Présidentielle J-24 Les candidats invités à « ouvrir les champs du possible » pour l’agriculture

Terre-net Média

Dans la foulée du 71e congrès de la FNSEA, le syndicat et les autres membres du « conseil de l’agriculture française », ont fait défiler les candidats à la Présidentielle pour qu’ils s’expriment sur leur vision et leur projet pour l’agriculture. Lors de cette matinée de « grand oral agricole », sept candidats se sont exprimés. Qui a été le plus convaincant ? Qui a été le plus éloquent ?

A Brest, sept des onze candidats à la Présidentielle exposent leur projet pour l'agriculture devant les agriculteurs et les représentants des organisations professionnelles agricoles.A Brest, sept des onze candidats à la Présidentielle ont exposé leur projet pour l'agriculture devant les agriculteurs et les représentants des organisations professionnelles agricoles. (©Terre-net Média)

Tous les candidats à la Présidentielle étaient invités ce jeudi 30 mars 2017 par les membres du "Conseil de l'agriculture française", au lendemain du congrès de la FNSEA consacré à l'Europe, à venir exposer leur projet pour l'agriculture. Sept ont répondu présents et se sont soumis à une règle stricte d'équité de temps de parole. Dans l'ordre, François Asselineau, Emmanuel Macron, Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle, Marine Le Pen, Jacques Cheminade et François Fillon ont chacun disposé de 10 minutes pour exposer leur projet, puis 13 minutes pour répondre aux questions de la salle et aux représentants agricoles.

Avant leur intervention, les représentants du "Caf" ont détaillé les attentes de la profession agricole à l'égard du prochain président de la République, notamment sur l'Europe et la Pac, thème abordé la veille par la FNSEA, l'environnement, la fiscalité, l'innovation et, bien évidemment, le soutien à apporter aux agriculteurs pour sortir de la crise.

Qui des sept candidats a été le plus convaincant ? Le plus applaudi ? A l'inverse, qui a été le moins percutant ? Celui qui a suscité le plus de méfiance ?

François Asselineau plutôt persuasif, Jean Lassalle théâtral

Au delà des idées défendues et des convictions, deux interventions sont globalement sorties du lot. La première d'abord, celle de François Asselineau qui, en candidat revendiqué "du Frexit", devait réussir à convaincre juste après le rappel, par Christiane Lambert, que l'agriculture ne peut s'en sortir sans l'Europe.

Le président de l'UPR, parmi les eurosceptiques qui ont défilé - avec Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen - a montré qu'il connaissait bien ses dossiers, en particulier le droit européen, en citant de nombreux articles. « Je vous propose de mettre tout sur la table et de sortir de l'Union européenne grâce à l'article 50, de façon sereine et juridique. Depuis 10 ans, je défends cela », a-t-il martelé, tout en remerciant la profession de l'avoir invité et de respecter ainsi le « jeu démocratique ».

« Sortir de l'Union européenne ne veut pas dire devenir la Corée du Nord », a-t-il répondu à Christiane Lambert, qui lui demandait comment ne pas perdre, sans Union européenne, des marchés à l'export. « Nos partenaires auront toujours envie d'acheter nos vins, nos fromages, notre foie gras. » Avant de critiquer encore à sa manière le « machin » européen : « Si TF1 n'est pas capable de faire débattre 11 candidats à la Présidentielle, comment voulez-vous faire débattre 28 pays dans une institution européenne ? ». L'eurosceptique récoltant quelques applaudissements.

Mais la prestation la plus remarquée, car indéniablement la plus théâtrale, fut celle du député béarnais Jean Lassalle qui, en revendiquant ses racines agricoles, a attiré la sympathie de l'auditoire. Mais le programme du berger ayant parcouru les routes de France à pied manque sans nul doute de mesures bien précises. Une question affichée sur l'écran provoquera même quelques rires dans la salle. « Comment allez-vous faire pour être à l'heure si vous allez à Bruxelles à pied alors que tous les autres vont en avion ? » Hormis sur la question du loup, pour laquelle le député estime qu'il n'y a aucune cohabitation possible avec le pastoralisme, Jean Lassalle s'est davantage fait remarquer par ses intentions imprécises mais empreintes d'un sincère humanisme que par des mesures répondant concrètement aux préoccupations des agriculteurs.

