Zéro travail du sol Un semis un peu trop direct

Terre-net Média

« Cette année, je teste le semis direct en maïs », explique Franck Rabouan, agriculteur dans le Maine-et-Loire. Malheureusement, les conditions ne sont pas toutes réunies. Et le strip-till est le bienvenu pour garantir un bon lit de semence.

Franck Rabouan a implanté son maïs en direct derrière un méteil.

F ranck Rabouan est polyculteur-éleveur dans le Maine-et-Loire. Depuis deux ans, il cherche à simplifier ses itinéraires techniques dans le but d'expérimenter le semis direct. Cette année, il a décidé d'implanter son maïs en direct derrière un méteil ensilé quelques jours auparavant. Ce dernier était composé de triticale, de pois et de féveroles et semé au semoir monograine.

Franck Rabouan souhaitait semer le maïs directement dans la ligne de feveroles afin de bénéficier du travail de la racine de la culture et de son effet légumineuse. La suite, il la raconte dans ce reportage.

Même si le semis en direct n'a pas été possible, l'autoguidage naturel de la féverole a servi à orienter le travail du strip-till qui précédait le passage du semoir monograine. Franck Rabouan espère ainsi profiter des effets de cette légumineuse pour la culture du maïs.

Voici quelques photos réalisées durant ce reportage


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