vulpin, le ray-grass, les géraniums, les matricaires, le gaillet, ou le coquelicot sont souvent sélectionnées par des rotations de type colza-blé-orge (rotation à base de colza la plus fréquente en France), mais au total, on relève plus de 50 espèces différentes dans les champs de colza en France. Pour que le désherbage soit efficace, il faut avant tout savoir à quelles mauvaises herbes on a affaire, et avoir une idée de leur niveau réel d’infestation. Ainsi, il est important de bien noter quelles sont les espèces qui ont pu passer au travers des programmes les années passées. Cependant, cette analyse ne témoigne pas parfaitement de la flore présente car les herbicides ont déjà une action de contrôle des adventices. Lorsque la trifluraline a cessé d’être autorisée sur colza, les problèmes de gestion des coquelicots ont commencé à croître. Le stock grainier était présent, mais cette adventice était assez bien contrôlée par la substance active. Ainsi, pour avoir la meilleure estimation de la flore des parcelles, une méthode utile consiste à laisser quelques mètres-carrés non-désherbés sur des parcelles pour pouvoir révéler les espèces présentes dans le sol.

Adapter le désherbage à la flore dominante

Une fois la flore identifiée, il sera important de choisir sa cible de désherbage prioritaire. En effet, toutes les solutions (agronomiques et chimiques) ne contrôlent pas les adventices de la même manière. Et en choisissant les adventices prioritaires on peut déterminer les actions agronomiques et les programmes herbicides les plus efficaces. C’est la première condition pour construire une stratégie de lutte gagnante contre les adventices.


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