; Forum blé tendre du bassin Océan Centre Ouest

Filière blé tendre Océan Centre Ouest L'adaptation, le maître-mot pour « répondre aux besoins alimentaires de demain »

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Lors du colloque Forum blé tendre Océan Centre Ouest, Arvalis-Institut du végétal, en collaboration avec Intercéréales et l'AGPB, a réuni les principaux acteurs de la filière blé tendre. L'occasion d'échanger sur les pistes d'action pour « répondre efficacement aux attentes diversifiées des marchés ».

Le bassin Océan Centre Ouest (11 départements) est « une zone de production historique du blé tendre où sont produites en moyenne 6 millions de tonnes par an. La moitié est tournée vers les utilisations du marché intérieur (33 % de la production du bassin est utilisée pour l’alimentation animale, 15 % pour la meunerie nationale et 2 % pour l’amidonnerie). L’autre moitié est exportée vers l’Afrique subsaharienne, l’Algérie, le Maroc et le Portugal, via la façade atlantique et ses nombreux sites portuaires », expliquent Arvalis, Intercéréales et l'AGPB dans un communiqué commun.

Répondre à une diversité de demandes

Preuve pour la filière de « sa capacité d'adaptation à une diversité de demandes (alimentation humaine, alimentation animale et export) dont les caractéristiques, de qualité comme de volume, sont bien distinctes et parfois en évolution, à l’image des attentes des consommateurs en France et à l’international ». Bien que les flux mondiaux soient en pleine réorganisation, la filière entend « se mobiliser et innover pour continuer à répondre à tous les marchés ». 

Pour aller dans ce sens, les acteurs de la filière ont profité de ce colloque pour présenter les différents leviers techniques retenus pour « permettre une meilleure segmentation de l'offre » : 

  • « Maximiser le potentiel génétique : afin de définir les critères variétaux répondant à chacune des attentes en meunerie, en alimentation animale comme dans les différents pays importateurs. » 
  • « Valoriser la multi-performance du système de production et perfectionner les pratiques culturales : afin notamment d’obtenir des blés possédant les critères de qualité requis par chaque filière tout en répondant aux attentes sociétales. »
  • « Innover dans les métiers du grain : de la conservation au stockage des grains en passant par le nettoyage et le tri, l’amélioration des bonnes pratiques offre une plus grande capacité d’adaptation à la demande. »

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