Des eurosceptiques moins convaincants

A l'inverse de François Asselineau, les deux autres candidats eurosceptiques, Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, avaient déjà eu l'occasion, il y a cinq ans à Montpellier, de s'exprimer devant la profession agricole. Leurs propos n'avaient donc pas l'attrait de la nouveauté. « Nous savions que la suppression des quotas laitiers serait une catastrophe. On savait que la directive sur les travailleurs détachés serait une catastrophe. » « Ils le savaient. Ils l'ont pourtant signée », a expliqué le maire de Yerres, avant de prévenir : « Votre choix est très simple : soit vous continuez à faire semblant en continuant à mendier des aides, soit vous reprenez votre destin en main. Soit on retrouve l'esprit initial de la Pac, soit on claque la porte comme le fait la Grande-Bretagne. » 

Marine Le Pen veut, quant à elle, « acter la fin de la récréation du libre-échange dérégulé ». « La Pac, c'est l'Europe, et l'Europe, c'est la paix », a rappelé Christiane Lambert à la candidate du Front National. « Mais non, l'Europe, c'est la guerre. La guerre des prix », a répondu la députée européenne. On nous explique qu'il va falloir se battre de toutes nos forces pour maintenir la Pac et la réformer. Je propose qu'on réserve toute cette énergie pour construire une Pac à l'échelle de notre pays. » La candidate a défendu une politique de soutien propre à chaque filière. « Chaque filière doit être libre de choisir la manière dont elle souhaite être soutenue. »

Macron, héritier du quinquennat ?

Deuxième candidat à monter à la tribune, Emmanuel Macron a, au contraire, approuvé les réflexions de la FNSEA sur l'Europe. « Vous me verrez toujours vous défendre, en Europe », a-t-il expliqué. Une Europe qui doit, selon lui, être « plus harmonisée, avec les mêmes règles et les mêmes systèmes de contrôles ». L'ancien ministre de l'économie semble reprendre à son compte une part significative du projet agricole défendu par François Hollande. « Il faudra toujours plusieurs agricultures : des circuits courts, de l'agro-écologie, une agriculture d'exportation, une agriculture de produits labellisés », a-t-il défendu, avant de suggérer une « simplification importante du droit du travail », le « développement de contrats de filières » et un « plan d'investissements de 5 milliards d'euros pour le secteur agricole ».

Progrès et innovation pour Cheminade et Fillon

A midi, il ne restait plus que deux candidats à auditionner. Jacques Cheminade, pour sa troisième participation à l'élection présidentielle, et son deuxième "oral agricole" devant les agriculteurs. Comme il l'avait déjà martelé, le fondateur du parti Solidarités et progrès veut « couper les aides des vautours financiers qui spéculent sur les productions agricoles », se posant en principal opposant au monde de la finance. « L'Europe est à refonder, avec une Pac plus protectrice. » Le candidat souhaite d'ailleurs créer un « troisième pilier » en faveur de l'innovation. Pour soutenir les agriculteurs, Jacques Cheminade entend « leur verser 10 milliards d'euros », soit l'équivalent d'une année d'aides Pac.

