Filière CRC Premières céréales certifiées sans résidus de produits phytos pour 2021

Terre-net Média

À l'approche de son 20e anniversaire, la filière CRC a profité du salon de l'agriculture pour présenter ses dernières avancées. Parmi les mesures phares, le lancement des premières céréales certifiées sans résidus de produits phytosanitaires pour 2021.

Grains de bléPremières céréales certifiées sans résidus de pesticides prévues pour 2021 avec la filière CRC. (©Pixabay)

Avec cette annonce, la filière CRC entend « donner un indicateur clair aux meuniers, boulangers, industriels et consommateurs en quête de produits céréaliers bons pour les Hommes et l'environnement. Cela permettra à terme de garantir le "sans résidus de pesticides" sur une denrée quotidienne comme le pain », explique la filière. « Concrètement, les analyses des produits phytosanitaires vont être encore encore plus strictes et le cahier des charges, déjà très précis, est en cours d'évolution. »

A ce jour, 12, 5 % des blés français à destination de l'alimentation humaine sont certifiés CRC (soit 600 000 t), la filière comprend aussi les productions de blé dur et de seigle. Et la famille ne devrait pas à tarder à s'agrandir : en 2020 avec colza, sarrasin et épeautre, puis à horizon 2023, avec maïs, riz et pois chiche, présente Marc Bonnet, directeur général de la filière CRC. 

Le Salon de l'agriculture a également été l'occasion de présenter un outil digital de traçabilité, à l'initiative d'Intercéréales et piloté par la filière CRC. L'objectif : « découvrir, en quelques clics, d'où viennent les blés qui ont servi à fabriquer la baguette que je déguste au petit-déjeuner ou le biscuit que je croque au goûter ? [...] Depuis le QR code, le consommateur sera dirigé vers un site détaillant tout le processus de fabrication, du champ aux produits finis, en passant par le stockage, le meunier et le dernier transformateur (biscuitier ou boulanger) ». 

La filière CRC est aussi adhérente de La note globale, qui représente « un catalyseur de progrès  », selon Marc Bonnet. Parmi les autres travaux en cours pour le cap 2023 : les enjeux de stockage de carbone et de réduction des émissions de GES ainsi que l'écologie numérique. « La filière travaille en lien avec FranceAgriMer pour numériser son cahier de charges, de façon à certifier numériquement les pratiques, tout en prenant en compte l'aspect écologique », ajoute Marc Bonnet.


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