Euronext Le blé entame la semaine par une nouvelle hausse

AFP

Les prix du blé progressaient à nouveau lundi à la mi-journée, en raison d'une moisson affectée par les intempéries, qui ne répond pas à toutes ses promesses en France comme en Russie.

En France, « malgré le potentiel espéré, les rendements réalisés sont annoncés toujours moyens et donc déçoivent », résume le cabinet Agritel. Les intempéries bousculent largement la moisson 2021.

Des collecteurs de grains encouragent les producteurs à récolter malgré tout « à travers des messages d'incitation et des assouplissements de certaines règles de réception de marchandise, acceptant des teneurs en humidité un peu plus élevées qu'à l'habitude avec le recours en cas de besoin à des opérations de séchage », rapporte Agritel.

Des inquiétudes pointent concernant la Russie, « avec un potentiel de production moins prometteur dans les régions du Centre et de la Volga », ajoute le cabinet spécialisé. Par ailleurs, le gouvernement russe « n'envisage pas d'arrêter la taxe à l'exportation sur les céréales » mise en place pour faire baisser les prix du marché intérieur, indique Inter-Courtage.

La demande des pays importateurs est bien là, avec des appels d'offres qui viennent d'être lancés par l'Égypte, l'Algérie et la Jordanie.

Peu avant midi (10h00 GMT) sur Euronext, la tonne de blé augmentait de trois euros sur l'échéance de septembre à 226,25 euros, et de 2,75 euros sur l'échéance de décembre à 228,25 euros, pour plus de 15 300 lots échangés.

La tonne de maïs, pour sa part, progressait d'un euro sur l'échéance d'août, bientôt close, à 285 euros, et de 1,75 euro sur l'échéance de novembre à 213 euros, pour près de 250 lots échangés.

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