[Sondage] Sécurité 9,8 % des agriculteurs ont eu recours au diagnostic de la Gendarmerie nationale

Terre-net Média

Selon le sondage publié sur Terre-net du 25 février au 3 mars 2020, 68,8 % des agriculteurs estiment ne pas avoir besoin de réaliser un diagnostic des risques d'intrusion dans leur exploitation par un référent sûreté de la Gendarmerie.

Référent sûreté de la Gendarmerie nationale200 référents sûreté donnent des conseils pour limiter le risque d'actes malveillants sur les exploitations agricoles. (©Gendarmerie nationale)

Alors que la Gendarmerie nationale intensifie sa communication à destination des agriculteurs pour faire connaître le rôle des référents sûreté, les résultats du sondage mené par Terre-net du 25 février au 3 mars 2020 indiquent que près de trois sur quatre déclarent ne pas avoir besoin d'un diagnostic pour évaluer le risque sur la ferme.

Même si la tendance semble s'être inversée depuis le pic de délinquance de 2014 (11 475 faits recensés par les gendarmes), les actes de malveillance demeurent trop fréquents. Vol de carburant, de systèmes GPS, de tracteurs ou dégradations... les exploitations agricoles sont souvent isolées. Une cible idéale pour les malfrats !

Pour aider les exploitants à limiter les actes malveillants, la Gendarmerie nationale a formé près de 200 référents sûreté sur le territoire. Leur mission : diagnostiquer les risques et proposer des solutions à mettre en œuvre pour dissuader ceux qui pénètrent dans les fermes.

Le sondage indique que seulement 9,8 % des 1 415 répondants ont fait appel à ce service offert par les autorités. Pour le solliciter, il suffit de contacter le référent de votre département pour bénéficier de son expertise et de ses conseils.


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