Analyse et cours du blé tendre

Tendance des prix

1 mois
Blé tendre

Blé tendre (prix en €/t)

meunier Récolte : 2021

PlaceÉchéanceCotationVariation
Rouen Rendu juil. - août 201€/t +1€/t

meunier Récolte : 2020

PlaceÉchéanceCotationVariation
Rouen Rendu mars - avril 229€/t -3€/t
Dunkerque Rendu mars - avril 230€/t -3€/t
La Pallice Rendu mars - avril 230€/t -3€/t

fourrager Récolte : 2020

PlaceÉchéanceCotationVariation
Creil Fob mars - avril 223€/t -3€/t

standard Récolte : 2020

PlaceÉchéanceCotationVariation
Moselle Fob mars - avril 221€/t -3€/t
PlaceÉchéanceCotationVariation
Rouen Fob mars - avril 290€/t 0€/t

Analyse quotidienne du 07/03/2021

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Nous vous proposons toutefois l'analyse du 26/02/2021 :

Seconde séance dans le rouge

De bonnes conditions de culture en France et des ventes US décevantes ont maintenu le blé dans le rouge.

Les prix du blé ont creusé leurs pertes vendredi soir, dans le sillage des cours américains. Chicago est en effet resté plongé dans le rouge après l’annonce, jeudi, de ventes américaines à l’international particulièrement décevantes. FranceAgriMer a par ailleurs confirmé la bonne santé des cultures nationales dans son premier Crop Progress de l’année.

Le taux de « bon à excellent » est en effet estimé à 83 %, contre 66 % l’an dernier et 84 % en moyenne quinquennale. Il s’agit de surcroît de la meilleure notation depuis la campagne 17/18. Les cartes météos montrent en outre de belles précipitations la semaine prochaine sur les principaux États producteurs américains.

Analyse hebdomadaire

Des affaires ralenties

Malgré un ralentissement de la demande sur le portuaire et le marché intérieur, les prix du blé maintiennent une dynamique positive.

Les prix du blé sont restés orientés à la hausse cette semaine malgré un ralentissement notable des affaires. L’activité portuaire a certes vivement rebondi la semaine passée (notamment à destination du Maghreb et de l’Afrique sub-saharienne), mais les nouvelles affaires à l’international sont désormais plus rares. Les origines françaises ont en effet perdu en compétitivité sur la scène mondiale, et la majeure partie des volumes 20/21 ont déjà été engagés à la vente.

La Commission européenne a d’ailleurs relevé d’un million de tonnes son objectif d’export sur la campagne actuelle, à 27 Mt. Les stocks de fin de campagne ont par conséquent été abaissés de 474 kt, à 9,5 Mt. Sur le marché intérieur également, les fabricants d’aliment du bétail et des meuniers sont désormais bien couverts et, sur la prochaine campagne, les acheteurs patientent dans l’attente de meilleures opportunités.

En France, les perspectives de production sont pour le moment bonnes avec un taux de « bon à excellent » estimé à 83 % par FranceAgriMer, contre 66 % l’an dernier et 84 % en moyenne quinquennale. Aux US en revanche, le coup de froid de la mi-février a quelque peu entamé les potentiels. Le bureau de l’USDA du Kansas a notamment dégradé de trois points ses notations de « bon à excellent » (37 %), tandis que les notations dans le Texas ont été réduites de deux points (28 %).

Evolutions des cotations

Valeurs remarquables

Autres Cotations

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