Communication conçue et proposée par Elicit Plant

Les pluies hivernales n’écartent pas le risque d’un stress hydrique estival

Les pluies hivernales n’écartent pas le risque d’un stress hydrique estival
(©Adobestock)

L’excédent de pluie hivernal n’est pas sans conséquence 

Les intempéries hivernales ont eu pour incidence le décalage des semis dans la plupart des zones. Cela a inévitablement engendré un enracinement moindre des plantes qui seront alors davantage exposées à d’éventuelles carences et au manque d’eau de fin de cycle. Pour les plantes qui pourront être semées à l’heure, un autre problème se pose. Semées dans un sol gorgé d’eau, elles pourraient aussi voir leur enracinement diminué. En effet, satisfaites de la quantité d’eau disponible dans le sol à l’instant T, elles limitent alors leur croissance racinaire, c’est l’effet « lazy roots » (comprenez « racines fainéantes »).  

Différencier RFU et réserve de survie 

Pour comprendre le fonctionnement hydrique des sols, deux notions sont à connaître : la réserve facilement utilisable (RFU) et la réserve de survie. Additionnées, ces deux réserves forment la réserve utile (RU). La RFU correspond à la part de la réserve utile qu’une espèce peut extraire sans réduire sa transpiration, ni subir de stress hydrique ou limiter sa croissance. En hiver, l’eau de pluie sert avant tout à remplir les nappes. Au-delà du mois d’avril, c’est sur elle que les plantes doivent compter pour assurer leur croissance.  

Côté météo, chacun peut y aller de son dicton, mais il est établi qu’en aucun cas les conditions de l’hiver ne permettent de prédire celles de l’été. Les modèles établissent des tendances à trois et six mois, relayées avec toute la prudence nécessaire.

De nouvelles anomalies de températures à venir

Et qu’annoncent les modèles ? Ils tablent, pour les trois prochains mois – d’avril à juin -, avec une probabilité de 50 %, sur une circulation de masses d’air plus chaudes que la normale sur une grande partie de l’Europe. Concernant les précipitations, celles-ci pourraient s’avérer assez proches des moyennes pour avril et mai, mais commencer à décliner en juin. Les modélisations pour l’été 2024 vont toutes dans le sens d'un nouvel été plus chaud que la normale en France. Le scénario du modèle européen prévoit une anomalie proche de + 1°C, sur l’ensemble juin-juillet-août, dans le nord du territoire et au-delà dans le sud, qui connaîtrait les conditions les plus chaudes. Quant aux précipitations, le modèle européen envisage un mois de juin 2024 assez classique avec une alternance de périodes sèches et de séquences orageuses, résultant d'une pluviométrie proche de la normale. En revanche, il envisage des conditions plus sèches durant les mois de juillet et août 2024, notamment dans le sud et l'est de la France. 

S’il est difficile de prévoir à moyen terme, il est dorénavant acté que le réchauffement climatique va augmenter la récurrence des épisodes extrêmes, dont les sécheresses.

Actuellement, trois années sur cinq, les cultures sont soumises à un stress hydrique, alors que l’assèchement des sols va s’intensifier (jusqu’à 25 jours de sol sec par an). Sur ces sols asséchés, l’impact de l’augmentation des températures sur les rendements agricoles sera d’autant plus fort et fréquent.

Les phytostérols, des alliés de poids 

Le risque de manque d’eau est donc loin d’être écarté. Surtout qu’il suffit de peu pour entraîner des conséquences sur le rendement. Selon le Dr Mark Trimmer, en effet, les stress abiotiques, comme le stress hydrique, ont un impact bien plus important sur le rendement que les ravageurs, les adventices ou les maladies fongiques. En maïs, par exemple, un jour de stress équivaut à une perte de 1 q/ha. 

L’enjeu est d’aider les cultures à mieux anticiper et lutter contre ce stress. L’utilisation des phytostérols s’avère très efficace. En effet, quand la plante est soumise à un stress hydrique, sa teneur en phytostérols varie pour réguler l’ouverture de ses stomates et donc l’évaporation foliaire, stimuler sa croissance racinaire et avec elle l’exploration du sol. D’où l’idée de chercheurs d’apporter, en préventif par voie foliaire, cette substance pour préparer la plante à un futur manque d’eau. Elicit Plant a ainsi mis au point plusieurs solutions à base de phytostérols : Best-a sur maïs, EliSun-a sur tournesol et EliGrain-a sur orge de printemps qui, grâce à leur principe actif unique, permettent une réduction de 20 % de la consommation d’eau, pour un gain de rendement moyen de 10 %.  

La prévention est la clé

Planifier à l’avance peut préparer vos cultures aux stress et augmenter leur tolérance à la sécheresse et à d’autres conditions météorologiques fluctuantes. Des leviers agronomiques existent pour aider la plante à mieux appréhender ces périodes de stress hydrique : choix de variétés plus résistantes, décalage de la date de semis, gestion optimisée du désherbage, des résidus de récolte… Les agriculteurs peuvent également se prémunir en intégrant des cultures de couverture dans leur exploitation. Les couverts végétaux gardent le sol couvert pour retenir l’humidité tout en réduisant la pression des mauvaises herbes. Mais cela ne suffit pas toujours et le résultat n’est pas garanti.

Pour aider les cultures à mieux fonctionner en cas de sécheresse, les solutions d’Elicit Plant limitent leur exposition au stress hydrique en leur faisant économiser jusqu’à 20 % d’eau, et ça c’est garanti !

Elicit Plant

Cette communication est gérée par la régie publicitaire du groupe NGPA. La rédaction de Terre-net n’a pas été consultée et n’a pas participé à sa réalisation.
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