Analyses et cotations du maïs

Tendance des prix

1 mois
Maïs

Maïs (prix en €/t)

Récolte: 2018

PlaceCotationVariation
La Pallice Rendu 174€/t 0€/t
Rhin Fob 175€/t +1€/t
Bordeaux Fob 180€/t 0€/t
Pontivy Rendu 187€/t 0€/t
Bordeaux Rendu 174€/t 0€/t

Analyse quotidienne du 17/01/2019

Contenu réservé aux abonnés PRO

Accédez à tout Terre-net sans engagement pendant 7 jours

Nous vous proposons toutefois l'analyse du 10/01/2019 :

Risques sud-américains

Le sec brésilien inquiète de plus en plus. En Argentine, les conditions climatiques entrent également sous surveillance.

Tout comme le blé, le maïs européen a subi des pertes hier soir malgré la progression du marché américain. Les cotations internationales sont en effet toujours soutenues par les conditions climatiques difficiles qui se développent en Amérique du Sud. Au Brésil notamment, un déficit hydrique important s’est creusé.

L’Argentine connait à l’inverse des pluies excessives qui sont pour le moment bénéfiques mais qui pourraient apporter un risque si elles venaient à perdurer. Une tempête au nord de Cordoba a d’ailleurs provoqué des dégâts sur plusieurs parcelles.

Sur Euronext, le maïs à échéance mars 2019 s'est relâché de 1 €/t à 181,75 €/t, tandis que le contrat à terme juin 2019 a glissé de 0,75 €/t à 185 €/t. À Chicago, le rapproché est monté de 2 c$/bu à 397,75 c$/bu.

Analyse hebdomadaire

Pression

Les prix du maïs ont été maintenus dans le rouge par les exports ukrainiens et les mauvaises performances de Chicago.

Les cours du maïs Euronext ont passé l’ensemble de la semaine en territoire négatif. La tendance a en effet subi le fort repli des cotations américaines, mais également des imports européens de maïs ukrainien toujours très dynamiques (2,5 Mt au mois de décembre, contre 1,3 Mt un an plus tôt). Les prix à l’export de l’Ukraine montrent pourtant une inflation importante depuis plusieurs semaines, mais cela ne suffit pas encore à ralentir les achats communautaires.

Au contraire, l’Ukraine a peu à peu perdu sa compétitivité en Asie : la quasi-totalité des volumes disponibles en mer Noire peuvent donc désormais revenir sur le marché européen. Les besoins de l’alimentation du bétail sont toutefois élevés et l’Ukraine risque de ne pas pouvoir tenir la cadence sur le moyen terme.

Dans l’hémisphère Sud, les perspectives de production sont par ailleurs plutôt bonnes. En Argentine, les conditions hydriques sont excellentes et les opérateurs s’attendent une récolte supérieure à 40 Mt (31 Mt enregistrées l’an dernier) ! Au Brésil, un déficit hydrique gêne la seconde vague de semis, mais, pour le moment, les  perspectives de production restent très élevées (91,2 Mt selon le Conab).

Evolutions des cotations

Valeurs remarquables

Autres Cotations

Sur le même sujet