Analyses et cotations du maïs

Tendance des prix

1 mois
Maïs

Maïs (prix en €/t)

Récolte : 2020

PlaceÉchéanceCotationVariation
Bordeaux Rendu mars - avril 214€/t -1€/t
La Pallice Rendu mars - avril 214€/t -1€/t
Rhin Fob mars - avril 223€/t -1€/t
Bordeaux Fob mars - avril 219€/t -1€/t
Pontivy Rendu mars - avril 219€/t -1€/t

Analyse quotidienne du 06/03/2021

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Nous vous proposons toutefois l'analyse du 26/02/2021 :

Chicago pèse sur la tendance

Le maïs a creusé ses pertes dans le sillage de Chicago. Les conditions de culture en Argentine restent cependant préoccupantes.

Tout comme le blé, le maïs a conservé une dynamique baissière vendredi soir au lendemain de l’annonce de ventes américaines à l’international particulièrement décevantes. La Bourse de Buenos Aires a par ailleurs relevé de six point ses notations de « bon à excellent », à 30 %, ce qui représente tout de même encore une chute de 29 points par rapport à l’an dernier !

Le retour d’un climat sec et chaud sur une large partie des zones de production risque en outre de dégrader à nouveau les cultures. Les chargements de maïs dans les ports ukrainiens sont de surcroît restés limitées à 643 kt la semaine passée, et ne totalisent ainsi que 13,7 Mt depuis le début de la campagne, soit un retrait de 28 % par rapport à l’an dernier.

Analyse hebdomadaire

L'Amérique du Sud inquiète

Un début de campagne marqué par des imports réduits et des conditions climatiques difficiles en mer Noire maintiennent la tension sur le marché du maïs.

Les prix du maïs ont légèrement grimpé cette semaine en raison des inquiétudes grandissantes concernant la production sud-américaine. La Bourse de Buenos Aires a certes relevé de six point ses notations de « bon à excellent » en Argentine, à 30 %, mais ce ratio représente encore une chute de 29 points par rapport à l’an dernier ! Le retour d’un climat sec et chaud dans les principales zones de production risque en outre d’entamer à nouveau les potentiels de rendements.

Au Brésil, c’est à l’inverse les averses régulières qui continuent d’entraver l’avancée de la seconde vague de semis. Les travaux ne sont ainsi terminés qu’à 39 %, contre 67 % l’an dernier ! Ces retards et perte de potentielle risquent ainsi de limiter les opportunités d’imports européens sur la seconde partie de campagne. Dans le même temps, les chargements en provenance d’Ukraine ont certes retrouvé un peu de vigueur mais restent insuffisants pour combler les besoins européens.

La Commission européenne a d’ailleurs coupé son objectif d’import sur la campagne actuelle de 2 Mt à 16,5 Mt, tandis que la récolte de l’UE a été réduite de 2,2 Mt, à 62,6 Mt ! Les stocks ont par conséquent été réduits de 1,1 Mt, à 17,9 Mt, soit une chute de 4 Mt par rapport à l’an dernier ! À noter toutefois, la demande intérieure marque le pas faute de compétitivité dans les rations. La propagation de la fièvre porcine en Chine commence en outre à inquiéter les opérateurs.

Evolutions des cotations

Valeurs remarquables

Autres Cotations

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