; Les équipes du Planet-Score et Pour une agriculture du vivant coopèrent

Indice de régénération x Planet Score Des outils de mesure de la fourche à la fourchette

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Depuis environ un an, les équipes du Planet-Score et de "Pour une agriculture du vivant", qui ont créé l'indice de régénération, coopèrent pour articuler leurs outils de la fourche à la fourchette. Objectifs : « proposer des outils simples et universels de mesure de résultat pour redonner de la lisibilité au consommateur, et mieux valoriser les démarches de progrès mises en œuvre », précisent les partenaires dans un communiqué commun.

« Il n’y a pas une solution unique pour faire de l’agriculture, mais au contraire plusieurs types de production agricole peuvent satisfaire les exigences de l’agroécologie », estime Paul Luu, secrétaire de l'initiative internationale "4 pour 1 000". « Ce qui est important c’est d’avoir des indices comme l’indice de régénération pour mesurer où l’agriculteur se situe et ses marges de progrès. Le Planet-score qui propose un dispositif d’information inclusif, signifiant et compréhensible par tous en étiquetage produits, vient faire le lien "en chapeau" jusqu’au produit alimentaire transformé et emballé, pour permettre in fine au consommateur de faire le bon choix pour préserver la planète, les sols, et la sécurité alimentaire. » 

  • Pour rappel, le Planet-score, récemment lauréat du premier prix du Retail for good1, est « une étiquette environnementale développée par un large collectif mobilisant l’expertise et le niveau d’exigence de scientifiques et d’acteurs de la société civile. Elle a pour spécificité de montrer les caractéristiques des produits alimentaires avec de la nuance, et de valoriser les démarches de progrès agricoles et agro-alimentaires, en B2B comme en B2C ». 
  • De son côté, « l'indice de régénération, développé par le mouvement Pour une Agriculture du Vivant avec et pour des agriculteurs, est le miroir du Planet-score en B2B. Outil simple, systémique et exigeant, il permet à un agriculteur d’évaluer ses pratiques à l’échelle de sa ferme, et de construire une trajectoire de progrès agroécologique quel que soit son point de départ ». 

Selon les deux partenaires, « les tests réalisés avec plusieurs dizaines d’acteurs (dont des agriculteurs individuels et des entreprises agroalimentaires adhérentes du mouvement Pour une Agriculture du Vivant) démontrent que ces deux outils partagent un même cap de transition écologique : maximiser la préservation des sols et du vivant, limiter l’usage d’intrants de synthèse (fertilisants, produits phytosanitaires), promouvoir les approches systémiques et la circularité, valoriser les efforts réalisés par les producteurs et les acteurs de l’aval pour sécuriser la transition. Ils s’articulent pour faire passer les informations des producteurs jusqu’aux consommateurs ».


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