Baromètre IBMA France « Les solutions de biocontrôle confirment leur attractivité »

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Selon le baromètre d'IBMA France, le biocontrôle poursuit sa progression en France avec une hausse de 8,5 % du chiffre d'affaires 2019 en France. Ces ventes représentent près de 11 % du marché de la protection des plantes.

MaïsBiocontrôle : l'association IBMA France rappelle que son ambition est de passer le cap des 30 % du marché de la protection des plantes à horizon 2030. (©Pixabay) Pour la sixième année consécutive depuis la première publication du baromètre d'IBMA France, les ventes de solutions de biocontrôle enregistrent une hausse en France : + 8,5 % pour le chiffre d'affaires 2019 (217 M€). « Cette nouvelle progression confirme l’installation durable du biocontrôle au cœur des itinéraires techniques pour la protection des végétaux », indique Céline Barthet, présidente d’IBMA France. Selon l'association IBMA France, « le biocontrôle se positionne véritablement comme une alternative d’avenir pour limiter l’utilisation des solutions conventionnelles.

Répartition des ventes de produits de biocontrôle en France, par les adhérents d'IBMA France (2019) L'ambition est de passer le cap des 30 % du marché de la protection des plantes à horizon 2030, avec deux solutions de biocontrôle à modes d’actions complémentaires pour la majorité des usages ». En avoisinant les 11 % de part de marché en 2019, « nous tenons le cap », se réjouit Céline Barthet. « Cette ambition est en ligne avec la volonté des autorités nationales (stratégie nationale de déploiement du biocontrôle et pacte productif 2025) et européennes (stratégie "Farm to Fork" qui vise une réduction de 50 % des produits phytopharmaceutiques et 25 % d’agriculture biologique d’ici 2030).  »

« Les entreprises adhérentes d'IBMA France continuent d'investir dans la recherche et l'innovation », notamment pour couvrir davantage d'usages en grandes cultures. « Elles sont convaincues que seuls un soutien massif à l’innovation et un accompagnement renforcé des utilisateurs permettront de répondre aux objectifs de réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques conventionnels ». Face à ce constat, « il faut que les produits de biocontrôle soient exemptés des mesures relatives à la séparation du conseil et de la vente », ajoute Céline Barthet.


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