Dernier candidat à monter sur scène, François Fillon a, comme Emmanuel Macron, déroulé son programme pendant ses 10 minutes d'intervention. A ceci près que bon nombre de promesses du candidat de la Droite et du Centre reprennent les revendications du syndicalisme majoritaire. « Je veux redonner la liberté aux agriculteurs, la liberté d'entreprendre et d'innover. »

François Fillon a ainsi rappelé son engagement à ramener les normes applicables en France à la moyenne européenne, « par ordonnance dès le début du quinquennat ». Il compte appliquer le CICE à toutes les entreprises, y compris agricoles. une mesure qui serait financée par la hausse de la TVA de deux points. François Fillon a aussi rappelé qu'il souhaite supprimer le compte pénibilité, développer « une politique ambitieuse sur le stockage de l'eau », et mettre en place « un compte épargne aléas permettant de créer librement des réserves financières, sans plafond, sans limite de durée, et sans imposition ». Quant à l'Europe, le candidat veut « une Pac qui se concentre sur la gestion des risques et le soutien à l'innovation ».

Live

Arnaud Carpon 30/03/2017 12:55

François Fillon achève son intervention. Ce Live prend fin. Nous reviendrons un peu plus tard pour une synthèse de cette matinée de "grand oral" des candidats à la Présidentielle.

Arnaud Carpon 30/03/2017 12:49

Le candidat de la droite et du centre veut "mettre en place un compte épargne aléas pour permettre de créer librement des réserves financières, sans plafond, sans limite de durée, et sans imposition."

"Je veux au ministère de l'agriculture une personnalité qui a une véritable capacité de négociation internationale." L'ancien premier ministre se prononce aussi en faveur de la suppression du compte pénibilité.

Arnaud Carpon 30/03/2017 12:47

François Fillon rappelle les principaux points de son programme agricole: notamment la non surtransposition des normes européennes, "par ordonnance dès le début du quinquennat".

Arnaud Carpon 30/03/2017 12:31

Jacques Cheminade cède sa place au dernier des candidats à défiler: François Fillon.

Arnaud Carpon 30/03/2017 12:16

Jacques Cheminade veut "couper les ailes aux vautours financiers" qui spéculent sur les productions agricoles. L'Europe est à refonder, avec une Pac plus protectrice.

Le candidat veut verser "10 milliards d'euros aux agriculteurs, soit l'équivalent d'un an de Pac."

Il souhaite par ailleurs un "troisième pilier de la Pac en faveur de l'innovation".

Il veut un ministère de l'agriculture mais qui associe davantage les professionnels.

Arnaud Carpon 30/03/2017 12:07

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Arnaud Carpon 30/03/2017 12:04

Marine Le Pen vient de céder sa place au pupitre à Jacques Cheminade, avant dernier candidat à défiler devant le monde agricole.

Arnaud Carpon 30/03/2017 12:00

"Nous sommes arrivés au bout de la logique de l'Union européenne", conclut Marine Le Pen.

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Arnaud Carpon 30/03/2017 11:59

"La Pac, c'est l'Europe et l'Europe c'est la paix ?, questionne la salle. "Non ! La Pac et l'Europe, c'est la guerre ! La guerre des prix."

"La Pac est une catastrophe. On nous explique déjà qu'il faudra se battre de toutes nos forces pour la maintenir et la réformer. Je propose de réserver cette énergie pour construire une Pac à l'échelle de notre pays."

Arnaud Carpon 30/03/2017 11:58

"Règle numéro un: vous, agriculteurs, êtes plus légitimes que les technocrates européens pour décider. Chaque filière doit être libre de choisir la manière dont elle souhaite être aidée." Marine Le Pen entend "acter la fin de la récréation du libre-échange dérégulé."

"Sur le temps de travail, je suis pour un assouplissement du temps de travail, à condition que toutes les heures soient payées: 37 heures payées 35, jamais."

Arnaud Carpon 30/03/2017 11:50

"Agriculteurs, tenez bon. Rien ne justifie le sort qui vous est fait. Il n'y a plus depuis 30 ans de vision cohérente sur l'agriculture. Cette Pac s'est écartée de la vision que s'en faisaient les Français pour devenir un monstre administratif"

Arnaud Carpon 30/03/2017 11:37

Changement radical d'ambiance, avec l'arrivée sur scène de Marine Le Pen.

Arnaud Carpon 30/03/2017 11:34

Sur la question du loup, "il est absolument impossible de faire cohabiter les prédateurs avec le pastoralisme". La salle applaudit.

