Techniques de pulvérisation Idées reçues sur le bas volume

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Certaines idées reçues sur le bas volume ont la vie dure. Comme, par exemple, penser que l'objectif premier de cette technique est de diminuer les doses de produits phytosanitaires.

Buses de pulvérisationLe spra-coupe indispensable au bas volume ? (©Terre-net Média)

Idée reçue n°1 : Le bas volume permet de réduire les doses.

FAUX et VRAI. En général, le passage au bas volume entraîne indirectement une économie de produits phytosanitaires ; mais, cela n’est pas l’objectif premier.

Idée reçue n°2 : Le spra-coupe est indispensable à la pratique du bas volume.

FAUX. Il permet d’aller vite tout en assurant une stabilité de rampe, mais ne joue pas sur le nombre d’impacts, donc sur le niveau de couverture de la cible, qui dépend du type de buse et de la pression.

Idée reçue n°3 : Quand on passe au bas volume, c’est pour tous les traitements.

FAUX. Baisser la quantité d’eau ne doit pas être systématique. Cette décision découle d’un raisonnement tenant compte de la cible, de la couverture nécessaire pour l’atteindre et assurer l’efficacité du traitement et, dans certains cas, du type de produit utilisé.

Idée reçue n°4 : Le bas volume ne peut pas répondre à une forte pression maladies.

FAUX. Dans ce cadre, la technique mise sur le préventif. Elle s’applique avant l’apparition des symptômes, donc quelle que soit la pression maladies.

Idée reçue n°5 : L’eau de pluie, naturelle donc idéale.

FAUX. L’eau de pluie, parce qu’entièrement déminéralisée, n’induit aucune interaction avec le glyphosate notamment. Néanmoins, elle pose souvent des problèmes de filtration (développement fréquent d’algues).

Dossier pulvérisation 2014


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