Protection du blé Faut-il traiter, voire traiter à nouveau, la rouille jaune ?

Terre-net Média

Dans le nord de la France, après une arrivée très précoce de la rouille jaune, les symptômes s'estompent pour repartir ces derniers jours. Selon les cas, un traitement spécifique ou simultané à celui ciblant la septoriose sera déclenché.

L'équipe d'Arvalis-Institut du végétal pour la région Nord conseille sur la stratégie à adopter pour protéger les blés alors que la rouille jaune redémarre significativement, même en semis tardifs.

Rouille jaune sur bléDes interventions spécifiques ont déjà pu être effectuées
contre la rouille jaune il y a 3 ou 4 semaines. (©Arvalis)

Trois cas se distinguent :

  • Semis tardifs (après le 1/11)

Surveiller les variétés sensibles à la rouille jaune. Etant donné le stade (entre épi 1 cm et 2 nœuds), si présence de foyers actifs, un traitement spécifique devra être déclenché.

  • Semis précoces (avant le 1/11) et variétés sensibles à la septoriose

A partir du stade 2 nœuds selon l’observation des symptômes de septoriose (20 % des f3 du moment touchées), on pourra déclencher un traitement classique T1 (type Cherokee ou Opus new + Pyros) qui sera également efficace sur rouille jaune. La dose devra prendre en compte l’éventuelle présence de rouille jaune.

  • Semis précoces (avant le 1/11) et variétés tolérantes à la septoriose

A partir du stade 2 nœuds selon l’observation des symptômes de septoriose (50 % des f3 du moment touchées), un traitement peut intervenir avec une dose modulée qui tient compte également de la sensibilité variétale à la rouille jaune.

 

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