Analyses et cotations du maïs

Tendance des prix

1 mois
Maïs

Maïs (prix en €/t)

Récolte : 2020

PlaceÉchéanceCotationVariation
Bordeaux Rendu oct. - nov. 169€/t -1€/t
La Pallice Rendu oct. - nov. 169€/t -1€/t
Rhin Fob oct. - nov. 173€/t -1€/t
Bordeaux Fob oct. - nov. 174€/t -1€/t
Pontivy Rendu oct. - nov. 182€/t -1€/t

Analyse quotidienne du 26/09/2020

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Nous vous proposons toutefois l'analyse du 19/09/2020 :

Légère progression

Le phénomène la Nina en Amérique du sud soutient les cours

Les cours du maïs ont légèrement progressé de 0,25 €/tonne à 171,5 €/tonne le 18 septembre sur Euronext pour l’échéance novembre. Des sécheresses marquées en Argentine et au Brésil continuent à inquiéter les marchés quant aux disponibilités en maïs de l’Amérique du sud pour la prochaine récolte. Selon les météorologues, cette sécheresse pourrait être due au phénomène la Nina et risquerait de se poursuivre jusque début 2021. La demande chinoise très soutenue, qui se traduit par des achats quotidiens sur le marché mondial apporte également du soutien aux cours.

Par ailleurs, des vents très violents sur la Corn Belt américaine pourraient faire baisser les rendements de maïs cette année aux Etats-Unis et inciter l’USDA à abaisser son estimation de production nationale de 5 à 10 millions de tonnes dans son prochain rapport. Le phénomène aurait été particulièrement destructeur dans l’Iowa, un état clef pour la production de maïs du pays. Deux éléments pourraient cependant tempérer la hausse dans les prochaines semaines : l’émergence d’une fièvre porcine en Allemagne (avec 6 cas détectés), et une prise de bénéfice de la part des fonds qui restent très présents sur des positions longues.

Analyse hebdomadaire

Bonne demande fourragère

Les prix du maïs augmentent dans le sillage du blé et face à la bonne demande fourragère. Les prix internationaux tendent toutefois à ralentir.

Les prix du maïs ont engrangé des gains significatifs cette semaine dans le sillage des prix du blé. Le consensus revoit en outre progressivement ses estimations de production ukrainiennes à la baisse cette année, ce qui vient réduire les opportunités d’import pour les fabricants d’aliment du bétail européen.

En France également, les conditions de culture continuent de se dégrader, avec 59 % seulement des cultures jugées « bonnes à très bonnes » par FranceAgriMer, contre 61 % en moyenne quinquennale. Dans le même temps, la demande en provenance d’Espagne et de Bretagne gagne en intensité, en raison notamment d’un regain de compétitivité du maïs dans les rations animales.

Le marché reste cependant bien fourni par des imports dynamiques, bien qu’encore inférieur au rythme record établi l’an dernier. La tendance internationale tend par ailleurs à ralentir quelque peu avec l’avancée des moissons dans la Corn Belt. L’arrivée imminente de précipitations dans le Mato Grosso devrait de surcroît permettre de débuter les semis brésiliens dans de meilleures conditions.

Marius Garrigue

@MariusGarrigue

Evolutions des cotations

Valeurs remarquables

Autres Cotations

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