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[Vu sur le web] Colza Terre-net s'interroge sur l'intérêt des variétés hybrides

Corteva

Terre-net publie un article sur l'intérêt des variétés hybrides, aujourd'hui largement plébiscitées par les agriculteurs. Productivité, régularité de rendement, qualité du grain, résistance aux maladies… grâce à ces différents atouts, elles ont connu un véritable essor dans les années 2010. Qu’en est-il aujourd’hui ? Leur intérêt technico-économique est-il avéré pour toutes les situations ?

Fleur de colzaLes variétés hybrides se sont largement imposées sur le marché des semences certifiées. (©Corteva) 

Les premières variétés hybrides de colza débarrassées de leurs défauts sont arrivées sur le marché en 2003-2004, rappelle Terre-net dans un article intitulé "Miser davantage sur les variétés hybrides ?" publié le 5 juin 2020. Aujourd'hui, la part des hybrides sur le marché des semences certifiées s'élève à 95 %. 

Outre la productivité, l’engouement pour les variétés hybrides s’explique par une « meilleure vigueur à l’automne, une capacité de ramification renforcée et une meilleure résistance à l’égrenage, précise Arnaud Van Boxsom, responsable de l’évaluation des variétés chez Terres Inovia. De plus, l’écart avec les lignées tend à se creuser encore davantage. En France, par exemple, la dernière inscription d’une variété lignée remonte à 2014 avec ES Mambo ».

Mais les bénéfices couvrent-ils le surcoût de la semence ?

Si les atouts du colza hybride sont reconnus, continue ainsi la journaliste, son intérêt technico-économique peut cependant être parfois remis en cause, par exemple pour les terres à faible potentiel ou les régions fortement impactées par les ravageurs d’automne. Compte tenu du surcoût à l’achat d’une variété de colza hybride, globalement évalué autour de 15 €/ha, les agriculteurs concernés par ces conditions de production préfèrent souvent « engager le moins de frais possibles », et privilégient alors les semences fermières, issues de lignées. Le taux d’utilisation des semences fermières en colza était de 18 % en 2013 et de 15 % en 2019. Toutefois, avec ces semences-là, « ces agriculteurs se privent du progrès génétique et de la qualité de germination des semences certifiées. Quelques variétés hybrides montrent par ailleurs des comportements intéressants face aux ravageurs », note Arnaud Van Boxsom. Qui reste réaliste : « difficile de dire aujourd’hui que tous les hybrides peuvent représenter un avantage économique dans toutes les situations ».

Retrouver l'intégralité de cet article sur Terre-net : Colza et céréales à paille - Miser davantage sur les variétés hybrides ?

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