Arnaud Carpon 30/03/2017 11:24

Une question de la salle s'affiche sur le grand écran: "Comment allez vous faire pour être à l'heure si vous allez à Bruxelles à pied alors que tous les autres vont en avion?" Une question qui a provoqué quelques railleries dans la salle.

Jean Lassalle, en passionné, a du mal à donner des détails de son programme pour l'agriculture, malgré les questions des représentants du conseil de l'agriculture française.

Arnaud Carpon 30/03/2017 11:23

"Le problème numéro un est celui du prix. Vous ne pouvez plus le supporter. Il faut jouer sur toutes les variables qui sont à notre disposition. Je veux laisser les contraintes qu'on vous impose à ceux qui les veulent", a expliqué Jean Lassalle.

Arnaud Carpon 30/03/2017 11:12

Jean Lassalle vient de monter sur scène.

Arnaud Carpon 30/03/2017 11:09

Après François Asselineau, Emmanuel Macron et Nicolas Dupont-Aignan, vont se succéder Jean Lassalle, Marine Le Pen, Jacques Cheminade et enfin François Fillon.

Arnaud Carpon 30/03/2017 11:07

Nicolas Dupont-Aignan répond aux questions de la salle, sans vraiment convaincre les congressistes. 

Arnaud Carpon 30/03/2017 10:56

"Les agriculteurs ne peuvent pas vivre de leur métier, explique Nicolas Dupont-Aignan. J'entends les beaux discours sur la compétitivité et les investissements. Mais rien ne change depuis des années.
Nous savions que la fin des quotas laitiers serait une catastrophe pour le secteur. On savait que la directive sur les travailleurs détachés serait une catastrophe. Ils le savaient. Ils l'ont signée. Les mêmes ont accepté le Ceta."

 
"Je veux bien qu'on continue ainsi, entendre des bonnes paroles. Le choix est très simple : soit vous continuez à faire semblant en continuant à mendier des aides, soit on reprend notre destin en main. Soit on retrouve l'esprit de la Pac, soit on claque la porte comme la Grande-Bretagne."

Arnaud Carpon 30/03/2017 10:46

Fin de l'intervention d'Emmanuel Macron. Nicolas Dupont-Aignan vient de prendre sa place sur scène.

Arnaud Carpon 30/03/2017 10:40

Claude Cochonneau interpelle le candidat sur la politique de recherche. Emmanuel Macron y répond. "Il faut une vraie autonomie semencière en France et en Europe, avec une politique d'innovation publique et privée très volontariste."

Arnaud Carpon 30/03/2017 10:37

"Quand un animal n'est pas bien ou meurt, c'est l'éleveur qui pleure, c'est lui qui se lève la nuit pour veiller à son bien-être, ce n'est pas les associations environnementales." Les premières victimes dans les abattoirs, ce sont les salariés."

Christiane Lambert tacle Emmanuel Macron: "j'ai l'impression que vous surfez sur la vague welfariste, en soutenant l'interdiction de l'élevage de poules en cage." "Il faut accompagner cette transformation avec un objectif décennal."

Arnaud Carpon 30/03/2017 10:29

"Il faudra toujours plusieurs agricultures: de circuits courts, une agro-écologie, une agriculture d'exportation, une agriculture de produits labellisés, etc.

"Je veux que les agriculteurs puissent vivre dignement du prix payé, en valorisant le travail des producteurs." Emmanuel Macron veut "faciliter le travail par une simplification importante du droit du travail, créer un droit à l'erreur." "C'est un vrai changement culturel."
"À la première faute, on ne peut pas supprimer une aide de 80 000 ou 100 000 euros comme ça."

 

Pendant ses 10 minutes de temps de parole, Emmanuel Macron a déroulé son programme pour l'agriculture, se faisant applaudir à l'évocation de la non transposition des normes européennes.

Arnaud Carpon 30/03/2017 10:21

C'est au tour d'Emmanuel Macron d'entrer sur scène. 

