; La gamme avantages colza LG pour une culture à fort potentiel économique

Malgré un contexte compliqué LG met en avant le colza comme « une culture à intérêt agro-économique »

Terre-net Média

Sécheresse au semis, résistance des ravageurs d'automne... si le contexte de production connaît plusieurs difficultés depuis quelques années, le colza n'en reste pas moins « une culture à fort intérêt agro-économique », estime LG. Le semencier met en avant une gamme d'avantages variétaux pour accompagner les colzaïculteurs.

Colza d'hiver en serre de multiplication à Verneuil-l'EtangEntre le croisement des parents et l'arrivée de la nouvelle variété hybride aux agriculteurs, il faut environ 9-10 ans. Ci-dessus, des pieds de colza d'hiver en serre de multiplication sur le site LG de Verneuil-l'Étang. (©Terre-net Média)

Lors d'une conférence de presse organisée sur sa station de recherche à Verneuil-l'Étang (Seine-et-Marne), LG a souhaité rappelé les nombreux atouts de la culture de colza. « Excellent précédent pour le blé, il permet d'améliorer la structure du sol, de rompre le cycle des maladies et de simplifier le désherbage, indique François Jansseune, chef produit colza. Il représente aussi la principale grande culture mellifère en France, avec ses plantes compagnes. Et autre atout agroécologique : c'est la 1ère grande culture de l'Hexagone en termes de restitution du carbone... » 

En témoignent « les surfaces qui repartent à la hausse pour cette campagne 2021/2022 : + 17,9 % sur un an ». Malgré la flambée des coûts de production et des engrais azotés, le colza reste une culture avec « un fort potentiel économique », estime, données à l'appui, Rémi Crouzet, conseiller grandes cultures référent colza à la Chambre d'agriculture d'Île-de-France (voir le tableau ci-dessous). 

Simulation d'évolution 2021/2022 des revenus colzas pour un rendement de 35 q/ha. Simulation d'évolution 2021/2022 des revenus colzas pour un rendement de 35 q/ha. À noter : ces données négligent la hausse récente du prix du GNR, ajoute Rémi Crouzet. (©Chambre d'agriculture d'Île-de-France, service vie de l'entreprise)

La sélection variétale en appui

Pour accompagner les colzaïculteurs, « la sélection génétique représente pas moins de 50 % du progrès possible, à proportion égale avec l'agronomie associée aux pratiques culturales »,  selon la recherche colza de Limagrain Europe. Pour cela, les équipes doivent « prendre en considération les multiples enjeux présents et à venir comme le changement climatique, l'évolution des pratiques culturales, la réglementation de plus en plus drastique, l'anticipation de nouvelles maladies et des contournements de résistances, l'opportunité de nouveaux débouchés (protéines), etc. », indique Clara Simon, sélectionneuse colza et responsable de la station de recherche de Verneuil-l'Étang.

Des enjeux qu'il faut bien anticiper, car « entre le croisement des parents et l'arrivée de la variété hybride aux agriculteurs, il faut environ 9-10 ans de travail ». Cela se traduit déjà dans le portefeuille variétal du semencier par la gamme d'avantages colza LG, avec :

  • « la sécurisation du potentiel maladies : TPS phoma, TPS cylindrosporiose... » ;
  • « la sécurisation face aux ravageurs : TPS virose TuYV, le caractère Install + . » Ce dernier regroupe des variétés avec « une excellente vigueur de départ et une production de biomasse importante avant l'hiver ». Ce qui représente un levier contre les pressions d'insectes à l'automne, explique François Jansseune. 
  • « la sécurisation de la récolte avec la tolérance à l'égrenage, grâce au marquage moléculaire*. Cela permet une plus large fenêtre de récolte et de limiter les repousses de colza par la suite ». 

Pour la nutrition azotée du colza aussi

Face à un raisonnement technique de la fertilisation azotée, le semencier présente ses variétés « N-flex », « dotées d'une capacité génétique à optimiser l'azote disponible durant leur cycle végétatif. Ainsi, elles tolèrent mieux les manques ponctuels de fourniture azotée du sol et vont permettre aux colzaïculteurs de se caler, avec plus de confiance, sur leurs "OAD colza" (Réglette azote colza, Farmstar...) ».

Autre levier qui peut avoir un rôle dans la nutrition azotée du colza : les plantes compagnes. Depuis l'année dernière, LG propose une offre dédiée, sous le nom d'Assist +. « Elle regroupe trois légumineuses spécifiques : le trèfle d'Alexandrie Tabor, la vesce du Bengale Bingo et le fenugrec ». Pourquoi ce choix ? « Pour leurs interactions racinaires, leur capacité gélive et l'atout odorant du fenugrec contre les altises notamment », souligne François Jansseune.

2 nouveautés pour les semis 2022

Selon le panel Kynetec-Kleffman du 23 décembre 2021, « LG est le premier semencier  colza en France, avec + 14,7 % de parts de marchés. Parmi le top 10 des hybrides colza, 5 sont issus de la sélection Limagrain, dont LG Aviron en tête de liste ». Et le semencier ne compte pas s'arrêter là.  

Il propose d'ailleurs 2 nouvelles recrues pour les prochains semis, avec de « hauts niveaux de rendement » : 

  • LG Atlas, variété n°1 inscrite au CTPS en novembre 2021. Elle se caractérise par « une très bonne installation automnale, sa résistante TuYV, sa tolérance à l'égrenage et son TPS cylindrosporiose ».
  • LG Apollonia, inscription en mars 2022. Ce colza dispose également « d'une bonne installation automnale ». À noter : « TPS phoma d'un très bon niveau, résistance TuYV et tolérance à l'égrenage ».
*En complément de l'observation au champ, le marquage moléculaire permet de faciliter l'évaluation variétale. Limagrain a notamment utilisé cette technique pour la tolérance à l'égrenage de ses variétés de colza. Le marquage moléculaire permet « d'identifier les zones d'ADN qui tracent cette tolérance, indique Clara Simon. Avec l'appui des biostatistiques, cela permet d'aller plus vite ». 

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