Reportage au semis de colza Habitué au semoir à céréales, Thomas Bertrand teste le monograine

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Agriculteur dans la Somme, Thomas Bertrand implante son colza avec un semoir à céréales comme, selon lui, la moitié des producteurs du coin, les autres utilisant un semoir de précision. Pour se faire sa propre idée sur les deux techniques, il a coupé une parcelle en deux : d’un côté, trois hectares semés au monograine par un prestataire et de l’autre, son matériel.


Thomas Bertrand, agriculteur à Oresmaux dans la Somme, prévoit d’implanter pour cette campagne une trentaine d’hectares de colza sur les 190 ha que compte sa Sau. Fin août, il démarre les semis. Le 29, en plein cœur du chantier, il met en place une expérience originale ayant pour but de comparer le travail d’un semoir monograine et celui d’un semoir à céréales pour le colza. « D’après moi, côté producteurs, autant utilisent l’un que l’autre. D’ailleurs, le débat n’a toujours pas été tranché en faveur de l’un ou de l’autre. » Pour se faire sa propre opinion, Thomas Bertrand décide de couper une parcelle en deux en ne changeant que le matériel de semis entre les modalités. Il s’agit donc de la même parcelle, en non labour, avec la même préparation de sol, et de la même variété, DK Exstorm. Rendez-vous en cours de campagne pour le bilan de l’expérience.

 

Semoin monograine et semoir à céréales (©Terre-net Média) 


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