"J'ai cru comprendre que les élections à la FNSEA seraient plus simples que les nôtres", explique l'ancien ministre de l'économie, suscitant quelques rires dans la salle.

 

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Arnaud Carpon 30/03/2017 10:12

"Si TF1 explique qu'il est trop difficile de faire débattre 11 candidats à la Présidentielle, comment voulez-vous faire débattre 28 pays dans une institution européenne?", questionne à son tour François Asselineau, suscitant quelques applaudissements dans la salle.

Arnaud Carpon 30/03/2017 10:08

"Le Frexit n'est-il pas un handicap pour le futur", demande Michel Prugue.

"Il faut se sortir de la tête que sortir de l'UE consiste à se replier sur soi", répond le candidat. Il évoque les conséquences de l'embargo russe pour les producteurs agricoles. "La France participe à des combats diplomatiques qui ne sont pas les siens."

Arnaud Carpon 30/03/2017 10:05

"Sauf erreur de ma part, sortir de l'Union européenne ne veut pas dire devenir la Corée du Nord", répond François Asselineau à Christiane Lambert, qui lui demande comment ne pas perdre, hors Europe, des marchés agricoles.

"Nos partenaires auront toujours envie d'acheter du champagne, nos fromages, notre foie gras, nos vins."

Arnaud Carpon 30/03/2017 09:59

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François Asselineau tente de démonter les arguments pro-européens, en citant différents articles du droit européen. "Je vous propose de mettre tout sur la table et de sortir de l'Union européenne grâce à l'article 50, de façon sereine et juridique. Depuis 10 ans, je défends cela.

"Je prend l'engagement solennel de garantir les aides aux agriculteurs et de rétablir la viabilité de l'agriculture familiale."

Arnaud Carpon 30/03/2017 09:56

François Asselineau, président de l'UPR, introduit son propos: "Merci d'avoir pensé, dans un souci démocratique, à inviter le seul candidat du "Frexit".

Arnaud Carpon 30/03/2017 09:47

"Sur le plan européen, il y a eu confusion entre élargissement et approfondissement", explique Christiane Lambert. "Il faut une stratégie commune pour une meilleure compétitivité.(...) La durabilité environnementale doit rimer avec la durabilité économique."

"L'agriculture, c'est 5 à 7 emplois induits", rappelle pour sa part Jérémie Decerle. "Il faut signer avec la société un vrai pacte alimentaire."

Arnaud Carpon 30/03/2017 09:30

Christiane Lambert, présidente par intérim de la FNSEA, Jérémie Decerle, président de JA, Claude Cochonneau, président de l'APCA et Michel Prugue, président de la CCMCCA (coopération et mutualité agricole) présentent les doléances de la profession agricole, avant de recevoir, uns à uns, les sept candidats.

Une vidéo vient de présenter le contexte agricole, avec en exergue toutes les difficultés des producteurs.

Arnaud Carpon 30/03/2017 09:18

A la Brest Arena, près de 1000 personnes sont attendues pour écouter les projets agricoles de sept candidats. La salle se remplit lentement.

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Arnaud Carpon 30/03/2017 07:36

Bienvenue dans ce live.

A Brest, à la suite du congrès de la FNSEA, le syndicat, avec les autres membres du conseil de l'agriculture française, ont convié tous les candidats à la Présidentielle à venir exposer leur programme agricole.

Sept candidats sur onze ont répondu présent. Se succèderont ainsi devant les agriculteurs de la FNSEA et représentants des organisations professionnelles, dans l'ordre:

- François Asselineau
- Emmanuel Macron
- Nicolas Dupont-Aignan
- Jean Lassalle
- Marine Le Pen
- Jacques Cheminade
- François Fillon

Chaque candidat aura droit à 23 minutes, dont 13 minutes de questions-réponses avec les congressistes.

Benoît Hamon, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud et Jean-Luc Mélenchon ont décliné l'invitation.


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