Les cours du blé se redressaient avec prudence ce mercredi à la mi-séance sur Euronext, toujours freinés par la barrière psychologique des 200 €/t. Les craintes liées aux conditions climatiques dans l’hémisphère Nord continuent en outre de s’apaiser, à mesure que les probabilités de précipitations bénéfiques dans le Midwest à court terme se renforcent. Le retour d’un climat sec et doux en France ainsi qu’en Allemagne participe également à rassurer les opérateurs, après les pluies torrentielles qui ont frappé les cultures d’Europe de l’Ouest durant le mois de février.
Côté affaires, la demande internationale continue cependant de s’animer. Après l’Algérie, c’est en effet au tour de la Jordanie de lancer un appel d’offres pour 120 kt de blé meunier, à chargement mai – juin. Les prix du maïs retrouvaient également le chemin de la hausse sur Euronext à la mi-journée, encore nettement influencés par la dynamique du blé tendre. Une accélération des importations européennes de maïs ukrainien et des conditions de culture sensiblement améliorées en Argentine pénalisent cependant toujours la tendance.
Vers 13h00, le blé Euronext à échéance mai 2026 montait de 0,50 €/t, à 197,75 €/t, tandis que le contrat mars 2026 se relâchait de 1 €/t, à 194,25 €/t. Le maïs Euronext à livraison juin 2026 augmentait de 0,25 €/t, à 192 €/t, le terme mars 2026 avançait de 0,75 €/t, à 192,75 €/t.