« Impressionnant un tel engouement » au Sia autour de Miss et Mister agri !

Miss et Mister agri 2026 au Salon de l'agriculture
Crystèle Gourjade et Mathis Lafargue, émus et fiers d'être autant suivis et soutenus. (©Terre-net Média)

Il fallait jouer des coudes, mardi 24 février au Salon de l’agriculture sur le stand de Mutualia, partenaire comme Terre-net du concours Miss et Mister agri, pour se frayer un chemin parmi la foule de supporters, curieux et journalistes de la presse agricole et généraliste. Tous étaient venus assister à la remise des écharpes des gagnantes et gagnants de l’édition 2026 des catégories junior puis senior, et de leurs dauphins/dauphines. Difficile de pouvoir apercevoir entre les têtes, téléphones, appareils photos, micros et caméras Miss et Mister agri 2026 ! Preuve que le concours a encore gagné en notoriété.

« Le monde agricole est suivi, apprécié, soutenu dans sa diversité. Ne laissons personne le dévaloriser », martèle Émilie Marin, qui l’organise depuis son lancement il y a 11 ans, épaulée désormais par Alexia, Perrine et Sophie, trois autres anciennes Miss. Cette année, il totalise plus de 17 millions de vues et des centaines de milliers d’interactions sur Facebook, et plus d’une centaine d’articles dans les médias.

« Impressionnant de voir un tel engouement et autant de positivisme, c’est vraiment génial ! », lance Crystèle Gourjade, élue aux côtés de Mathis Lafargue le 6 décembre dernier, émue par cette affluence et les nombreux messages de félicitation et de soutien reçus. Mathis, lui aussi, est impressionné par « tous ces portables levés » pour les photographier, et ressent de « la gratitude » d’avoir obtenu ce titre et de recevoir cette écharpe au Salon de l’agriculture.

« Cette écharpe, un symbole et une responsabilité »

« Votre écharpe est un symbole mais elle est surtout une responsabilité d’être des ambassadeurs sincères de nos filières, avec vos mots et vérités, prouvant que derrière chaque exploitation, il y a de l’engagement, du courage et une volonté profonde de continuer à nourrir notre pays », complète celle qui est plus connue sous son pseudo Milie sur les réseaux sociaux. Sollicités de toutes parts à l’issue de la cérémonie pour une interview ou une photo professionnelle voire juste souvenir parfois, pas facile de les réunir tous les deux même pour une vidéo de quelques minutes !

Montrer que derrière chaque ferme, il y a de l’engagement et du courage.

https://dai.ly/kzzuDpn4Lc4ZLNF0bq2

« Le salon est un lieu de rencontre et de débat »

Malgré les multiples sollicitations, ils se sont prêtés au jeu des questions/réponses avec le sourire. Crystèle attend du Sia de « rencontrer plein de filières et différents médias ». « Mon objectif : la communication ! », appuie-t-elle. Certes le rythme est intense, mais ce sont autant d’occasions, pour elle, de parler des diverses productions agricoles et de la sienne, assez spécifique, de chèvres Angora. « Ce salon n’est pas qu’un événement professionnel, ni seulement une vitrine de l’agriculture française, il est un lieu de découverte, de rencontre, de retrouvaille, d’échange, de débat », martèle Milie.

Ce concours crée des ponts entre producteurs et consommateurs,
entre monde rural et urbain, et entre agriculteurs.

« Y prendre la parole est toujours un moment fort. Cette année peut-être plus encore, nous mesurons à quel point ces moments sont précieux », poursuit-elle faisant référence au contexte particulier dans lequel il se déroule cette année, avec l’absence de bovins en raison des épizooties notamment de dermatose nodulaire contagieuse. « Derrière les animaux manquants, il y a des éleveurs et des éleveuses dont certains ont dû et doivent encore faire face à des problématiques sanitaires lourdes, pointe-t-elle. Nous pensons fort à eux. »

« Cette année encore plus, des moments précieux »

« Quand une filière souffre, toute l’agriculture est concernée. Céréaliers et viticulteurs traversent également une crise profonde. Ce sont des individus, des familles, des territoires, des générations impactés. Là est l’objectif de ce concours : rappeler que derrière chaque filière, il y a des visages et derrière les difficultés, la volonté de poursuivre malgré parfois le sentiment d’être jugé et critiqué sans être écouté ni compris. Être agriculteur et agricultrice aujourd’hui, ce n’est pas simplement produire, mais résister, s’adapter, dialoguer et transmettre. »

Mathis pense également « qu’il faut encore plus cette fois-ci promouvoir l’agriculture et les agriculteurs, leur travail, et montrer qu’ils continuent de faire ce qu’ils font le mieux : produire français ». « Il faut soutenir les productions locales et françaises », renchérit Crystèle. « Consommer local, manger français » : voilà ce sur quoi tous deux veulent insister pour clore leurs propos. Le mot « impressionnant », quant à lui, revient sans cesse pour décrire ce qu’ils éprouvent sur le salon comme depuis leur élection.

« Je n’ai jamais été autant contactée, interviewée, filmée, illustre Miss agri. Mettre en avant l’agriculture et ma filière un peu atypique est une grande fierté. » Le programme pour les mois à venir promet d’être chargé pour l’un et l’autre avec en point de mire un second temps fort au Sommet de l’élevage. Mathis entend cependant prendre le temps de renforcer sa présence sur les réseaux sociaux pour « partager son quotidien afin que les gens voient comment ça se passe dans une ferme céréalière ».

Inscription à notre newsletter

COACHING

Coaching

Avec Charlie, mon coach agri, approfondissez vos connaissances, pilotez votre exploitation et optimisez vos décisions

MATÉRIELS D'OCCASIONS

Terre-net Occasions

Plusieurs milliers d'annonces de matériels agricoles d'occasion

OFFRES D'EMPLOIS

Jobagri

Trouvez un emploi, recrutez, formez vous : retrouvez toutes les offres de la filière agricole

Réagir à cet article