Actualité des marchés
Les articles concernant les marchés agricoles : céréales (blé, maïs, orge), oléagineux (colza, soja, tournesol), protéagineux, huiles et intrants (engrais, phytos, semences). Ils traitent du commerce et des échanges de produits agricoles en France, en Europe et dans le monde. Ils éclairent sur les tendances de prix, liées à l’équilibre entre offre et demande mais aussi aux aléas climatiques, à la géopolitique ou encore aux coûts de l’énergie.
Récolte de maïs en chute libre, engrais chers, trésoreries agricoles sous tension : la campagne 2026 met aussi à l’épreuve les entreprises de négoce agricole. Frédéric Gaudin, président de la fédérati (...)
Les prix du colza montent péniblement sur Euronext, au sein d’un complexe oléagineux mal orienté.
Les cours du blé continuent de reculer dans la perspective de la reprise des négociations entre la Russie et l’Ukraine.
Les prix du blé se sont stabilisés, tandis que le soja a profité des nombreuses ventes à la Chine et de la montée des prix du baril pour s’offrir de légers gains.
Les prix du colza conservent une légère note de fermeté mais restent ralentis par la faible activité sur le marché européen.
Les prix du blé évoluent sans direction claire, tandis que le marché observe avec prudence l’évolution des négociations diplomatiques dans le bassin mer Noire.
Le soja a rebondi en s’appuyant sur des ventes dynamiques, tandis que les céréales ont creusé leurs pertes.
Les biocarburants absorbent désormais 31 % des huiles végétales consommées dans le monde et plus de 50 % de l’huile de colza produite dans l’Union européenne. Ce débouché, quasi inexistant il y a ving (...)
Les cours du colza s’appuient sur la fermeté du pétrole pour se relancer après ses récentes pertes.
Les prix du blé se redressent après avoir été plombés par des espoirs d’un cessez-le-feu en Ukraine.
Le blé recule rapidement à Chicago sur fond d’espoirs d’une reprise des négociations diplomatiques entre la Russie et l’Ukraine.
Des pluies plus généreuses qu’annoncé rassurent en France, tandis que le bassin mer Noire souffre à nouveau d’un manque d’apports.
Des exportations décevantes pour le blé américain ont pesé sur le marché des céréales à Chicago ces derniers jours, pesant aussi quelque peu sur le marché européen, qui résiste toutefois grâce à un re (...)
La Bourse américaine CME Group a lancé un contrat à terme sur l’huile de colza européenne, réglé en espèces sans livraison physique, contre une référence de prix publiée par Argus Media. Pour les inte (...)
Les prix du colza subissent encore le manque de demande et la dépréciation rapide du complexe soja.
Les espoirs d’un cessez-le-feu en Ukraine font de nouveau reculer les prix du blé.
Le riz basmati ou les épices, mais pas seulement : à la faveur d'accords de libre-échange et dans un monde en recomposition, l'Inde, en passe de devenir la quatrième économie mondiale, affiche ses amb (...)
Le gouvernement a assuré mardi que « plusieurs millions d'euros » d'aides d'urgence avaient été versés aux agriculteurs sur plus d'un milliard promis face aux crises (engrais, sécheresse, canicules... (...)
Les prix des céréales et du soja continuent de céder du terrain à Chicago face à la pression de la nouvelle moisson.
La filière machinisme agricole européenne reste dans le rouge. En octobre 2026, l’indice du climat des affaires, publié par le Cema, tombe à - 31 points, son plus bas niveau depuis 20 mois. Chez les c (...)
Les prix du colza profitent du regain du pétrole et du soja pour se relancer à la hausse.
Le conflit russo-ukrainien fait de nouveau grimper les prix du blé, mais la concurrence du blé argentin à l’international limite les gains.
Avec l'intensification de ses attaques en mer Noire, la Russie pourrait provoquer une crise alimentaire mondiale, a dénoncé mardi la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas, appelant Moscou à c (...)
Les prix des céréales ont été plombés par une activité portuaire très décevante et par la pression des moissons américaines.
Un échange sur les dépendances aux engrais et une réunion scientifique en décembre : les responsables agriculture des gouvernements du G7 se sont réunis lundi pour la 2e fois en quatre mois, alors que (...)
Les cours du colza reculent de nouveau face à la concurrence canadienne et à une demande européenne absente.
Les prix du blé et du maïs démarrent la semaine en léger retrait dans un marché prudent.
Les prix du blé à Chicago restent pénalisés par le manque de compétitivité de l’offre américaine à l’international.
Les prix du colza continuent de céder du terrain face à la concurrence internationale et sous la pression du soja US.
Les cours du blé et du maïs subissent encore un mouvement baissier sur Euronext, malgré une offre sous tension en Europe de l’Ouest.
L’arrivée des moissons américaines de soja et une trituration US décevante le mois dernier ont renvoyé les cotations américaines dans le rouge.
Les prix du colza continuent de se replier au sein d’un complexe oléagineux de plus en plus lourd.
Les prix du blé et du maïs cèdent un peu de terrain après avoir grimpé en réaction au resserrement du bilan français.
À l’occasion de son conseil spécialisé grandes cultures d’octobre, FranceAgriMer a livré un premier point sur les prévisions de semis de céréales 2026/27 dans l’Union européenne.
Le maïs européen est porté par des fondamentaux solides, entre une récolte en fort recul, des stocks limités et des tensions en mer Noire qui se poursuivent. Ces éléments soutiennent jusque-là les cou (...)
Le retour d’un climat sec inquiète à nouveau les producteurs de blé et de colza en Europe de l’Ouest.
De gros appels d'offres pour des achats et les tensions en mer Noire ont soutenu les cours du blé sur le marché européen cette semaine, tandis que le rapport mensuel du ministère américain de l'agricu (...)
Les prix du colza restent tirés à la baisse par la faiblesse de la demande, malgré un complexe oléagineux plus dynamique à l’international.
Les cours du maïs bondissent en réaction à une offre française extrêmement faible.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) anticipe une amélioration de la production mondiale de diesel début 2027, mais cela sera insuffisant pour compenser le déficit accumulé en 2026 et « le march (...)
